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Azali Assoumani: hormones et tendances pédophiles

Azali Assoumani: hormones et tendances pédophiles

Le dictateur de Moroni joue avec les filles de quinze ans

Par ARM

  «Dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es» ou encore «qui se ressemble s’assemble», dit-on. Dans son livre électronique, le fugitif international Hamada Madi Boléro, aujourd’hui à la tête de la Commission de l’océan Indien (COI), qu’il veut transformer en on ne sait trop bien quel machin, a reconnu être un pédophile et avoir pratiqué sa pédophilie sur ses élèves de Moroni quand il y enseignait. Parmi ses élèves, il y avait des filles mineures, et il en a usé et abusé. «Usus» et «abusus». Personne ne l’accusait de ce fait; c’est lui-même qui a écrit sur ses aventures de pédophile et qui a jeté sur la place publique sa pédophilie. Il va sans dire que les initiés savaient tout, mais s’ils l’avaient dit, ce défenseur du fugitif international de Seine-et-Marne en France aurait dit à son chef: «Ne réponds pas à ça; c’est moi qui vais répondre». On attend toujours sa réponse. Logiquement donc, c’est le pédophile de la COI lui-même qui a écrit sur son livre électronique pour dire avoir déclaré de la manière la plus vulgaire et triviale devant son élève mineure: «Tu es belle et je voudrai faire l’amour avec toi», avant de se lancer dans un récit prosaïque à susciter le dégoût chez tout être humain normalement constitué. Parce que pédophilie, il y a eu à la suite de cette déclaration criminelle…

Comme on sait, le fugitif international Hamada Madi Boléro est l’âme damnée du «ventriote» Azali Assoumani. Quand ce dernier marcha sur la République en commettant ignominieusement son ignominieux coup d’État du 30 avril 1999, se faisant damner aux Comores et par la communauté internationale, le fugitif international Hamada Madi Boléro, qui se dit «juriste» à ses heures, dégoulinant d’obséquiosité servile, rédigea un article dithyrambique pour dire que le coup d’État était le procédé le plus licite et le plus usité pour accéder au pouvoir, et que le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani était fondé à fomenter un putsch susceptible de casser le peu qu’il restait de l’unité des Comores, après le déclenchement de la grave crise séparatiste d’Anjouan le 17 février 1997. Il fut convoqué devant son putschiste, lui essuya les pieds, en but l’eau et obtient la Direction de son Cabinet, le poste de Premier ministre, la fonction de ministre et de premier Directeur de la Radiotélévision, et fut chargé, en tant que Président par intérim, de préparer la mascarade électorale de 2002, avant de s’inviter à celle de 2016.

Ces gens-là se ressemblent par leur capacité à ouvrir leurs braguettes même devant les filles mineures et par leur manie à se cocufier les uns les autres, notamment dans des suites d’hôtels à Dubaï et d’ailleurs. L’étalage de leur sexualité est devenu un sujet d’inquiétude nationale, et les petites filles finissent par mettre la main sur les vidéos que ces gens-là aiment tourner quand ils sont en pleine action avec elles. Si les dimensions des zizis des uns et des autres sont connues, c’est parce que ces vidéos existent. Et sont visionnées. On m’en a apporté deux, mais j’ai toujours refusé de les visionner parce que la pornographie et l’obscénité n’ont jamais présenté d’intérêt pour moi.

Aujourd’hui, une photo choque tous les Comoriens, celle où on voit le «concubinocrate» Azali Assoumani danser langoureusement et presque joue contre joue avec une petite fille d’à peine 15 ans (Photo). Un père de famille ne fait pas ça, sauf si la jeune danseuse qui lui fait face est sa propre fille. Attention! Faisons attention parce que, pendant les cérémonies officielles, un dictateur que Ronald Reagan appelait «le chien enragé du Proche-Orient» et que le Président Anouar El-Sadate qualifiait de «garçon fou de Tripoli» posait sa main sur la tête d’une gamine, et ses gardes savaient qu’il s’agissait du signal qu’il leur donnait pour qu’ils lui ramènent sous sa tente colorée ladite gamine. Il y a eu trop de malheurs qui ont eu lieu à la suite de ce geste malheureux. Donc, le dictateur Azali Assoumani doit s’expliquer devant le peuple sur les raisons qui l’ont conduit à se livrer à de la danse obscène avec une fille mineure, à un moment où trop d’histoires de pédophilie circulent sur les gens qu’il a l’habitude de fréquenter. Pourquoi cet homme ne va pas danser avec sa femme et laisser tranquilles les gamines d’autrui? Naturellement, les Procureurs qui pullulent à Moroni auraient gagné à s’intéresser aux désastres à venir et qui commencent par des scènes de quinquagénaires dansant presque joue contre joue avec des mineures.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 3 janvier 2017.

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