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Azali Assoumani, commandant d’un bateau fou

Azali Assoumani, commandant d’un bateau fou

Début de l’oraison funèbre d’un pouvoir devenu fou

Par ARM

     L’heure est grave. Il nous est impossible de nous cacher derrière notre petit doigt. Tout cela a une cause: la médiocrité au pouvoir. L’incompétence au pouvoir. La corruption au pouvoir. L’heure est grave. La situation économique et sociale s’est fortement dégradée. Il n’est plus interdit de dire qu’elle s’est effondrée. Le rôle entièrement négatif et aventurier de Hamadi Idaroussi, neveu de son oncle, le «concubinocrate» Azali Assoumani, neveu néfaste et malfaisant surnommé à bon droit «Tonton-m’a-dit», est apparu au grand jour, aux yeux de l’opinion publique nationale et des partenaires au développement des Comores.

Tout ce beau monde constate le désastre dans lequel le régime politique actuel a conduit les Comores, notamment en raison de la gestion chaotique et sans aucune transparence de la Société comorienne des Hydrocarbures (SCH), bien personnel que le haineux Mohamed Chatur Al-Badaoui a reçu en héritage d’un oncle maternel, de l’Office national d’Importation et de Commercialisation du Riz (ONICOR) et autres entreprises publiques juteuses, en plus d’une fiscalité qui braque et rackette sans vergogne les commerçants. Ceux-ci font de plus en plus l’objet de «redressement», les autorités espérant renflouer les caisses horriblement et désespérément vides d’un État en sursis. Au bout du compte, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani va partir prématurément en enfer à cause de ce nouveau projet d’hôpital aux dimensions pharaoniques (même à «Bête-Salam», on ricane), dans la mesure où l’obscène société MAMWÉ contribue aussi à plomber une SCH déjà ravagée par le gourmand et insatiable Mohamed Chatur Al-Badaoui.

L’échec est général. L’échec est patent. Selon les observateurs, même les plus naïfs, ça coince de plus en plus dans la machine «gouvernementale», une machine qui grince et résonne dans l’opinion comme un pneu crevé. La pénurie de carburant due à la gestion chaotique d’un amateur se met en parallèle à une inflation vertigineuse des produits de base, due au fait que les commerçants rechignent à importer pour servir de vache à lait, dans une aventure politique basée sur une fiscalité que même le Fonds monétaire international (FMI) a jugé impossible à réaliser. Du coup, Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (au feu!), notre David Ricardo national, accessoirement «ministre de l’Économie», croit pouvoir relancer la machine économique par sa «braguette magique». Il n’a toujours pas compris que les premières mesures populistes et démagogiques de baisse des prix sans concertation ne pouvaient être accompagnées d’une pression fiscale qui ferait passer le budget de l’État de moins de 30 milliards à plus de 100 milliards de francs, par «braguette magique». Le scélérat!

De même, les licenciements massifs ne pouvaient qu’entraîner la baisse drastique de la consommation des ménages, donc un ralentissement de l’activité économique, par effets systémiques. Tout cela aboutit à une diminution des recettes de l’État, par conséquent à la reprise des retards dans le paiement des salaires. Ce qui ne peut que relancer encore une fois la baisse des recettes fiscales et celle de la consommation. Au lieu de booster une activité économique qui ne s’appuyait déjà sur aucune productivité, c’est un cercle vicieux qui s’est enclenché avec d’autant plus d’impact que le «gouvernement» s’est déjà précipité pour user de toutes les possibilités qu’offrent les avances statutaires de la Banque centrale, dans l’acquisition mafieuse des groupes électrogènes, sans aucun respect des procédures de passation de marchés publics.

L’équivalent de plus de 3 mois de la masse salariale a ainsi été injecté dans le puits sans fonds de la MAMWÉ, nécessitant en outre près d’un million d’euros (quelque 500 millions de francs comoriens) de subventions mensuelles pour le fuel qui doit alimenter cette centrale obscène d’une entreprise elle-même obscène. Évidemment, avec l’argent gaspillé à hue et à dia pour les voyages intergalactiques, les caisses de l’État se sont vidées à une vitesse supersonique, et le feu au Trésor public arrange bien les affaires de certains. Oui, oui! Mais, oui, mais, oui! Il va sans dire qu’une telle situation n’est pas loin de provoquer la panique à bord d’un bateau fou qui navigue à vue et dont le gouvernail est tenu par des amateurs mus par l’appât du gain immédiat, par-delà les discours grandiloquents et grandguignolesques de branquignols sur «l’émergence émergente du pays émergent».

Il reste à prier pour les malades de l’Hôpital El-Maarouf de Moroni, qui vont être dispersés aux quatre vents, quand l’Émir du Qatar accepte de passer l’éponge sur l’insolence de «Tonton-m’a-dit» envers son Ambassadeur aux Comores et va injecter des milliards de francs comoriens sur ce projet d’hôpital avant leur détournement par des voyous azaliens. Mais voilà que depuis, son oncle ne cesse de taper vainement à la porte du richissime Émir, qui ne pardonne pas facilement une telle désinvolture du neveu arrogant d’un oncle aux ambitions d’un mendiant. Les malheureux patients doivent aussi lever les mains vers la Kaaba, implorer le secours de l’Arabie saoudite, elle aussi refusant toute complaisance à l’égard de l’alliance diabolique ayant redonné un espace aux amis de l’enturbanné bavard devenu taiseux et autres sous-marins du Chiisme de l’Iran et du Hezbollah libanais aux Comores.

Ah! L’arrogance des usurpateurs! Celle du colon raciste Jean-Marc Heintz tout droit sorti du XIXème siècle, qui, avec 1.500.000 francs par mois, a déjà récupéré sa mise injectée dans la campagne de la terreur et de la fraude électorale de 2016 bénie par les Mohéliens de «Bête-Salam», tout en se torchant avec le papier-cul publiquement signé par Abdallah Saïd Sarouma dit Chabouhane, dit Baguiri, dit Gris-gris, dit Lionel Messi, dit Coach, le «Vice-président» de pacotille et d’opérette. Dans l’affaire, il y a l’arrogance du beau-frère Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (au feu!), qui dit ne pas avoir peur de lycéens qu’il croyait pouvoir faire matraquer et faire fusiller sans état d’âme. Il y a également l’arrogance du Kiki de la «Ripoux-blique», «ministrillon» de la Désinformation, de l’Agitation et de la Pyromanie cherchant à «s’anoblir» en pourchassant la jeunesse et en surtaxant les vendeuses des marchés. Bordelier!

Il y a aussi l’arrogance ignorante et cupide d’Oumara Mgomri, qui croyait pouvoir défier impunément le monde, au risque de couper la connexion téléphonique de tout un pays pour ensuite vendre son tacot en carcasse à Comores Télécom et réclamer des centaines de millions pour son portefeuille. Nous n’oublions pas l’arrogance des arrogances, celle du haineux Mohamed Chatur Al-Badaoui, qui pensait pouvoir arnaquer la Banque islamique de Développement (BID) et qui se retrouve dans la nasse, refusant tout dialogue avec le syndicat des chauffeurs, à l’image de son alter ego Ahmed Abdallah Salim dit Ahmed Hydro, qui espère pouvoir se cacher à «Bête-Salam» pour échapper à la justice. Les Comoriens sont également confrontés à l’arrogance des Gouverneurs d’Anjouan et de Grande-Comore, qui provoque la colère, la censure et le mépris des élus insulaires et municipaux.

En un mot, les arrogants issus du pouvoir anticonstitutionnel, illégitime et illégal de «Bête-Salam» ne sauraient échapper à l’amertume des lycéens dédaignant toute aide de ces sans-cœur face à la situation de leur jeune frère fauché par une balle de bidasses et trouffions, ni à la révolte des petites gens préférant perdre une journée de vente par une grève des marchés, ni à la mobilisation des chauffeurs et taximen qui ne sont guère prêts à se laisser conter et à perdre les acquis d’un accord fructueux avec la BID, au nom de l’avidité d’un nouveau parvenu et de ceux qui pompent les hydrocarbures jusqu’à «évaporation». Sans jeu de mots!

En moins d’un an, l’étau se resserre ainsi inexorablement sur «l’émergence émergente du pays émergent» basée sur le mensonge éhonté d’une prétendue rédemption d’un Caporal fuyard, putschiste récidiviste, fusilleur du sous-officier Ahmed Abdallah dit Apache et de la jeunesse d’Itsandra, prédateur de l’État pour les 20 milliards de francs comoriens volés entre 1999 et 2006 au Trésor d’un petit pays parmi les plus pauvres du monde et placés dans des banques à l’étranger, pour espérer transformer tout un archipel en propriété personnelle d’exportation de vanille. Et, après tout cela, il s’étonne d’être un éternel mal-aimé, malgré les courtisans et surtout les courtisanes, les thuriféraires, les griots, les lèche-bottes et les ténors du «lèche-bottisme», qui rient sous cape, sachant qu’ils seront là pour l’oraison funèbre.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 17 mars 2017.

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