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Azali Assoumani, noyé dans l’utopie et les contradictions

Azali Assoumani, noyé dans l’utopie et les contradictions

Conflits au sein du clan, projets utopiques, luttes à la CRC

Par ARM

      Le pauvre chéri! Ce n’est pas que le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri est à plaindre, mais tout de même… Soyons humains, et évitons d’être chiens. Ici même, sur votre site préféré, le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri a été interpellé plus d’une fois pour qu’il ne commette pas l’irréparable en détruisant l’Hôpital El Manrouf de Moroni, dans la mesure où, d’une part, cet hôpital constitue un symbole national, et d’autre part, on n’a pas besoin de détruire pour construire. Il faudra qu’un jour, les Comoriens entendent et prennent en compte la voix de l’ancien Président Ahmed Sambi chaque fois que les Comores rompent leurs relations avec un pays du Moyen-Orient: «Détruire est plus facile que construire».

Le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri a détruit l’Hôpital El Manrouf de Moroni, mais n’a pas un kopek troué pour construire un nid de moineaux. Après avoir détruit l’Hôpital El Manrouf et refusé (avec les injures de Hamadi Idaroussi) l’aide de la France pour la construction d’un pôle de soins en son sein, il est parti mendier en Arabie Saoudite de l’argent pour son projet pharaonique d’«hôpital de 7 étages visible de tous les endroits des Comores». En Arabie Saoudite, il prétendit fallacieusement qu’un des 15.000 Princes du pays avait promis cet argent, mais est incapable de dire lequel de ces Princes. Charmant…

      Du coup, il s’en trouve à écarquiller des yeux face à l’immensité de l’océan Indien. La chose est d’autant plus cocasse qu’à nouveau, le tyran «Made in Mitsoudjé» vient de se couvrir de ridicule: les Comoriens et la communauté internationale sont médusés en découvrant que le «Saigneur» Azali Assoumani Boinaheri n’a pas un projet d’un hôpital, mais de deux hôpitaux, aussi pharaoniques l’un comme l’autre, même si on ne voit pas les 7 étages promis tambour battant au nom d’une «émergence verbale et dansante» chère à un Saïd Larifou qui voulait le renverser par le passé et qui, aujourd’hui, dégouline d’obséquiosité servile devant lui, dansant le «Bumping» de rue, fesses contre fesses de femmes, et se faisant photographier aux côtés de ma grande sœur bien-aimée Ambari à tout-va. Toujours le «réalisme prospectif» cher à l’économiste marocain Habib El Malki…

Dès lors, aujourd’hui, les Comoriens veulent savoir laquelle des deux maquettes irréalistes représente les rêves fous et irréalisables du «saigneur» Azali Assoumani Boinaheri. Oui, on sait qu’aucun de ces projets fumeux ne sera réalisé, mais les Comoriens veulent connaître le mensonge qu’on leur vend. Examinez les deux maquettes, et remplissez votre cœur de joie avant la découverte de la supercherie.

Et comme si cet individu n’était pas assez plongé dans le vulgaire et le subalterne, le voilà obligé de gérer l’ingérable, au sein de sa propre famille. Comme on sait, son propre beau-frère Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Assez! Assez!) et son frère Bahassane Blabla se sont mis en tête la folle idée que leur machin qu’ils ont baptisé «Parti Blanc», comme celui du Prince Saïd Ibrahim, doit s’affranchir de la Confrérie des Renégats et des Criminels (CRC) et voler de ses propres ailes. Moralité, lors de la réunion de la CRC qui a eu lieu à Itsandra le dimanche 8 octobre 2017, les deux lascars n’y avaient pas été invités. Il ne s’agit ni d’une goujaterie, ni d’un oubli, mais de la conclusion tirée de la malsaine attitude de Djaafar Ahmed Saïd Hassani (Ouf! Ouf!), qui n’attend qu’une chose: qu’on lui annonce le décès de son beauf, le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri, pour devenir Khalife omeyyade à la place du khalife omeyyade, un usurpateur à la place d’un autre usurpateur.

D’ailleurs, quand il apprit que son beauf, le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri, avait une tumeur incurable à la tête, il avait esquissé quelques pas de danse, disant que ça le soulageait d’avoir perdu la bataille sur la nomination du parent Mouzaoir Abdallah dit Chehou à la présidence du Conseil d’administration de la Banque BIC. Seulement, la chose n’est pas passée inaperçue. Cela s’appelle avoir l’esprit de famille. Dans une CRC divisée en plusieurs clans qui s’insultent sur la place publique, la chose a son importance.

Il n’est pas le seul à ne pas être en odeur de sainteté au sein du clan de Mitsoudjé puisque Hamadi Idaroussi, Monsieur Neveu, le petit épicier aigri de Mitsoudjé, accessoirement surnommé «Tonton-m’a-dit», notoire repris de justice ayant bénéficié du faux témoignage de Bellou, a un vieux compte à régler avec le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro, qu’il qualifie de «poison» en privé. Il ne veut pas le voir, alors que le menteur de la Commission de l’océan Indien (COI) a des ambitions présidentielles. C’est émouvant!

Au même moment, Monsieur Neveu a des patates chaudes en poche. La plus brûlante des patates chaudes s’appelle Mohamed Elamine Soeuf. Ce dernier vit avec une irrépressible frustration, celle d’avoir été privé de la Présidence par intérim entre janvier et avril 2002 par le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro, qui avait gagné le combat en buvant l’eau avec laquelle le très influent Abdou Soefo lavait ses pieds à l’époque, avant d’oublier l’homme de Ntsini Moichongo au lendemain de sa nomination pour devenir Président de la République par intérim. Toujours le goût de l’ingratitude…

Mohamed Elamine Soeuf veut devenir Président de la République si le «Nord-Coréen» Azali Assoumani Boinaheri devait mourir dans l’immédiat de sa tumeur dans la tête. Pour donner de la chance à son projet fou, il compte faire entrer au gouvernement son pote Houmed Msaïdié Mdahoma, qu’il avait soutenu en 2014-2015 contre le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri. Il avait été à la tête d’une fronde du Hambou contre le frère qui rêve aujourd’hui de devenir Président à vie, ad vitam æternam et jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Or, Hamadi Idaroussi, qui se voit déjà en «Régent» de pacotille, tient à ce que le très léger Loukman, fils du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani et de la douce Ambari, devienne ce qu’est devenu Kim-Jong Un à la mort de son papa, Kim-Jong Il. Cela s’appelle «la tentation nord-coréenne». En d’autres termes, ces gens de Mitsoudjé sont arrivés à se convaincre que pendant qu’ils vont gérer leurs petites historiettes dynastiques, les Comoriens vont se pâmer d’émotion et de plaisir, et les laisser faire de leur beau pays une plantation de patates. Bon courage…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 19 octobre 2017.

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