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Azali Assoumani et Cie ont truandé l’Arabie Saoudite

Azali Assoumani et Cie ont truandé l’Arabie Saoudite

Ils ont détourné d’immenses fortunes en toute impunité

Par ARM

      L’universitaire états-unien Guy Cran avait traité Mobutu Sese Seko de «plus grand voleur dans les annales du crime». L’universitaire belge Filip Reyntjens a qualifié le Tutsi Rwandais Paul Kagamé de «plus grand criminel en fonction». Un jour qui n’est pas loin, des historiens comoriens, quand ils auront retrouvé leur parole et ce qui leur reste de dignité, qualifieront le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri de «plus grand voleur dans les annales du crime aux Comores», et d’autres intellectuels diront que cet individu est «le plus grand criminel ayant été en fonction aux Comores». Il n’y aura aucune exagération dans ces accusations.

Qu’on s’en rende compte. Il est de notoriété publique que, dans l’article publié en janvier 2007 par Thierry Vircoulon à la revue Étude et repris sur le site officiel du ministère français des Affaires étrangères, on lit: «La privatisation de l’État, le “néo-paternalisme” de type sultanique ou la “politique du ventre”, bref les racines de ce que la Banque mondiale appelle la “mauvaise gouvernance” n’ont pas été éradiquées durant la transition. Corruption et mauvaise gouvernance ont continué à prospérer sous les yeux de la “communauté internationale”: aux Comores, comme l’atteste la découverte de 40 millions d’euros dans des comptes à l’étranger, le colonel Azali a pillé le Trésor public et distribué les contrats publics à la coterie formée par ses proches».

Le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri, revenu au pouvoir le 26 mai 2016 par les procédés honteux, ignominieux et anticonstitutionnels que tout le monde connaît, est encore plus voleur, plus corrompu, plus criminel et plus malhonnête que lors de sa junte militaire. Sa façon de voler est encore plus dégueulasse que par le passé, quand c’était la Sultane Ntibe Ambari, de sinistre réputation, qui détenait le monopole de vente de téléphones portables aux Comores et avait jeté une boîte d’allumettes aux hautes flammes et des bidons d’essence sur la Direction des Impôts, qui avait brûlé en un temps record, juste pour cacher ses ignominies criminelles.

Depuis le 26 mai 2016, les voleurs au pouvoir cassent les tympans des Comoriens au rythme de «résolution des problèmes d’énergie aux Comores». 14 milliards de francs comoriens ont été gaspillés pour l’achat de groupes électrogènes d’occasion ayant coûté officiellement 7 milliards de francs, après des magouilles d’une rare saleté repoussante orchestrée par le tyran lui-même, son beau-frère Djaafar Ahmed Saïd Hassani, Bellou et Idaroussi Hamadi dit «Tonton-m’a-dit», petit épicier aigri de Mitsoudjé, formé en filtrage des moustiques des eaux de la savane et de la forêt, et notoire repris de justice qui n’a dû sa «libération sous caution» qu’à un retentissant faux témoignage de Bellou, après un vol aggravé de matériel et d’argent au ministère de la Production lors de la première kleptocratie de son oncle kleptocrate (1999-2006).

Ces voleurs avaient touché des rétro-commissions exorbitantes pour cette histoire de groupes électrogènes alors que le problème ne se posait pas en termes de matériel, puisque, en juillet 2015, le Vice-président Mohamed Ali Soilihi avait ramené de Sharjah, Émirats Arabes Unis, tout le matériel qu’il fallait, mais la MAMWÉ avait brillé, une fois de plus, par ses pulsions criminelles.

En 2016, le kleptocrate Azali Assoumani Boinaheri et Cie avaient claironné sur les toits qu’ils venaient de générer eux-mêmes les 7 milliards de francs comoriens en question. Aujourd’hui, les Comoriens découvrent avec horreur et colère que même dans l’affaire des 7 milliards de francs, il y a eu vol, parce que l’Arabie Saoudite avait donné cet argent, mais pour des moteurs destinés à l’Armée nationale de Développement depuis le règne des Mohéliens de Bête-Salam. Cependant, la kleptocratie actuelle ne voulait pas que Mohamed Bacar Dossar, alors ministre des Affaires étrangères et fidèle d’Ahmed Sambi, soit au courant. Or, il devait écrire aux autorités saoudiennes une lettre de remerciement. Cette lettre ne fut jamais écrite, et l’Arabie Saoudite était furieuse à cause de cette goujaterie. Elle venait de comprendre que le dictateur comorien et sa petite bande sont des voleurs sans la moindre notion de honte. La chose passa très mal du côté de Ryad.

Même l’argent offert par l’Arabie Saoudite pour faciliter le pèlerinage des Comoriens en 2016 et en 2017 fut volé par le kleptocrate Azali Assoumani Boinaheri et ses voyous les plus sales. Au cours du pèlerinage 2017, les Comoriens ont vécu l’enfer en Arabie Saoudite, tout cela parce qu’il fallait punir la kleptocratie du kleptocrate, coupable de tant et tant de vols d’argent de l’aide saoudienne.

Tout cela a une conséquence: il n’y aura pas un centime provenant d’Arabie Saoudite pour le financement de l’hypothétique, introuvable et impossible «hôpital de 7 étages» qui avait été envisagé pour remplacer le pauvre Hôpital El Manrouf de Moroni, détruit à coups de marteau avant l’apparition du premier centime des milliards de francs devant financer le chantier pharaonique du tyran. Un jour de 2017, le satrape de la satrapie de Mitsoudjé se rendit en Arabie Saoudite pour réclamer l’argent devant financer son projet pharaonique qui ne verra jamais le jour. On lui dit que l’Arabie Saoudite ne lui avait jamais fait des promesses de dons pour son «hôpital». Quand on lui demanda des informations sur la personne qui lui avait fait la promesse, il dit qu’il s’agissait d’un Prince dans un pays qui en compte 15.000! On lui fit comprendre que son charabia ne correspondait à rien. Depuis, «il nage sur terre ferme», sachant qu’il ne pourra plus continuer à mentir.

Cette bande de coupe-jarrets est habituée à voler l’argent venant de l’Arabie Saoudite. En la matière, les initiés connaissent par le menu les cartons d’argent que le fugitif international et polygame Hamada Madi Boléro avait détourné lors de la première kleptocratie de son maître, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri. La nuit des menteurs est en train de toucher à sa fin, et la chose se fera dans la douleur.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 8 octobre 2017

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