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Azali Assoumani, formé en pâtissier et non en officier

Azali Assoumani, formé en pâtissier et non en officier

Selon les experts, sa médiocrité vient de ce péché originel

Par ARM

     Des gens corrects et aimant leur pays, ces Comoriens-là. À un moment où le «saigneur» Azali Assoumani s’apprête à promouvoir son fils Loukman au sein de l’Armée nationale de Développement (AND) par pure complaisance démagogique et par «Assabyia», la fameuse solidarité tribale ou «esprit de corps», le dada d’Abderrahmane Ibn Khaldoun (1332-1406), les Comoriens sont partis à la recherche de l’explication scientifique sur la médiocrité qui caractérise tant l’usurpateur. Et la réponse à leurs questions pue l’opprobre et la honte: le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani est nullissime parce qu’il n’est pas formé pour diriger une Armée, mais pour devenir un pâtissier, donc un homme destiné à fabriquer des gâteaux au sein de l’Armée, pour les vrais soldats. Naturellement, ce n’est pas glorieux. Oui, ce n’est pas glorieux.

     Les Comoriens étaient obligés de mener cette douloureuse enquête patriotique parce qu’ils n’ont jamais compris comment un homme qui se dit «Colonel» n’a jamais été capable d’honorer sa tenue et ses prétendus galons.

     En septembre 1995, le putschiste Azali Assoumani, alors chef d’État-major des Forces Armées comoriennes (FAC), est parti se cacher sous une table de l’Ambassade de France à Moroni pendant que Robert «Bob» Denard et ses «affreux» renversaient le Président Saïd Mohamed Djohar; il a divisé et politisé l’Armée; il a détruit les Comores en 1999-2006 par une corruption indécente et malsaine; il n’a aucun sens de la rigueur et de la discipline; l’accusation portée sur lui par Thierry Vircoulon sur les 20 milliards de francs comoriens volés au peuple comorien est la pire des balafres sur son visage; sa prédilection pour la médiocratie et son rejet de la méritocratie sont des défauts que ne saurait endosser un vrai officier; son mauvais choix des hommes n’est pas un gage de recherche d’efficacité, mais une volonté de détruire le pays.

     Son mépris envers les gens est indigne d’un officier; sa culture de l’impunité est indigne d’un officier; son recours systématique à la terreur est indigne d’un officier; son recours systématique à la fraude est indigne d’un officier; son incapacité à voir «national» mais à se recroqueviller sur des considérations villageoises est indigne d’un officier, membre d’une Armée républicaine et nationale; son refus de rejeter la petitesse est indigne d’un officier; son lamentable niveau de français, de culture générale, de culture politique et de culture d’État est indigne d’un officier; son défaut consistant à pousser ses aboyeurs (dont Msa Ali Djamal) à répondre aux critiques objectives et fondées par des injures est indigne d’un officier, etc.

     Les conclusions de cette enquête patriotique va plonger les pâtissiers dans un deuil parce qu’ils se passeraient bien d’une confraternité avec cet individu foncièrement engagé contre le pays qui l’a vu naître. Même en un siècle, le déserteur Azali Assoumani aurait été dans l’incapacité de prouver son sérieux. Cela étant, maintenant que son incompétence militaire et politique est devenue une honte de notoriété publique et de plaisanteries grivoises, il est temps pour lui de montrer aux Comoriens son talent de pâtissier. Bon appétit…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 31 octobre 2016.

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