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Azali Assoumani méprise et snobe la Cour constitutionnelle

Azali Assoumani méprise et snobe la Cour constitutionnelle

Lui et son Hamada Madi Boléro sont restés sur leur ingratitude

Par ARM

     Un triste spectacle. Un spectacle absolument lugubre. Ce spectacle lugubre renseigne sur l’homme qui, pour faire carrière à l’Assemblée fédérale, sous la lugubre «gendrocratie» de Saïd Mohamed Djohar, avait accepté de se livrer à l’homosexualité passive et qui, par la suite, sera pris en flagrant délit de trahison charnelle envers son propre chef dans une suite d’hôtel de Dubaï. Et, Soumaïla Kaambi dit «Boinsouma» («Monsieur Souma»), aveuglé par la douce musique du fugitif international Hamada Madi Boléro, qui lui promettait d’en faire «quelqu’un», avait décidé de ne pas écouter ceux qui lui disaient de se méfier comme de la peste de son voyou de commanditaire, mais a foncé, tête baissé comme un taureau mohélien des montagnes de Palé Kouma. Membre de la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI), l’enfant de Djoiezi, connu pour être un cousin d’Ikililou Dhoinine, avait décidé de satisfaire entièrement et totalement le fugitif international Hamada Madi Boléro à la CÉNI, au point de fixer lui-même devant le «Colonel» Youssoufa Idjihadi portant une tenue de combat l’heure à laquelle «son» institution allait prononcer des résultats incomplets, parcellaires et donc illégaux le funeste 15 avril 2016. Or, ce n’est que le 28 avril 2016 que ces résultats ont été tous regroupés à Moroni, après avoir été complètement dévoyés et truqués par le fugitif international Hamada Madi Boléro.

     Après avoir été l’un des bras frauduleux du fugitif international Hamada Madi Boléro à la CÉNI pour le trucage des résultats des scrutins de 2016, Monsieur Souma était jeté dans une poubelle par son commanditaire, et risquait d’être rayé des listes des fonctionnaires de l’Office national d’Importation et de Commercialisation du Riz (ONICOR) par Djaanfar Ahmed Saïd. Heureusement pour Monsieur Souma, d’autres ont dit à la place du fugitif international Hamada Madi Boléro: «Pas lui. Soumaïla a été l’un de nos hommes à la CÉNI, et il serait très ingrat de le renvoyer. Soyons sport». Pendant ce temps, l’homme qui a commencé sa carrière à l’Assemblée fédérale dans les conditions qu’on connaît ne prenait plus les appels téléphoniques désespérés de l’enfant qui a fait ses études de Droit à Marrakech avant d’oublier le primat du Droit que lui ont enseigné ses excellents Professeurs de l’Université Cadi Ayyad. C’est triste, mais c’est la vie.

     Pourtant, Monsieur Souma n’est pas seul dans son cas, même s’il est arrivé à dépasser son «traumatisme postélectoral» et peut avaler, même difficilement de la bouillie de blé de la Croix-Rouge. En effet, il y a aussi le Docteur Ahmed Mohamed Djaza, le Président de la CÉNI, qui a en commun avec le fugitif international Hamada Madi Boléro une formation en URSS, dans la même ville de Kiev, en Ukraine, où le menteur-fugitif prétend avoir étudié avec tous les Présidents de toutes les Républiques issues de l’ancienne Union Soviétique, dont il dit être l’ami. Gloire à Dieu. Attendez! Question mystification et mythomanie, ce magicien n’avait-il pas été vu en train de parler sur son téléphone portable à la plage de Hagnamoida, Mohéli, 3 ans avant l’arrivée du réseau de téléphonie mobile sur les lieux? Un magicien…

     D’accord, un trou de 153 millions de francs comoriens a été constaté sur la comptabilité de la CÉNI. Mais, sans jugement, le Président de cette institution a été jeté en prison depuis le 7 octobre 2016. Il est déshonoré. Sali. Seules dans les dictatures bananières les plus obscures, on emprisonne les gens avant de les avoir jugés, et le Président de la CÉNI a été condamné à une peine de prison sans avoir été jugé et reconnu coupable. Lui aussi a beaucoup fait pour que le putschiste Azali Assoumani arrive au pouvoir en 2016 sans être élu par le peuple comorien. Le «juriste» fugitif international Hamada Madi Boléro, l’individu qui a fait «élire» son comparse qu’est le «saigneur» Azali Assoumani en 2002 et en 2016, est au courant et cautionne de telles injustices, et attend sans doute une rémunération – comme d’habitude – avant de dire à son complice que la bâtardise comportementale a des limites.

     Et, ce n’est pas fini car Loutfi Souleymane, Président de la Cour anticonstitutionnelle, qui savait que la requête très motivée juridiquement de Mohamed Ali Soilihi éliminait ipso facto le putschiste Azali Assoumani pour fraudes électorales massives et aggravées et recours à la violence, l’homme qui avait demandé à la CÉNI de ne pas publier des résultats illégaux, mais qui a tout fait pour faire introniser le marcheur sur la République qu’est Azali Assoumani, a commencé à se rendre compte que les 500 millions de francs comoriens qu’il a reçus de ce dernier en mai 2016 dans une mallette transportée par un ancien ministre des Affaires étrangères et un commerçant (de nationalité française) controversé ne sont pas la panacée universelle. En effet, depuis que la Cour constitutionnelle a dit au «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani d’aller se faire cuire un œuf au sujet de son décret scélérat contre la Commission nationale de Prévention et de Lutte contre la Corruption (CNPLC), le sieur Loutfi Soulaymane est indésirable à Beït-Salam. Son bienfaiteur et obligé, le soudard de Beït-Salam ne veut plus le voir. Les loups se dévorent entre eux en attendant leur engloutissement par la terre. Les complices d’hier sont devenus les ennemis du jour, et les promesses de pavillons à Toulouse et d’appartements dans les quartiers huppés de Paris faites à certains membres de la Cour anticonstitutionnelle n’ont pas été tenues. Les langues se délient, et ça jase fort du côté de Moroni.

     Et c’est le moment qu’a choisi la race maudite, honnie et damnée des Comores pour faire parler d’elle: il s’agit des Mohéliens de Beït-Salam qui, par peur d’aller à Moroni, où ils pourraient se faire jeter en prison par leur «ami et frère», le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani, ont choisi, toute honte bue, de se rendre à une réunion de l’UPDC à Anjouan, toujours dans le noir dessein de ramener sous les jupes colorées du putschiste Azali Assoumani l’ancien «parti cocotte-minute», qui fait un travail remarquable depuis qu’il est sorti de son silence consécutif à la sournoise trahison des Mohéliens de Beït-Salam, qui ne perdent rien pour attendre, et à qui on dit tout simplement: «Rira bien qui rira le dernier».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 6 décembre 2016.

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