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Azali Assoumani Boinahéri et ses mensonges d’hier

Azali Assoumani Boinahéri et ses mensonges d’hier

Quand un blog lui rappelait ses mensonges dès 2005

Par ARM

     Son nom complet est Azali Assoumani Boinahéri. Une bonne chose puisqu’en comorien, le nom Boinahéri signifie «L’homme de Bien». Donc, les Comores ont la chance d’avoir mis au monde cet «homme de Bien». Oui, un homme de Bien, cet Azali Assoumani Boinahéri-là. Or, en remontant le cours de l’Histoire encore récente des Comores, on découvre avec stupeur que le mépris envers Azali Assoumani Boinahéri n’était pas le monopole de l’ancien Premier ministre Abbas Djoussouf, paix à son âme. C’est vrai, feu Abbas Djoussouf était l’homme qui savait le mieux mépriser celui qu’il n’appelait que par «le putschiste Azali», prononcé de manière à ce qu’on attende «le “foutisteˮ Azali». Abbas Djoussouf, alors Premier ministre, n’avait pas hésité à lancer à Azali Assoumani Boinahéri, alors chef d’État-major fugitif national des Forces Armées comoriennes (FAC), un méchant: «Si tu étais un vrai soldat, tu n’aurais pas agi avec autant de lâcheté, en refusant d’arrêter les persécutions contre les Anjouanais dans les rues de Moroni». Et l’homme qui a enseigné au futur fugitif international Hamada Madi Boléro les «vertus» de la fuite nationale et internationale face à certains événements fâcheux, puisque lui-même s’était transformé en fugitif national se cachant en slip sous les tables de l’Ambassade de France aux Comores pour fuir Robert «Bob» Denard en 1995, avait crânement répondu: «Et toi, tu étais un vrai Premier ministre et si ton Président était un vrai chef d’État, vous ne seriez pas partis tous les deux négocier avec les Anjouanais à Madagascar». C’était le 30 avril 1999. Le même jour, Azali Assoumani Boinahéri faisait pipi sur la République en renversant le régime politique intérimaire instauré à la suite du décès du Président Mohamed Taki Abdoulkarim et à la tête duquel on retrouvait le Président Tadjidine Ben Saïd Massounde et le Premier ministre Abbas Djoussouf, ce dernier ayant été le premier Comorien à avoir dit en public qu’Azali Assoumani Boinahéri était sur le plan professionnel un simple vaurien appelé à vivre et à mourir en vaurien.

     À un moment où, de nouveau, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinahéri se vautre dans la fange et passe chaque jour à se ridiculiser devant les Comoriens et la communauté internationale, on ne peut que rappeler le travail patriotique effectué durant la première présidence ratée et maudite du «pouvoiriste» polygame. Ce magnifique travail de sensibilisation sur la nullité intellectuelle et professionnelle du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinahéri avait été l’œuvre de 2 blogs: Karibangwe (du nom d’un légendaire guerrier de la Grande-Comore lors de la période épique) et Azali Na Lawe – Azali Assoumani diviseur des Comores. Azali Na Lawe signifie «Qu’Azali foute le camp!». On ne peut que regretter la disparition de ces instruments de vérité. Le blog Azali Na Lawe a été créé le 3 décembre 2005, n’a publié que 24 articles en 11 ans, et sa dernière mise à jour date du 17 février 2016. Dommage, après un si bon travail. Pour la petite histoire, le blog Azali Na Lawe, après avoir constaté la capacité de nuisance de la «Générale» Ambari (Photo), la première épouse du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinahéri, avait fini par proclamer que cette dernière n’était pas «la Première Dame des Comores», mais «le premier drame des Comores». Saisissant jeu de mots.

     D’hier à aujourd’hui, rien n’a changé dans la manière qu’a le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinahéri de voler les Comoriens. C’est ainsi que l’article «Ambari, première d(r)ame des Comores» en date du mardi 13 décembre 2005, les patriotes sincères du blog Azali Na Lawe faisaient remarquer: «Madame et Monsieur Azali, en voyage. Un des thèmes de prédilection du couple présidentiel, les voyages “officielsˮ et/ou “privésˮ (Paris, Londres, Djedda, Jobourg, New York) […]. Pourtant dans ces voyages où le Président ne part jamais seul, mais accompagné d’une “délégationˮ de quelques dizaines de personnes (pas plus) coûtent à l’État des millions qui pourraient être utilisé pour payer les fonctionnaires de l’État (médecins, enseignants) pour ne citer que ceux-là ou aider à lutter contre la pauvreté… Mais visiblement Azali ne se soucie pas beaucoup de la pauvreté dans laquelle vit une bonne partie des Comoriens, ou de payer les enseignant ou les médecins. Rien à foutre. On serait tenté de dire que ce qui compte le plus à ces yeux, c’est lui, et sa famille, et son pouvoir, et ses plaisirs, ses voyages. Azali n’a jamais raté une seule occasion de participer à un sommet et même, même si c’est au ministre de la Justice de l’Intérieur, ou de l’Agriculture… dès que l’occasion se présente (et même si elle se présente pas, il la crée) pour partir, et pire ne ramène rien en retour si ce n’est sa joie d’avoir lapidé l’argent du peuple comorien». De 2005 à 2016, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinahéri n’a rien changé à ses manies. Il est resté le même buveur du sang des Comoriens.

     Déjà, le mercredi 14 décembre 2005, dans un article intitulé «Les conneries d’Azali (Attention, il va dégainer)», les patriotes sincères du blog Azali Na Lawe avaient relevé certains propos du discours prononcé le 6 juillet 2005 par le putschiste: «Ainsi, le dossier de l’énergie que le Gouvernement de l’Union des Comores a toujours considéré comme une priorité majeure, a fait l’objet de toutes les attentions». Or, 11 ans plus tard, on tombe sur un article au ton alambiqué publié le mardi 5 juillet 2016 sur le journal gouvernemental Al-Watwan dit Al-WawaCelui qui démange ou pique»), article intitulé «Visite du président Azali en Arabie Saoudite: l’énergie et l’eau au centre des discussions bilatérales». On est mort de rire quand on apprend par la suite que «Le président a soumis à l’examen de la partie saoudienne des dossiers urgents, en particulier dans le domaine de l’électricité, de l’eau et ainsi que celui du prochain pèlerinage» pour lequel ses ministres et son pote le Mufti volent les Comoriens et poussent les agences de voyages à la faillite. Autrement dit, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinahéri est en 2016 sur des dossiers qu’il disait pouvoir régler en 2005! Quelle efficacité!

     Toujours le 6 juillet 2005, Azali Assoumani Boinahéri disait que «Notre pays a été davantage très actif sur la scène internationale». Entendre ça et mourir. Seul le futur fugitif international Hamada Madi Boléro avait pu lui dicter une telle sottise. Il en raffole. Toujours le 6 juillet 2005, l’homme qui a volé 20 milliards de francs comoriens aux Comoriens a osé dire: «Pendant que des millions d’êtres humains meurent de faim ou de la malaria, chaque jour dans le monde, dans une indifférence quasi-générale, comment peut-on comprendre que les pays nantis se permettent le luxe d’accorder des traitements spéciaux, jusqu’aux cliniques sophistiquées pour animaux?». Et lui donc, lui qui vole les Comoriens pendant que ceux-ci meurent de faim? Dans le même discours, il avait osé dire: «Certes, il est plus facile, devant son ordinateur et par Internet, de verser sa haine pour n’importe quelle raison. Mais ce qui nous ferait avancer, c’est de formuler des propositions». Aujourd’hui, son âme damnée, l’ancien fugitif international Hamada Madi Boléro, dit de ceux qui le critiquent qu’ils «l’insultent» et «disent des choses sans importance». Visiblement, il ne connaît pas la colère du peuple à son égard, et la joie de ce dernier chaque fois que ses méfaits sont dénoncés.

     On comprend donc que le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinahéri est resté dans une médiocrité qui l’empêche de faire le moindre pas dans la bonne direction. Mais, ce n’est pas lui qui est à plaindre parce qu’il ne peut pas aller au-delà de ce que lui permet sa structure mentale, rabougrie, mais ceux qui, par intérêt ou par sottise, continuent à lui donner le Bon Dieu sans confession. Rira bien qui rira le dernier.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 5 juillet 2016.

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