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Azali Assoumani, maudit dans une mosquée d’Itsandra

Azali Assoumani, maudit dans une mosquée d’Itsandra

Profondément humilié, il bafouillait avant de prendre la fuite

Par ARM

     Le mot est d’Ikililou Dhoinine, lors du règne des Mohéliens de Bête-Salam: «Houmed Msaïdié se comporte comme un invité qui veut apprendre au maître de la maison comment il doit recevoir ses invités». Houmed Msaïdié Mdahoma, «ancien ministre», inventeur universel de «l’hermaphrodisme politique» et «l’œcuménisme partisan», et bénéficiaire d’un emploi fictif d’accompagnateur de délégations à Paris (Quai d’Orsay) et à New York (ONU), n’est pas seul dans cette goujaterie. Son maître en sait plus que lui sur ce chapitre. Son maître? Mais, qui est son maître? Son maître n’est autre que le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger».

En effet, ce vendredi 5 octobre 2018, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri s’est invité à la grande mosquée de la ville d’Itsandra. Quand un homme normal entre dans une mosquée, il laisse l’imam habituel diriger la prière ou lui demander de le faire. Mais, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri aime diriger les prières chez autrui, alors que son pote Houmed Msaïdié Mdahoma «se comporte comme un invité qui veut apprendre au maître de la maison comment il doit recevoir ses invités». Il ne laisse personne diriger la prière quand il est dans une mosquée.

Cela n’a pas porté chance au dictateur ubuesque de Mitsoudjé ce vendredi 5 octobre 2018 parce qu’un proche parent du Vice-président Djaffar Ahmed Saïd Hassani l’a perturbé, maudit et humilié, alors qu’il dirigeait la grande prière collective et hebdomadaire de 13 heures. En pleine mosquée, ce proche parent de Djaffar Ahmed Saïd Hassani a crié et demandé des malédictions divines contre le voleur Assoumani Azali Boinaheri, et tous les habitants d’Itsandra qui étaient présents ont lancé un bruyant «Amen!». «Ainsi soit-il!».

Humilié et sentant le poisson pourri, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri était très perturbé. Il se mit alors à bafouiller et à mélanger les paroles de la prière. Il avait très, très, très peur et avait accéléré le rythme et la cadence de la prière, se ridiculisant davantage. Les notables d’Itsandra avaient presque tous déserté la mosquée lors de cette prière. Du coup, les militaires dans la mosquée étaient plus nombreux que les habitants d’Itsandra à Itsandra. Suprême humiliation supplémentaire, la population scanda des «Libérez Bahassane! Vive Djaffar!». Pour rappel, Maître Bahassane Ahmed Saïd Hassani est le jeune frère du Vice-président. Même notoirement innocent, il est arbitrairement arrêté à la suite d’une tentative tout à fait bidon et imaginaire de «coup d’État». Il croupit en prison.

Il reste à rappeler que personne n’a longtemps vécu après avoir été désavoué dans une mosquée. C’est bien à Itsandra où s’étalent des banderoles annonçant la mort prochaine du bambochard Assoumani Azali Boinaheri à Sankoulé.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 5 octobre 2018.

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