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Azali Assoumani méprise et déteste Anrifi Moustoifa

Azali Assoumani méprise et déteste Anrifi Moustoifa

Anrifi Moustoifa méprise et déteste Hamada Madi Boléro

Par ARM

      Le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi dit José, dit Obama, est un personnage haut en couleurs. Le Tout-Mohéli le connaît. Le Tout-Mohéli écoute ses discours. Il veut faire un discours sur Radio Mohéli? Il va sur place, dit ce qu’il a à dire, cite abondamment le Général De Gaulle, demande une copie de la cassette, qu’il fait écouter après aux gens, toutes les portières de son véhicule ouvertes. Si la plupart des militaires ont choisi d’être taiseux et réservés, lui a fait le choix de la bavardise. Il ne se tait jamais. Il est le principal animateur de la plupart des places publiques de Fomboni, Mohéli, sa ville natale. Il a également choisi de mépriser et de détester le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro, et a décidé de le dire haut et fort. Il méprise et déteste le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro et adore être méprisé et détesté par lui. Il n’hésite même pas à le qualifier de «petit voleur doublé de salopard du Hambou qui se déclare de Mohéli».

      Depuis des années, son mépris et sa détestation étaient latents. Il refusait de les exprimer sur la place publique. Mais, depuis décembre 2015, notamment devant la maison de Mattoir Ahmed Mattoir, dans le quartier de Mdjimbia, à Fomboni, l’une de ses places publiques de prédilection, il laisse éclater sa colère, insultant son ennemi comme du poisson pourri. Son auditoire applaudit à tout rompre et jette de l’huile sur le feu pour que les injures continuent à pleuvoir sur le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro.

L’autre jour, toujours sur la place publique jouxtant la maison de Mattoir Ahmed Mattoir, l’un des fans du Colonel Anrifi Moustoifa Bacar Madi a tout fait pour ramener la discussion sur le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro et eut la grande satisfaction de voir le Colonel saisir la balle au bond et dire: «Il y a des bâtards qui se conduisent en bâtards. Il y a des enfants légitimes qui se conduisent en bâtards. Et, il y a ce petit voleur de Hamada Madi Boléro. C’est une petite peste. Il porte malheur. Il ne sera jamais devant pour être suivi, mais sera toujours derrière pour suivre les autres. L’avez-vous vu aimer quelqu’un? Il a traîtreusement préparé un décret pour me faire mettre à la retraite. Le Président Ikililou Dhoinine en a été informé. On lui a demandé de lire attentivement tout document qu’il allait signer. Il le fit devant ce bâtard de Hamada Madi Boléro. Il retira le décret relatif à ma mise à la retraite, le déchira et dit à ce dernier: “Tu sais très bien que le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa est le cousin de mon épouse, et tu veux le faire mettre à la retraite sans aucune raison valable, juste par haine. Dès que je signe le décret le concernant, je ne pourrais plus revenir en arrière. Comment crois-tu que ma propre femme allait le prendre? Elle allait me chasser de la maison. J’allais devenir un mari jaloux, et en tant que Président, je ne pourrais me le permettre. Je devais donc déchirer ton décret, et j’avais tenu à le faire devant toi”. Vous avez tous vu le Colonel Azali Assoumani quand il est venu faire son meeting à la Salle multifonctionnelle le 30 décembre 2015. J’étais à son accueil. Dès qu’il m’a vu, il est venu me faire l’accolade en m’appelant “Mon frère”. Donc, le petit voleur doublé de salopard du Hambou qui se déclare de Mohéli peut aller se faire foutre. Je l’emmerde, ce petit trou du cul!».

Ici, le Colonel Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi exagère parce que son pire ennemi s’appelle Azali Assoumani. C’est vrai, les deux hommes appartiennent à la même promotion de Comoriens ayant fait des études militaires au Maroc (1979-1981), mais le reste gagne à ne pas être connu. Azali Assoumani, souvent aidé de Hamada Madi Boléro, a tout fait pour bloquer toutes les promotions de Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi, resté Lieutenant pendant des éternités. Cette haine est ancienne. La haine du pâtissier Azali Assoumani monta d’un cran quand, élu Président en 1996, Mohamed Taki Abdoulkarim a préféré Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi pour la fonction de chef de corps de la Force comorienne de Défense (FCD). Azali Assoumani ne l’a jamais oublié, faisant monter sa haine envers le Mohélien de plusieurs crans. Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi le sait mais fait celui qui n’est au courant de rien. Mais, il en avait gros dans le cœur et ce n’est pas le fruit du hasard si les mercenaires qui ont débarqué à Mohéli le 19 décembre 2001 l’ont appelé pour demander des armes et des munitions comme cela avait été décidé par les commanditaires de la tentative de putsch qui a échoué à Mohéli. Il se murmure, se chuchote, se susurre et se dit sous le manteau qu’ils étaient takistes. Allez savoir!

Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi, chef de l’escadron à Mohéli, au lieu de chasser les mercenaires comme il se devait, botta en touche, demandant aux mercenaires d’appeler Ahmed Abdou, à la Gendarmerie. Mais, il n’avait alerté personne à Moroni. Il devait sa nomination la plus prestigieuse à Mohamed Taki Abdoulkarim et avait trouvé le moyen de faire payer au «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani sa haine et son mépris. Les soldats stationnés à Mohéli et la population ont à chassé les mercenaires, dont certains furent tués sur l’île. Le bon Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi n’avait pas bougé le petit doigt pour lutter contre les mercenaires. Ce sont les autres soldats qui ont stoppé la course des mercenaires qui avaient débarqué à Mohéli par panne d’essence et pour se ravitailler en armes avant de filer sur Moroni. Les renforts venus très tardivement de Moroni se contentèrent de ramener dans la capitale fédérale les corps des mercenaires tués! Quel courage!

Dans les bagages des mercenaires, il y avait la liste mouillée puis asséchée sur les personnes à qui demander de l’aide aux Comores pour destituer Azali Assoumani, accusé par les mercenaires d’être l’allié d’Al-Qaïda dans le terrorisme. Curieusement, très curieusement, parmi ces noms, il y avait celui de Fakri Mradabi, l’un des hommes les plus proches du «ventriote» Azali Assoumani et du fugitif international polygame Hamada Madi Boléro. Que faisait son nom sur la liste des gens qui complotaient et devaient apporter leur aide aux mercenaires? Comme aux Comores il n’y a jamais d’enquête, on ne le saura jamais.

Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi avait donc refusé de se battre. Or, bons princes, et bonnes filles, les Mohéliens réclamèrent le grade de Colonel pour leur homme et, dans un hochement de tête très pénible, le «saigneur» Azali Assoumani accepta, tout en continuant à détester et à mépriser le Mohélien. Je n’oublierai jamais l’entretien téléphonique qui avait eu lieu chez moi, à Rabat, Maroc, en ma présence, entre Mohamed Anrifi Moustoifa Bacar Madi, en formation à Kenitra en 2003-2004, et le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro. L’officier lança à l’homme qu’il déteste et méprise: «Les autorités ont attendu mon départ pour le Maroc pour distribuer promotions et grades. Or, je suis le seul à avoir affronté des mercenaires aux Comores. J’ai risqué ma vie pour les Comores. Ce n’est pas juste». Le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro, qui avait retrouvé des accents de Laurent Fabius, lui cria comme à un jeune premier absolument gommeux: «Hé! Sais-tu que tu parles au ministre de la Défense des Comores, ton ministre?». L’officier s’était recroquevillé sur lui-même comme le zizi d’un canard. Mais, il n’a ni oublié, ni pardonné. Terrible!

Le fugitif diplomatique Azali Assoumani lui-même hait le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro, qui restait au bureau avec des gamines tout en faisant croire qu’il était le seul homme aux Comores qui travaillait pendant que les autres dormaient. Il lui faisait de l’ombre. Et il y a eu la trahison de la suite d’hôtel de Dubaï dans laquelle l’homme sur qui les Mohéliens ont demandé la malédiction de ne jamais être élu s’est gravement compromis. Si le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani ne comptait pas sur lui pour les sales besognes, il y a longtemps qu’il lui aurait arraché le cœur avec ses propres mains.

La question qui se pose est celle de savoir comment des gens qui se mentent, se méprisent et se détestent peuvent tenter d’occulter la réalité dans le seul but de faire le mal. Ce sont des alliés objectifs. Le jour où leurs intérêts mafieux vont diverger, ils vont s’entretuer. Il y a eu la parenthèse douloureuse des «alliés circonstanciels de temps» entre Ahmed Sambi et le fugitif diplomatique Azali Assoumani, qui va bientôt finir dans le sang. En même temps, la cohabitation entre les alliés objectifs ne finira pas bien non plus. Ce qui m’incite à dire à mes amis Saïd Larifou, Saïd-Ahmed Saïd-Abdillah, Hamada Abdallah et Achirafi Saïd Hachim, les chantres, laudateurs et applaudisseurs de l’impossible et introuvable «émergence», de faire attention et de bien regarder par terre, là où ils posent leurs jolis pieds.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 11 juillet 2017.

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