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Azali Assoumani Boinaheri n’a rien d’un être humain

Azali Assoumani Boinaheri n’a rien d’un être humain

Kiki et son sorcier ont «tuer» Msa Ali Djamal à l’ORTC

Par ARM

      Des larmes de croque-mort.

Oui, des larmes de croque-mort. Le record mondial de l’hypocrisie, de la duplicité et du double langage est battu. Aux Comores…

Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt: Msa Ali Djamal a été limogé le lundi 9 octobre 2017, et il n’y a pas eu beaucoup de monde pour verser des larmes de sang, si l’on fait abstraction des fameux croque-morts, ses ennemis d’hier. Et toujours d’aujourd’hui. Parlons vrai. Msa Ali Djamal, nommé Directeur de l’Office de la Radiotélévision des Comores (ORTC) en juillet 2016 par son maître, le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri, a de nombreux détracteurs, mais ses vrais ennemis sont dans son propre camp politique, au sein de la Confrérie des Renégats et des Criminels (CRC), chez ceux qui se taisaient pendant qu’il défendait l’indéfendable. Répétons pour que la chose soit claire dans les esprits: dehors, Msa Ali Djamal a des détracteurs, dedans, il a des ennemis mortels.

L’inimitié la plus mortelle des ennemis s’est manifestée au moment de la nomination du Directeur général de l’«Odieux-visuel» comorien en juillet 2016. Les lobbies de Moroni avaient tout fait pour que leur chouchou, Ahmed Ali Amir, AAA pour les intimes, soit nommé à la tête de l’ORTC. En plus de ces soutiens, Ahmed Ali Amir bénéficie d’un long compagnonnage politique avec le «pouvoiriste» politique Azali Assoumani Boinaheri et le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro. Pourtant, Msa Ali Djamal, l’enfant gâté de Chezani-Mboinkou qui a ses quartiers à Levallois-Perret en région parisienne, avait emporté la mise, et cela, à la suite d’une intense campagne de mystification et d’enfumage.

      Doctement, l’enfant gâté de Chezani-Mboinkou claironnait sur les toits l’argument fou et fallacieux selon lequel il était «l’homme qui pourrait révolutionner l’ORTC» et que c’était lui qui avait placé le «concubinocrate» Azali Azali Assoumani Boinaheri à Bête-Salam et non les Mohéliens de Bête-Salam. Subrepticement et sournoisement, il faisait comprendre à qui de droit qu’il détenait de lourds secrets sur le mari d’Ambari et que s’il n’était pas nommé à la tête de l’ORTC, il allait dire certaines choses en public. Il fut nommé au poste qu’il convoitait et pour lequel il avait fait montre d’une grande fidélité envers un dictateur foncièrement inhumain. Rapidement, il se montra plus royaliste que le Roi, allant jusqu’à prétendre que les gens de Mitsoudjé occupaient de nombreux postes et parmi les plus importants parce que le hameau du dictateur étaient ceux qui scolarisaient le plus leurs enfants! Allons bon…

Il y a quelques jours à peine, votre site préféré a attiré votre aimable attention sur le fait que Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, revenant de la mascarade de son maître, le putschiste Azali Assoumani Boinaheri, à Moidja, s’était arrêté à Chezani-Mboinkou, pour l’enterrement de l’oncle du secrétaire général du ministère de l’Intérieur. Msa Ali Djamal se présenta devant lui pour le saluer, et reçut en pleine figure les injures de l’ancien docker de Dunkerque. Pourquoi? Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, avait dépêché auprès de Msa Ali Djamal l’un de ses hommes, muni d’un petit enregistreur qui n’a pas manqué un seul mot prononcé par le Chezanien sur le mauvais garçon du ministère de l’Intérieur. Msa Ali Djamal était emporté par une colère saine et avait traité Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, d’«inculte». Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, écouta les appréciations hautement négatives de Msa Ali Djamal et attendait l’heure à laquelle il allait pouvoir lui rentrer dedans.

La vérité? Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, l’homme qui a renié sa propre mère pour choisir une mère qui allait pouvoir lui refiler la nationalité française, lui qui est également le ministre de l’Information, avait promis la Direction de «l’Odieux-visuel» comorien à l’un de ses potes. Mais, la décision du dictateur de Mitsoudjé l’a emporté. Pourtant, Kiki, l’ancien Docker de Dunkerque, attendait son heure. Il demanda à son sorcier du Mbadjini de s’occuper exclusivement du cas Msa Ali Djamal. Il avait dit: «Je t’avais demandé de ne t’occuper que de mon maintien au gouvernement. Oublie-moi et occupe-toi uniquement du campagnard Msa Ali Djamal». Le brave sorcier s’y attela avec l’énergie d’une prostituée voulant prouver qu’elle est presque vierge. Tout est dans le «presque».

Msa Ali Djamal a mis entre les mains du sorcier de Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, l’arme fatale qui allait le trucider: inviter Taïwan sur l’ORTC, la télévision made in China, et cela après avoir séjourné à Beijing, en pleine Chine populaire, patrie du Petit Livre Rouge de Mao Tsé Toung. L’un des meilleurs connaisseurs de «l’Odieux-visuel» comorien a eu ce mot d’anthologie pour parler de la crânerie de Msa Ali Djamal: «Ignorance ou goujaterie? La question se pose même si on sait qu’il ne faut tirer ni sur une ambulance, ni sur une personne à l’agonie».

Le cas Msa Ali Djamal n’est pas isolé. Lors de son passage à Paris en septembre 2017, après la session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU, Saïd Ahmed Saïd Ali, le beau gosse de Ntsoudjini, avait eu ce mot malheureux devant un ami commun, dans un café: «Nous sommes en train de travailler pour la mort professionnelle de l’intrus Msa Ali Djamal. Nous finirons par avoir sa peau. Après lui, nous allons nous occuper d’Ahmed Ali Amir et Faïza Youssouf Soulé à Al-Watwan. C’est vrai, ils ne nous sont pas hostiles, mais ne font pas la propagande de notre parti, la CRC. Nous avons besoin de placer nos propres partisans à Al-Watwan par le renvoi des professionnels et des tièdes. Nous voulons des propagandistes zélés et bornés».

Maintenant que Msa Ali Djamal est passé par la trappe, focalisons-nous sur Ahmed Ali Amir et Mme Faïza Youssouf Soulé. Cette dernière a été élue et non nommée Rédactrice en chef du journal gouvernemental Al-Watwan dit Al-WawaCelui qui pique, fait démanger et fait gratter»). Donc, il faudra attendre l’expiration de son mandat pour tenter de la faire remplacer, en manipulant les autres journalistes. Or, Saïd Ahmed Saïd Ali dit que cela n’entre pas en ligne de compte et que les autorités feront ce que bon leur semblera pour la faire chasser de son poste. On l’aura bien compris: de «Républiquette» de fait, la chose de Mitsoudjé est devenue une «Ripoux-blique» de Droit. Et que vogue la galère!

Et dans tout ça, on retient une chose: le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri n’a rien d’un être humain. Il n’est pas humain. Msa Ali Djamal a été victime de Kiki, l’ancien docker de Dunkerque, et de son sorcier, et le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri n’avait pas besoin de le limoger, mais de le sanctionner autrement.

En même temps, Msa Ali Djamal n’est pas à plaindre jusqu’aux larmes parce que, non seulement il n’a pas été «l’homme qui pourrait révolutionner l’ORTC», mais en plus, il y a commis des dégâts énormes, notamment l’achat de matériels techniques par ses potes de Paris sans même consulter son Directeur technique, qu’il s’empressa de jeter à la rue, alors qu’il s’agit d’un Ingénieur hautement qualifié, qui a été parmi ceux qui ont jeté les bases de la boîte à images. S’en ajoute l’institutionnalisation d’un copinage indécent et malsain. Autrement dit, ce qui lui arrive est bien triste, mais l’a-t-il volé?

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 11 octobre 2017.

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