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Avocats de la sodomie professionnelle à Bête-Salam

Avocats de la sodomie professionnelle à Bête-Salam

Les avocats béni-oui-oui ont baissé leurs slips et culottes

Par ARM

     Avant toute annonce officielle, votre site vous faisait savoir que les avocats gnangnans et béni-oui-oui allaient être reçus à Bête-Salam pour avaliser les dérives dictatoriales du «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». C’est arrivé. Oui, le bal des hypocrites, des corrompus et des vendus sans honneur a eu lieu ce mercredi 18 avril 2018 dans la honte et l’opprobre.

Il n’en fallait pas plus pour que le bandit des grands chemins Mohamed Abdou Mbechezi pérore en ces termes inutilement pompeux, dithyrambiques et ampoulés: «Le barreau de Moroni a été reçu par le Président AZALI à Beït-Salam ce mercredi 18 avril 2018. Emmenés par Ibrahim Ali Mzimba, bâtonnier de l’ordre des avocats de Moroni, les avocats ont exprimé leurs doléances au Chef de l’État: obtenir une Maison des avocats et associer d’avantage les avocats comoriens aux grandes affaires de l’État. À ces doléances, le Président a répondu par l’affirmative et a promis de tout mettre en œuvre pour accéder à leurs demandes. “Je crois en la justice, et le respect de la Loi doit être un principe inaliénable pour tous les Comoriensˮ».

     Donc, Ibrahim Ali Mzimba a assisté à ce spectacle de l’inélégance juridique et politique, au serment d’allégeance à une sombre et vulgaire dictature de village? Donc, c’est lui qui a conduit à l’abattoir le troupeau consentant? Donc, en parfaite connaissance de cause, il a décidé de sauter le pas et affiche le plus éclatant de ses sourires pour manifester sa satisfaction pour services rendus à la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé? Donc, il a décidé de s’agenouiller devant un régime politique broyeur du Droit, des libertés fondamentales et des institutions? Donc, il a décidé d’ajouter foi aux élucubrations pathétiques d’un fou qui détruit et méprise le Droit, casse le système institutionnel du pays, jette la Constitution aux chiottes chaque jour et déclare, toute honte bue, que «je crois en la justice» et parle du «respect de la Loi»? Il ne le sait pas encore: il a tout perdu dans cette aventure nauséabonde. Il en est le grand perdant.

Il s’est passé beaucoup de choses à Bête-Salam lors de ce sommet mondial de la lâcheté. Les révélations seront faites progressivement. En attendant, il est de la plus haute importance de vous annoncer déjà que cet avocat originaire du Sud de la Grande-Comore qui était dans la déplorable délégation reçue à Bête-Salam ce mercredi 18 avril 2018, à peine sorti de l’antre du diable, a appelé votre site pour dire ceci: «J’étais à Bête-Salam, d’où je viens à l’instant même. Je me suis entretenu avec un Conseiller de la place. J’ai dû lui dire qu’ARM est informé de ce qui se passe à Beït-Salam et dans d’autres sphères du pouvoir par Fahmi Saïd Ibrahim. Cela m’a permis de faire d’une pierre trois coups.

     Première pierre: je dis aux gens du pouvoir que toi et moi n’entretenons aucune relation. Tu n’es pas fréquentable. Deuxième pierre: je parviens à faire haïr Fahmi Saïd Ibrahim, qui n’est pas un simple concurrent, mais un ennemi mortel, que je n’hésiterai pas à tuer à la première occasion. Troisième pierre: je suis arrivé à donner à mon interlocuteur le sentiment que je suis très bien informé, et cela permet d’asseoir ma crédibilité à Beït-Salam. Comme je te l’ai déjà dit, devant les autorités, je suis obligé de te dénigrer afin qu’on ne me soupçonne d’avoir des relations avec le mouton noir que tu es».

Quelle grandeur d’âme! Quelle belle charité! Quelle belle amitié!

Bien évidemment, il ne saurait être question de dire en public que le but de cette réunion entre Satan et ses adeptes les plus zélés est la petite musique appelée mise à mort de la Cour constitutionnelle. Ces avocats étaient là pour dire qu’un dictateur a le droit de démanteler le cadre juridique et institutionnel de tout un pays. On y voit un à deux vrais avocats, dont Maître Ali Abdou El Aniou, le reste, étant autre chose. Dans «autre chose», on peut mettre beaucoup de choses, et il ne s’agit pas de belles choses. Qu’on se le dise!

Que voulez-vous voir, quand l’avocate du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri en 2016 ne savait même qu’il y a organisation d’un nouveau scrutin là où il y a eu annulation de bureaux de vote ou quand de nombreux électeurs (11.500, soit 10% de l’électorat d’Anjouan en 2016) ont été empêchés de voter? Que voulez-vous voir, quand la même avocate ne se donne même pas la peine de lire les textes juridiques et conduit un pays à la guerre civile par des «exégèses» tout à fait spécieuses, ignorantes et irresponsables? Dans cette assemblée de la honte, le niveau intellectuel et professionnel n’était pas au sommet. C’est plutôt le sommet de l’ignorance et de la fanfaronnade.

Dans cette débauche d’obscurantisme et de lâcheté, Maître Moudjahidi Abdoulbastoi a su faire preuve de dignité, de déontologie et d’honneur, en annonçant qu’il n’était pas disposé à aller se fourvoyer auprès du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri, le destructeur du Droit. Comme quoi les Comores peuvent encore s’enorgueillir de la dignité et du sens de l’honneur de certains de leurs enfants, pendant que d’autres s’avachissent dans le déshonneur.

Dans les rangs du déshonneur, on vit Monsieur Clown, Maître Clous Saïd Larifou qui, quelques jours avant de le second tour de l’élection présidentielle fraudée de 2016, disait lors d’un meeting contre le Saigneur Assoumani Azali Boinaheri, dont il lèche le cul aujourd’hui: «C’est dans un document que j’ai ramené délibérément ici. Je l’ai. Que celui qui ne sait pas lire prenne ce document et demande à son enfant de le lui lire très bien. La chose est écrite noir sur blanc, et Azali Assoumani n’a jamais démenti, ni fait du Hitma, ni porté plainte pour diffamation. Il y est dit que quand Azali était Président pendant 7 ans, il a volé 19 milliards de francs comoriens, qu’il a placés sur des comptes à l’étranger. Chers Comoriens, c’est vous qui savez que si, le dimanche prochain, vous lui accordez votre confiance, il va exterminer ce pays. 19 milliards de francs comoriens, ce n’est pas un jeu. Honorables personnes, ce n’est pas un jeu. C’est la première des choses. Il n’a jamais démenti ces faits». Et aujourd’hui?

Par ailleurs, dans les pays anglo-saxons, la fameuse dichotomie Droit public/Droit privé n’est pas vraiment importante: leur formation juridique permet d’être à cheval sur les deux grandes branches du Droit. Mais, peut-il en être de même pour un Soilihi Mahmoud dit Massa Kokari ou Sako, formé en URSS exclusivement en Relations internationales et qui n’a jamais étudié du Droit privé, ni du Droit judiciaire, et a qui trôné des années durant sur la pathétique Justice comorienne, juste parce qu’il avait répondu à l’appel du fugitif international Hamada Madi Boléro pour avaliser la fraude électorale abjecte de 2002 en faveur du bambochard Assoumani Azali Boinaheri? L’avocat qui était à Bête-Salam pour dire que c’est Maître Fahmi Saïd Ibrahim qui informe votre site ne veut pas entendre parler de la dichotomie précitée et admet que quelqu’un qui n’a jamais étudié du Droit privé et du Droit judiciaire soit Procureur, pour le malheur de tout un pays.

Réfléchissons sur ces malheurs avant de plonger notre regard sur les autres saletés qui ont été constatées à Bête-Salam ce mercredi 18 avril 2018.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 19 avril 2018.

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