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Azali Assoumani: «Coup d’État» et «coup contre l’État»

Azali Assoumani: «Coup d’État» et «coup contre l’État»

«Peste kaki» et «caprices meurtriers des brutes galonnées»

Par ARM

      Fin connaisseur des Comores et des autres pays de l’océan Indien, mon ami l’africaniste Philippe Leymarie est à l’origine d’une expression charnelle qu’on croit forgée pour le tyran Azali Assoumani Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger»: «Caprices meurtriers de brutes galonnées»: Philippe Leymarie: Du «pacte colonial» au choc des ingérences, in Afrique des malédictions, espoirs des Africains (Dossier), Le Monde diplomatique, Paris, mai 1993, pp. 14-15.

Pourtant, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri, poussant des cris de vierge effarouchée, écarte d’une main dédaigneuse toute idée, forcément «haineuse» venant des «haineux», le liant à une quelconque manœuvre de coup d’État, le vilain mot qu’il dit détester. Allons bon… Toute honte bue, parlant de son pourtant coup d’État du 30 avril 1999, revêtu des couleurs de la haute trahison et du rejet du patriotisme, il a le culot d’affirmer traîtreusement que c’est «un coup d’État et non un coup contre l’État»: Azali Assoumani: Quand j’étais président. Entretiens avec Charles Onana, Éditions Duboiris, Paris, 2009, p. 81.

Le fou maudit! Oui, il faut être un fou maudit pour procéder à un jeu de mots aussi vilain, vil et avilissant. Pourtant, le dictateur de Mitsoudjé et du Hambou l’a fait avec une mauvaise foi de chacal et d’hyène du Ferlo réunis. Or, non seulement il est l’auteur d’un coup contre l’État, vilénie anticonstitutionnelle, antirépublicaine, antidémocratique et illégitime, mais en plus, il est en ce moment en train de fomenter son énième coup contre l’État, lui qui en a fait même dans les verres d’eau et dans les cuillères de riz pour fourmis changeant de sexe dans le Mato-Grosso.

Pour comprendre ce qui se passe dans sa tête malade, il faut écouter ses discours délirants, décousus et incohérents, mais qui puent tout de même le putschisme à plein nez. Ses élucubrations pathétiques permettent de constater que l’homme qui a promis le grand mariage à Marie Mayobe dit Marie Madeleine ou la Préférée de la République a la faiblesse de se croire très intelligent, très intelligent mais peut-être un peu trop intelligent qu’il ne l’est réellement en simple pâtissier de l’Armée. Sous le ton perfide de la plaisanterie, il a sorti, à plusieurs reprises, une boutade qui n’en est pas une en réalité. Il dit tout haut ce qu’il concocte tout bas. Il le pense tellement qu’il ne peut pas s’empêcher de préparer les esprits simples et les simplets comme Mohamed Saïd Fazul dit Babadi et Saïd Larifou à ses lubies putschistes à venir et qu’ils connaissent déjà par le menu, mais qu’ils cautionnent par leur légendaire lâcheté de lâches. En 2010, les deux lascars étaient candidats sur le même bulletin, le cancre mohélien voulant devenir Président, et le non-bachelier de Grande-Comore Vice-président.

Le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri est méprisant, narcissique et arrogant, malgré ou à cause de son incompétence criminelle. Il méprise tout le monde. En biberon, tétine, bonbon Pecto et Carambar, il est sous la curatelle d’une puissance régionale moyen-orientale qui a compris ceci: cet individu est vénal et est prêt à tout pour rester au pouvoir. Un accord secret a été signé avec ce pays riche, très, très riche du Moyen-Orient. Par l’entremise de l’Ambassadeur de ce pays à Moroni, des garanties sont données au «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri pour redevenir «Colonel».

Dans le langage de cet homme, «Colonel» = putschiste et «brute galonnée».

Cette puissance moyen-orientale soutient le «saigneur» Azali Assoumani Boinaheri dans sa folie furieuse et meurtrière. Oui, vous avez bien lu: le putschiste Assoumani Azali Boinaheri, comme aimait à l’appeler le Prince Saïd Ali Kemal, grand amateur de beaux mots et de mots bien sentis, comme pour rappeler que le vrai prénom du fuyard en slip est Assoumani et non Azali, se prépare une nouvelle fois à trahir et piétiner son peuple et à passer à l’acte en faisant un «coup d’État contre l’État», alors qu’il est lui-même à la tête de cet État, mais de manière anticonstitutionnelle et sale.

Oui, Mesdames et Messieurs, vous avez bien lu: l’individu qui a couvert Moinourou (Photo) de diamants de Namibie s’apprête à faire un «coup contre l’État» avec l’aval du «grand frère» du Moyen-Orient. C’est pourquoi il prépare l’opinion publique en rappelant, à chaque occasion, que sa tenue militaire est toujours repassée, dorlotée et rangée par la brave Ambari, ma grande sœur bien-aimée, que je salue et félicite au passage pour avoir appris à protéger ses seins par des bandages de momies lors de ses danses publiques organisées depuis son fiasco personnel d’août 2017. La pauvre chérie! Tiens, voilà du Carambar et une tétine! Tète par le sein…

Le message de coup d’État pour rester au pouvoir à «l’horizon 2030» est à prendre très au sérieux. L’homme qui a profané la tombe de son propre père pour y arracher une dent à la demande d’un sorcier en 2016 se sent sur le sommet de l’Olympe. Il se croit désormais invincible. Il se voit en Dieu. D’ailleurs, à l’occasion de son prochain séjour à Paris, la semaine prochaine, il a prévu des rencontres avec ses amis de tel club militaire de la capitale française, qu’il connaît, pour demander un soutien pour «l’horizon 2030». Bon courage…

Mais, la France va-t-elle tolérer un putsch organisé par le détenteur anticonstitutionnel du pouvoir pour assouvir les appétits insatiables de pouvoir du même «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri? Le prince Saïd Ali Kemal, lors d’un meeting en 2002, en pleine campagne présidentielle pour un scrutin atrocement truqué par le fugitif international Hamada Madi Boléro, avait eu ce mot sarcastique et mortel: «Assoumani Azali a inversé son nom et prénom pour déjouer les maraboutages qui font tout pour le faire tomber».

Comme la chose est des plus authentiques, ne riez pas, Mesdames et Messieurs. C’est la vérité. Si les valeureux soldats comoriens et la partie non corrompue de la classe politique comorienne n’assument pas toutes leurs responsabilités pour arrêter ce fou maudit dans sa marche de fou, les Comoriens auront deux choix: soit croire échapper au viol, en se serrant les fesses, soit suivre le conseil de Régine Deforges (1935-2014): quand on est violé et qu’on n’arrive pas à se débarrasser de son violeur, il faut prendre la meilleure position pour au moins prendre du plaisir. Mais, comment prendre du plaisir quand on est violé par le «ventriote» ventru Azali Assoumani Boinaheri?

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 5 décembre 2017.

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