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Azali Assoumani et Hamada Madi Boléro: fraude à nu

Azali Assoumani et Hamada Madi Boléro: fraude à nu

Azali Assoumani, désormais sans la moindre légitimité des urnes

Par ARM

     Ce site n’a jamais admis, ne serait-ce qu’en une seconde, la légitimité du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani, et a toujours dénoncé les procédés anticonstitutionnels qui l’ont réinstallé au pouvoir à la suite des manœuvres nauséabondes de l’intéressé lui-même et des Mohéliens de Beït-Salam. Ceux qui n’ont que du mépris pour le Droit y ont toujours dit qu’il s’agissait de l’acharnement de mauvais perdants. Pourtant, les faits sont là: le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani n’est qu’un simple usurpateur africain qui était prêt à tout pour assouvir ses bas instincts de pouvoir. De la légalité et de la légitimité, il s’en moque. Sur ce point, il n’a point changé et ne changera jamais.

     Cela étant, pendant que nous dénonçons les procédés anticonstitutionnels qui ont conduit à l’usurpation d’une victoire remportée par Mohamed Ali Soilihi, largement soutenu par toute la classe politique nationale, pendant que l’usurpateur Azali Assoumani ne regroupait autour de lui que ce que la société comorienne considère comme des politicards revanchards se conduisant souvent en soudards et en chefs de gangs, on a tout entendu. Le fugitif international Hamada Madi Boléro prétend même à La Défense et ailleurs qu’il est «injurié» parce que ses procédés illégaux et immoraux sont mis à nu. Dès lors, il conviendrait de signaler que le vendredi 22 juillet 2016, la lettre des élites qu’est Afrique Confidentielle dévoile comment l’usurpateur Azali Assoumani a détourné les suffrages et la volonté souveraine du peuple souverain comorien.

     Lisons ce petit article qui vaut son pesant d’or et de diamant: «EXCLUSIF: PRÉSIDENTIELLE: COMMENT SOIHILI A ÉTÉ VOLÉ DE SA VICTOIRE. Afrique Confidentielle vous révèle en exclusivité comment le candidat SOIHILI, qui était super favori à l’élection présidentielle, a été privé de sa victoire grâce à une arnaque inédite en matière de fraude électorale. Les partisans de ANSOUMANI, ex-officier putschiste et ancien président de la république ont su ourdir un complot pour changer les résultats du scrutin. Ils ont tout simplement corrompu les transporteurs des urnes après le dépouillement. C’est ainsi que les chauffeurs complices se sont arrêtés en chemin pour permettre aux fraudeurs de changer les bulletins par d’autres qui donnaient vainqueur ANSOUMANI. Les responsables qui avaient en charge la proclamation définitive des résultats n’y ont vu que du feu et le subterfuge a marché. Maintenant que le pot aux roses est découvert, que va-t-il se passer?».

     Très bonne question. Seulement, à moins que le peuple ne descende dans la rue pour réclamer le rétablissement de la vérité des urnes, il ne se passera rien. Quand certains membres de la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI) et de la Cour constitutionnelle ont reçu chacun jusqu’à 150 millions de francs comoriens (300.000 euros) et des promesses d’appartements à Paris et de pavillons à Toulouse, il ne faut rien attendre d’eux. Il n’y a rien à attendre d’institutions publiques dévoyées et corrompues, dont certains membres réclament eux-mêmes au Grand Vizir en charge de Dieu, du Prophète et du Paradis leur jugement pour n’avoir pas été à la hauteur de leur tâche. Et pourtant, c’est l’usurpateur Azali Assoumani lui-même qui organisait des «Hitma» à Iroungoudjani, quartier de Moroni, pour demander la punition de Dieu sur toute personne qui serait coupable de fraude électorale. En même temps, il ne faut pas perdre de vue la réalité selon laquelle la CÉNI et la Cour constitutionnelle sont tellement impliquées dans la fraude électorale de l’usurpateur Azali Assoumani qu’elles sont très pressées de brûler toutes les archives électorales de 2016 parce que celles-ci sont porteuses de toutes leurs vilénies au cours d’un processus électoral qui aura été celui de la honte. Aujourd’hui, Hamada Madi Boléro, sans qui rien n’aurait été possible, est dans la fuite qui lui a valu son titre de fugitif international, mais finira un jour par payer le prix de ses abominations électorales en faveur d’un mauvais dirigeant qui a quitté le pouvoir en étant désavoué par Mohamed Caambi El Yachouroutu, son propre Vice-président à Anjouan, qui avait refusé d’être son candidat en 2006, et sous les huées d’une population scandalisée par les errements mafieux d’un régime politique qui n’avait régné que par le Mal, qui arriva de nouveau au pouvoir par la Mal, et qui le quittera un jour sous de nouvelles huées de la même population.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 25 juillet 2016.

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