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Azali Assoumani fait du 6-Juillet la fête de Mitsoudjé

Azali Assoumani fait du 6-Juillet la fête de Mitsoudjé

Voulant rapetisser Ahmed Sambi, il se déshabille lui-même

Par ARM

      La mise en scène a été parfaite. Le scénario aussi. Au détour d’une rue d’Anjouan, Ahmed Sambi, ancien Président de l’Union des Comores (2006-2011), est interpellé par un citoyen, qui lui dit ce qui suit: «Excusez-moi de t’avoir interpellé en pleine rue parce qu’il y a une question qui taraude les esprits au sujet du pays et de la fête nationale de demain, une question qui sème de graves troubles dans le pays. Moi, je veux savoir si tu es invité à cette fête, à la Grande-Comore, ou si tu n’es pas invité. Parce qu’il semble qu’on veut te manquer du respect, alors que tu n’es pas quelqu’un à qui on doit manquer du respect. Alors, moi, en tant que citoyen, je veux savoir si tu es invité ou si tu n’es pas invité à cette fête».

      La question est légitime, intelligente et appropriée. Elle est d’utilité publique nationale, à un moment où ravagé par diverses maladies qui ont ramolli son cerveau, et ne pouvant pas compter sur Ambari, sa première épouse, elle-même détruite par diverses maladies dues aussi aux malédictions des Comoriens, en prélude au châtiment de Dieu, le «ventriote» Azali Assoumani perd chaque jour le CD, la boussole et le peu de cerveau qui lui restait. Dans sa nouvelle folie, il développe une obsession caractérielle et paranoïaque envers Ahmed Sambi.

Mon ami et fidèle lecteur Baco Zyngui, que j’accuse publiquement de se détourner de sa terre natale de Mohéli pour se déclarer uniquement Grand-Comorien, dit ne pas comprendre qu’Ahmed Sambi soit défendu sur ce site. La réponse à ses interrogations se retrouve dans l’objectivité et la déontologie avec lesquelles nous traitons l’information. Ahmed Sambi doit être soutenu quand il a raison, et c’est avec beaucoup de fierté que nous le défendons quand il a raison. Et cette fois, il a raison. Il a raison d’avoir condamné la rupture des relations d’État à État qui existaient entre les Comores et le Qatar. Cette rupture débile est imputable au soudard Azali Assouman, à la demande de l’Arabie Saoudite, qui lui a rempli des poches déjà pleine d’argent sale et maudit. Ahmed Sambi n’a pas été invité à la cérémonie de la fête nationale du 6-Juillet, au seul motif qu’il a exprimé ses doutes sur l’intelligence et l’opportunité de rompre des relations diplomatiques avec un État qui aidait les Comores, dont le chef de l’État a foulé le sol comorien, et avec lequel les Comores n’ont pas de problèmes. L’ignorant de «Bête-Salam», dont le savoir-vivre se situe entre celui du chien et celui du chameau, croit briser son ancien «allié circonstanciel de temps» en ne l’invitant pas à la fête nationale du 6-Juillet. Est-ce qu’Ahmed Sambi en mourra? Non! Qui est ridicule dans cette affaire déclenchée par des gens sans éducation, ni bonnes manières? Le «concubinocrate» Azali Assoumani et ses boys.

Une question a donc été posée à Ahmed Sambi, et celui-ci en a donné la réponse suivante: «Merci. Que Dieu répande Ses bienfaits sur toi. Je te remercie d’avoir voulu que je réponde à une telle question alors que je sais qu’aujourd’hui il y a des gens qui se posent cette question. On m’a même dit qu’il y a des gens qui en parlent et s’interrogent sur Internet. C’est leur droit de connaître la vérité. Il y a certains qui disent que je suis invité, et d’autres qui disent que je n’ai pas été invité. Dès lors, je crois qu’il faut que j’en parle pour que les gens connaissent la vérité. Quand je dirai la vérité, les gens vont sortir du doute. Et la réponse que je te donnerai ainsi qu’à toute personne qui veut connaître la vérité est que je n’ai pas été invité, et si j’avais été invité, j’aurais pris part à la cérémonie. Mais, je n’ai pas été invité. Peut-être voudras-tu me demander pourquoi je n’ai pas été invité, et je ne le sait pas.

      Il faudra demander aux gens qui lancent des invitations pourquoi je n’ai pas été invité. Mais, comme cela te préoccupe ainsi que d’autres personnes, je vais vous dire une chose qui va retenir votre attention. Il y a quatre jours de cela, il y a un frère qu’on dépêche auprès de moi pour toutes les affaires étatiques. Quand il y a une chose, on lui demande de venir m’en parler, quand il y a une lettre ou une invitation, c’est à lui qu’on demande de faire la commission auprès de moi. Ce frère m’a appelé. Il était à la Grande-Comore et moi à Anjouan. Il m’a dit: “On m’a confié ton invitation pour la fête nationale du 6-Juillet, mais on ne me l’a remise qu’hier dans l’après-midi. Je m’étais dit que c’est dans la matinée du jour suivant que j’allais la confier à quelqu’un pour qu’il te la remette à Anjouan.

Or, ce matin, alors que j’étais à la recherche d’un émissaire, j’ai été interpellé par la personne qui m’a confié l’invitation, la personne qui s’en occupe habituellement. Cette personne m’a dit: ′Urgent, urgent, urgent, urgent. Viens vite‵. Quand j’étais en face de cette personne, elle m’a demandé si j’avais transmis ton invitation. Je lui ai répondu par la négative”. Alors, cette personne m’a demandé de la lui remettre, de la restituer. Ce frère a restitué l’invitation. Dès lors, je sais que la carte avait été établie mais a été retirée de la circulation. Pourquoi a-t-elle été retirée? Qui l’a retirée? Je ne sais pas. Aujourd’hui, nous sommes le 5 juillet, demain, ça sera le 6 juillet, je suis à Anjouan, et je m’empresse de te dire pour que tu l’affirmes devant toute personne qui t’en posera la question que les gens doivent me pardonner parce que j’ai appris qu’on va célébrer la fête nationale ici à Anjouan, je ne crois pas que je vais y prendre part.

      Cette fête nous concerne tous, mais celle qui est célébrée à la Grande-Comore se fera sans moi, et je n’y serai pas parce que je n’ai pas été invité. Moi, je ne peux pas me rendre à une cérémonie comme celle-là, régie par des règles protocolaires bien précises, sans y être invité. Je t’autorise donc à dire à toute personne qui t’en posera la question que je n’y assiste pas parce que je n’ai pas été invité. Ceux qui se demandaient si j’étais invité ou pas doivent savoir que je n’ai pas été invité. Si une carte d’invitation a été établie en mon nom, en tout cas, elle ne m’est pas parvenue. Les gens qui ont établi cette invitation doivent se poser la question de savoir à quel niveau elle a été arrêtée et retirée de la circulation. Il paraît qu’il y a même quelqu’un qui l’a affichée sur Internet. Il est le premier qui doit être interrogé sur le lieu où il l’a eue, lui qui l’a scannée et l’a postée sur les réseaux sociaux. Où l’a-t-il eue, alors que moi, l’intéressé, je ne l’ai pas reçue?

      Je te remercie. Dieu te récompensera. N’importe quand, quand tu me retrouves en public, quand tu as une question à me poser, n’hésite pas à me la poser».

Cette déclaration est claire comme de l’eau de roche. Elle prouve ce que le monde entier sait du rustre Azali Assoumani: un homme sans éducation, ni manières, un moujik aigri entouré d’autres moujiks aigris. Aucun chef d’État ne fait comme lui. Il est difficile de croire que cet homme violent et vulgaire soit formé au Maroc, où tous les chefs des partis politiques sont invités aux cérémonies officielles, où des opposants sont nommés à des postes de responsabilité et où le Roi Hassan II demandait au tonitruant opposant Ali Yata d’aller s’occuper de son Parti du Progrès et Socialisme pendant que lui-même prenait soin de son fils malade, dont il avait pris en charge tous les soins jusqu’à son décès. N’est-ce pas encore le même Roi Hassan II qui avait pris en charge les soins de l’opposant M’Hamed Boucetta, le faisant évacuer à Paris par avion médicalisé? Quand le «ventriote» Azali Assoumani apprenait la pâtisserie à Meknès, c’est bien le Roi Hassan II qui était installé au trône de ses glorieux ancêtres. Mais comme le pâtissier de Meknès est bouché, il n’en a tiré aucune leçon.

Dans son discours du 6 juillet 2017, il s’est même payé le luxe de rayer Ali Soilihi et Mohamed Taki Abdoulkarim de la liste des anciens Présidents comoriens. Et, emporté par sa petitesse légendaire, il s’est complètement déshabillé en public en essayant de rapetisser Ahmed Sambi par ces mots stupides: «Néanmoins, nous souhaitons que les initiatives en cours dans le Golfe permettent de revenir à la normale et à l’unité de l’ensemble du monde arabe et islamique. Dans ce contexte, je regrette profondément l’attitude et les déclarations de mon prédécesseur, l’ancien Président d’un parti allié, membre de la coalition gouvernementale. La méthode et la manière choisies pour faire ses dernières déclarations ne m’ont pas paru indiquées. Je respecte toutefois son choix et j’en prends acte, comme j’ai bien saisi son message. Il m’appartient d’en tirer les conséquences». Un vrai chef d’État n’aurait jamais dit de telles bêtises. Et, il s’agit de quelles «conséquences», alors que l’ingrat de Mitsoudjé a déjà trahi son «allié circonstanciel de temps»? La trahison fait que le «ventriote» Azali Assoumani ne fait plus peur à Ahmed Sambi, qui n’attend rien de lui. Rien!

Aujourd’hui, le monde entier sait qu’entre les deux hommes, c’est Ahmed Sambi qui incarne l’honneur et la dignité, et le «concubinocrate» Azali Assoumani la saleté, l’opprobre et l’indignité. Le 6-Juillet est une fête nationale et non celle du village de Mitsoudjé. Quand il était Président, Ahmed Sambi détestait et méprisait le putschiste Azali Assoumani, mais, l’a toujours invité aux cérémonies officielles. Il faudra juste signifier à l’homme sans manières de Mitsoudjé que selon les Arabes, «l’inimitié existe mais la convenance doit persister».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 7 juillet 2017.

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