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Azali Assoumani détruit une 2ème mosquée à Anjouan

Azali Assoumani détruit une 2ème mosquée à Anjouan

«L’imam» interdira bientôt la pratique de l’Islam aux Comores

Par ARM

       On dirait que le Khalife Bien Guidé Ali Ibn Abî Talîb visait le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri et son Mufti personnel quand il avait dit: «Celui qui lutte contre la vérité est rapidement terrassé par elle»: Cité par Roger Pasquier: Découverte de l’Islam, Institut islamique de Genève et Éditions des Trois Continents, Genève (année?), p. 168.

Le Mufti défroqué et son dictateur personnel ont été «terrassés» par la vérité.

Les Comores entières ont vu comment le Mufti a été le créateur indigne du titre usurpé d’«Imam Al Ghazali» qu’il attribua par pure complaisance démagogique et criminelle à son élève, le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri. Or, en une seule année, le dictateur de Mitsoudjé, qui ne connaît et ne veut reconnaître ni la Loi du Coran, ni celle des hommes, s’est signalé par la destruction de deux mosquées. Oui, un Ubu Roi détruit deux mosquées en une année. La première fois, c’était à Mirontsi, et la seconde fois, à Koni Djodjo. Dans les deux cas, il a commis son forfait à Anjouan. Même Ali Soilihi, qui avait été accusé – à tort – d’athéisme alors qu’il luttait contre les charlatans comme le Mufti, n’a jamais profané une mosquée, et encore moins, la détruire.

Le «ventriote» Azali Assoumani poursuit sa folie destructrice.

       Mais, que cela ne nous étonne pas parce que, de sa première kleptocratie, le kleptocrate Azali Asoumani avait déjà fait la preuve de sa folie destructrice. Voici ce que disait à son sujet le Président Saïd Mohamed Djohar: «Antérieurement, des parcelles des domaines publics ont été vendues illicitement à des particuliers par les préfectures et le gouvernorat de Ngazidja. Ces acheteurs, pour la plupart commerçants et fonctionnaires, y ont construit des magasins ou des villas. Azali donna l’ordre de raser tout bâtiment de particuliers construit sur un domaine public, sans chercher à comprendre comment le terrain avait été acquis par le nouveau propriétaire. Les bulldozers démolirent aveuglément ces constructions. Et la cote d’Azali s’effondra au point qu’il reçut le sobriquet d’“Azali mpouwa gnoumba” (Azali, le démolisseur de maisons). Et sa chute commença graduellement mais inexorablement. À son passage, les gens n’avaient plus peur de le chahuter par son nouveau surnom. L’Accord-cadre de Fomboni lui redonna un certain prestige à l’extérieur. Mais à l’intérieur du pays, il était plombé par un mécontentement croissant. L’Union des Comores, qui remplaça la République, fut dénoncée par une bonne partie du peuple»: Saïd Mohamed Djohar: Mémoires du Président des Comores. Quelques vérités qui ne sauraient mourir, L’Harmattan, Paris, 2012, pp. 338-339.

Fou destructeur hier, fou destructeur aujourd’hui. Cet homme est habitué à la destruction. Il a détruit le mythique Hôpital El Manrouf de Moroni, n’a rien construit à sa place et finira sa vie avant l’inauguration de la structure qui va remplacer l’hôpital de référence des Comores. Comme la folie destructrice de cet homme est devenue un deuil national, il a fallu travailler avec un sémiologue de mes amis. Il a observé le dictateur de Mitsoudjé sur 6 DVD avant de donner son avis: «C’est un comique qui n’a pas toute sa tête. Il est trop frustré, trop complexé et trop incontrôlable. La colère et le mépris transparaissent dans ses discours et dans sa façon de parler. Il est trop suffisant et méprisant. Même sa façon de ne pas pouvoir prononcer certaines lettres sur certains mots comme “Constitution” est édifiante et inquiétante. Sa gestuelle est également sinistre et inquiétante. Je ne suis donc plus étonné d’apprendre les horreurs et monstruosités que j’apprends de lui. Les Comores ont des soucis à se faire».

Nous voilà avertis.

Pauvres de nous! En tout cas, au train où vont les choses, bientôt, «l’Imam» sacré par un «religieux» défroqué va bientôt décréter l’interdiction de l’Islam aux Comores.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 25 août 2017.

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