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Azali, abandonné de tous, sauf de ses tyrans nilotiques

Azali, abandonné de tous, sauf de ses tyrans nilotiques

Mais, que peuvent Abdel Fattah Al-Sissi et Paul Kagamé?

Par ARM

       Le «monologue des sourds» tenté, tué et enterré par son initiateur, le fugitif international Hamada Madi Boléro, dit Makridine, «Le Religieux de la Magouille», n’aura été qu’un pétard mouillé. Personne n’a été dupe, personne n’y a cru, et personne ne s’est laissé entraîner dans ce micmac sans queue, ni tête. La stabilité du pays attendra et ne sera jamais obtenue à la suite d’une démarche folle entreprise dans la solitude et la honte par une pourriture abjecte, un haineux et un misanthrope isolé. Pour essayer de survivre, le dictateur Assoumani Azali Boinaheri s’appuie sur son dernier rempart, à savoir: le Syndicat des Dictateurs africains.

Ayant renié Dieu dès sa naissance, il s’appuie sur deux dictateurs nilotiques. D’un côté, il y a le dictateur Paul Kagamé, auteur et manipulateur de génocide, propriétaire exclusif du Rwanda, surnommé Ponce Pilate en Ouganda, où il était réfugié, où le guérillero Yoweri Museveni lui avait confié la Cour martiale de son Mouvement national de Résistance (NRA), quand les réfugiés rwandais en Ouganda faisaient parler de «mafia rwandaise» dans ce pays. Le juriste belge Filip Reyntjens le qualifie de «plus grand criminel au pouvoir». D’un autre côté, il y a le satrape Abdel Fattah Al-Sissi, qui a hérité l’Égypte de son oncle maternel.

Sachant que ses deux dictateurs protecteurs nilotiques ne le sauveront pas de ce qui se prépare contre lui, le dictateur Assoumani Azali Boinaheri veut profiter de la zizanie causée par les prétendus «gouvernements de transition en exil» pour casser définitivement les collectifs des manifestants de la communauté comorienne en France afin de rassurer ce pays que les Comoriens, dont des milliers sont Français et votent en France, ne vont pas s’agiter lors du scrutin présidentiel de 2022, marqué par le coronavirus et autres vicissitudes. «Saint Suffrage universel, priez pour nous», avait ironisé Karl Marx. Pour donner des «gages», le dictateur Assoumani Azali Boinaheri va s’attaquer aux embarcations de fortune transportant des clandestins d’Anjouan vers le département français de Mayotte. C’est la joie…

Le dictateur de Mitsoudjé sent la terre se dérober sous ses bottes. Sa folle intransigeance fâche l’Union africaine, l’Occident, le Moyen-Orient, l’ONU et l’Organisation internationale de la Francophonie. On en aura un aperçu quand la communauté internationale va dépêcher des émissaires à Moroni pour divers prétextes, avec bises, embrassades, tutoiements et tout et tout pour signifier au dictateur Assoumani Azali Boinaheri que son chaos exige autre chose que les élucubrations pathétiques du fugitif international Hamada Madi Boléro, décrit dans les termes suivants par les jeunes héros de Djoiezi auteurs du tract patriotique, historique et anthologique «Kala Wa Dala» de mai 2014: «Boléro, Directeur de Cabinet à la Défense, surnommé Dracula. C’est un fantôme, un caméléon, un escroc, un menteur. Il n’a pas d’identité fixe, il change en fonction du pouvoir. Ses alliés (Moishikundi wayi conteneri ya banatacha)Le petit groupuscule qui se réunit devant le conteneur du père de Natacha» (Youssoufa Madi, de Djoiezi)] ne le soutiennent plus, ils le haïssent. Ce Monsieur n’est ni un Mohélien, ni un Grand-Comorien vu ses mentalités (moyenne: 0,5/20). Mention: Traître».

Les choix du dictateur Assoumani Azali Boinaheri sont mortels et désastreux. Mais, le dictateur croit-il qu’il va s’accrocher au pouvoir pour combien de temps encore, et comment peut-il espérer rester en vie après avoir tué, emprisonné, étouffé et fait exiler? La communauté internationale a fini par admettre que les Comoriens souffrent atrocement depuis le 26 mai 2016 et que le manque de crédibilité d’un Saïd Larifou dit «L’Art-Fou» ne doit pas conduire à l’abandon d’un peuple en détresse mortelle. Le dictateur a tort de se croire victorieux.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 24 juillet 2021.

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