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Azali Assoumani: biographie truquée et sur mesure

Azali Assoumani: biographie truquée et sur mesure

Msa Ali Djamal dévergonde une biographie méprisable

Par ARM

     Pour comprendre le caractère absolument mafieux et méprisable de la relation qui lie Msa Ali Djamal au «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani, il faut écouter l’ami Samir, de Tizi-Ouzou, en Algérie, faire son petit récit: «Un enfant est né. Il ne parle jamais, même après avoir dépassé les 5 ans. Un jour, il dit: “Ma tante”, et sa tante meurt le même jour. Les mois passent, et il reste muet. Un beau jour, il dit: “Mon oncle”, et l’oncle fut enterré le même jour. Les mois passèrent, et un jour, il dit: “Mon père”, et papa commença à se préparer à sa mort jusqu’au moment où on lui dit, le même jour, que c’est le voisin qui venait de mourir. “Papa” resta en vie, mais devait-il se réjouir de n’avoir pas été fauché par la mort ou de ne pas être le papa de celui qui était supposé être son rejeton et qui l’aurait envoyé à la mort s’il en avait été le vrai père?». Telle est donc la relation entre Msa Ali Djamal et son Dieu, le «ventriote» ventru Azali Assoumani. C’est une relation du mensonge, pour le mensonge et par le mensonge. La chose se sait depuis longtemps, et devient une «évidence évidente» quand on parcourt la biographie du «saigneur» Azali Assoumani sur le site officiel de «Bête-Salam».

Triste! Et aberrant! Msa Ali Djamal se dit «sociologue». Une certaine tendance à l’exagération le pousse à se poser en réincarnation du sociologue Pierre Bourdieu. Pourtant, quand il s’agit de mentir pour le compte et l’intérêt de son chef, il ignore toutes les exigences éthiques, déontologiques, scientifiques et techniques d’un sondage d’opinion. La sociologie a bon dos. En novembre 2015, toute honte bue, on l’a vu sortir les mensonges les plus grossiers pour placer artificiellement son patron en tête de ses «sondages» dont ne voudrait même pas un éleveur de bœufs de Palé-Kouma, sur les hauteurs de Mohéli. Ses «sondages» avaient été un long tissu d’inepties, insanités et fariboles. Même les singes, les hyènes et les chacals eurent honte de ses mensonges, ricanèrent et daubèrent dans un concert de fin du monde.

Auprès du «ventriote» Azali Assoumani, Msa Ali Djamal a une «mission sacrée» de mensonge et de pervertissement de la vérité. Cette mission devient sacro-sainte quand il s’agit de dire que le 28 septembre 1995, par peur des mercenaires, quand le putschiste Azali Assoumani avait pris la fuite en slip pour aller se cacher sous une table de l’Ambassade de France à Moroni, il n’était pas chef d’État-major de l’Armée comorienne. Et c’est ainsi que sur le site officiel de «Bête-Salam», Msa Ali Djamal, Mohamed Abdou Mbéchezi et Saïd-Ahmed Saïd-Ali (les triumvirs de la haine et du mensonge) ont osé écrire sur la biographie tronquée et ridicule de leur chef affichée sur le site officiel de «Bête-Salam»: «De retour aux Comores il gravit les échelons au sein des forces armées comoriennes; de Chef de Section au Centre d’Instruction de Voidjou (1981-1983) à Chef d’État-Major de l’Armée Nationale de Développement (1998-1999)».

Cette manœuvre grossière, scélérate et ignominieuse est destinée à faire croire à la Planète entière que le 28 septembre 1995, le «concubinocrate» Azali Assoumani n’était pas le chef de l’Armée comorienne, alors qu’il l’était. D’ailleurs, aurait-il été possible que les mercenaires dirigés par Robert «Bob» Denard pour renverser le Président Saïd Mohamed Djohar soient dans l’incapacité de connaître le chef d’État-major de l’Armée du pays dans lequel ils allaient commettre un putsch? Naturellement non! À ce sujet, lisons ce qu’a écrit Jean-Claude Sanchez, l’un des mercenaires de Robert «Bob» Denard lors du putsch du 28 septembre 1995: «Le bruit courut que la résistance était menée par le colonel Azali Assoumani, le chef de l’armée comorienne, qui s’était signalé par le passé par sa brutalité et son sadisme à l’égard des opposants; bruit infondé, comme nous le saurons plus tard», et «le lieutenant Éric I. avait été averti de la situation vers 5 heures 30 déjà. Il s’était immédiatement rendu chez le colonel Kister, conseiller en sécurité du président Djohar, où il trouva le colonel Azali qui était venu s’y réfugier après s’être enfui de chez lui en slip. Il le récupéra pour se rendre à Radio Comores. Ils étaient au premier étage avec quelques employés, depuis cinq minutes à peine quand ils virent arriver le capitaine Soilihi de l’armée comorienne avec un groupe de soldats. Le lieutenant I. descendit les accueillir, puis remonta à l’étage. Le colonel Azali avait disparu, enfui une nouvelle fois en sautant d’une fenêtre pour aller se cacher toute la journée chez un coopérant. Quel courage!»: Jean-Claude Sanchez: La dernière épopée de Bob Denard. Septembre 1995, Pygmalion (Flammarion), Paris, 2010, pp. 130 et 131. Ça se passe de tout commentaire.

Sur la même biographie du scandale, les Comoriens et la communauté internationale sont choqués de lire: «En 1999 il dirige l’interposition de l’armée pour éviter la guerre civile en pleine crise séparatiste de l’île d’Anjouan». Quel mensonge ignominieux! N’est-ce pas lui-même qui avait refusé de demander à l’Armée de protéger les Anjouanais à Moroni, en pleine «crise du citron», quand ses hommes persécutaient les Anjouanais en leur demandant de dire «citron» en comorien, les Anjouanais prononçant «Ndrimou», contrairement aux Mohéliens et aux Grands-Comoriens, qui prononcent «Ndimou»? N’est-ce pas lui-même qui dirigeait les persécutions d’Anjouanais? N’est-ce pas encore lui qui avait été convoqué en conseil des ministres pour recevoir un ordre de protection des Anjouanais à Moroni, ordre qu’il a refusé? N’est-ce pas encore lui que le Premier ministre Abbas Djoussouf avait qualifié de faux soldat pour avoir refusé de protéger les Anjouanais dans les rues de Moroni le 27 avril 1999, renversant le Président de la République le lendemain? Allons bon!

S’agissant de son accession au pouvoir, les modalités en sont tout simplement occultées. Il n’est indiqué nulle part qu’il a fait un putsch le 30 avril 1999. Il n’est indiqué nulle part qu’il a bénéficié en 2002 des méthodes électorales mafieuses de son fugitif international Hamada Madi Boléro pour sortir de l’isolement international. Il est juste dit «Devenu Chef de l’État» sans dire comment. Et ce «comment» est très important: un putsch lamentable suivi d’une parodie d’élection. De la même manière, la mascarade électorale de 2016 est présentée avec une pudeur sémantique à faire pâlir d’envie un Pape: «Le 26 Mai 2016, il devient à nouveau Président de l’Union des Comores». Mais, comment? Qu’en est-il des turpitudes criminelles des Mohéliens de «Bête-Salam» à son profit?

S’agissant de sa formation militaire, on est obligé de s’interroger. Il y est écrit: «Après l’obtention de son baccalauréat en 1977, il entre à l’Académie militaire royale de Meknès au Maroc, d’où il sort en 1981 avec un Brevet de parachutiste». Rien n’est mentionné sur sa formation en pâtisserie à Meknès. Rien n’est mentionné sur sa «formation» en France, et cela ne peut signifier qu’une seule chose: il n’a pas obtenu son diplôme. Quant à son «Brevet de parachutiste», il ne l’a jamais obtenu: lui et son pote mohélien Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi n’ont jamais osé sauter en parachute, mais en arborent fièrement et perfidement les insignes sur leurs épaules de fanfarons de foire de dimanche.

Voilà où nous en sommes. En découvrant la chose, tel Comorien parmi les meilleurs enfants de son pays est tellement dégoûté qu’il s’enferma chez lui pendant trois jours sans le moindre contact avec le monde extérieur, poussant son frère en naïveté à lancer un «Wanted» international.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 12 mars 2017.

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