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Azali Assoumani: pilules de la soumission obséquieuse

Azali Assoumani: pilules de la soumission obséquieuse

Médiocrité par la corruption, l’incompétence et l’illicéité

Par ARM

      L’heure est grave. L’heure est même très grave. Il n’y a que Saïd Larifou qui continue à se réjouir. Il revendique l’abolition de la présidence tournante par pure haine et mendicité, se ridiculise encore en allant dans les hameaux et villages pour danser au son de «l’émergence verbale et dansante». Toute honte bue, il se renie chaque matin en disant qu’il y a de quoi pavoiser, malgré le désastre bien visible. En effet, tendant, bon gré, mal gré, à plaider avec bravoure pour «l’émergence verbale et dansante» chère à ce Saïd Larifou, objet de la haine méprisante et des sarcasmes désobligeants des Comoriens, on sent le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri dans son rôle préféré de «saigneur béni-oui-oui», avec ses élucubrations pathétiques et optimistes quant aux chances de survie de son parti, la Confrérie des Renégats et des Criminels (CRC), et son projet d’«émergence par le verbe et la danse».

Le dictateur ubuesque de Mitsoujé n’a pas tiré les leçons de ses échecs patents de 1999 à 2006, qui lui ont valu les malédictions, quolibets et huées de la population quand il devait déguerpir de Bête-Salam dans la honte, le 26 mai 2006, ne cherchant qu’emberlificoter le peuple comorien, du Palais présidentiel (le mot est exagéré), passé de Beït-Salam (Maison de la Paix) à Bête-Salam et à Beït-Machaka (Maison des Turbulences et Problèmes).

Dans un élan de provocation et d’ignorance crasse, Bellou Magochi («Magochi» = «souliers» en comorien. Bellou ne sait pas faire la différence entre la chaussure droite et la gauche), le Directeur de son Cabinet chargé de la Défense, a daubé sur le fait que la Justice comorienne n’était pas fiable (Al-Watwan n°3642 du jeudi 24 août 2017). Pour le moment, la partie est loin d’être remportée par la CRC. Ceci est d’autant plus vrai que «l’émergence» prônée et défendue par ceux qui sont restés dans la politique du ventre, devenue le dada d’un Saïd Larifou, ne relève que des galéjades et des rêves fous, irréalistes et irréalisables. La chose ne pourra même pas arriver au stade de rêve prémonitoire, dans la mesure où le tyran du Hambou est dans les fantasmes, comme son Saïd Larifou.

Bellou Magochi est marrant parce que c’est son chef qui nomme tous les magistrats, et les décisions rendues par ces chers magistrats sont exécutées par les gendarmes et autres agents sous les ordres du même Bellou Magochi.

Le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri n’a pas changé. Il n’est pas homme à pouvoir changer puisque sa structure mentale ne l’en prédispose guère. Bien sûr, sa seule expérience se limite à sa propre bêtise et à la rapacité d’une Sultane Ambari plus vorace et plus avide que jamais. On dirait qu’Ambari fait tout pour ressembler à la femme d’Abi Lahab. L’expérience personnelle du tyran est complétée par son encouragement aux pires dérives des vampires et des sangsues qui l’entourent. Il n’est jamais «bon» que quand il est lui-même, dans sa propre médiocrité, celle qui le pousse inexorablement à la violation de toutes les lois naturelles et humaines.

Pour parler vrai, son «émergence» est un échec pour lui-même et pour les mendiants et parasites comme Saïd Larifou. Les générations futures sauront s’en laver les mains, dans un mépris total envers un dictateur incompétent et corrompu. Il faut reconnaître qu’on n’a jamais vu de l’émergence germer sur le gaspillage, la corruption l’incompétence et le despotisme, les quatre mamelles de la mauvaise gouvernance. L’«émergence» de la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé est sui generis: personne n’en a vu de pareille dans le monde un jour.

Depuis qu’il est retourné à Bête-Salam, le jeudi 26 mai 2017, dans les conditions anticonstitutionnelles et ignominieuses que tout le monde connaît, le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri est dans les voyages et dans les paroles creuses. Or, il avait promis de tout faire au profit des Comoriens, et personne ne comprend ce qu’il dit et ce qu’il fait. Même ses «intellectuels» doutent. Il ne daigne même pas donner une réponse aux correspondances catastrophées d’un Msa Ali Djamal, qui doit se contenter d’un titre creux de représentant de la communauté comorienne à l’étranger au sein de la CRC. Ridicule et abject! Cependant, ce qui irrite les Comoriens, c’est que, même s’ils ne comprennent pas les errances et errements du tyran du village de Mitsoudjé, les fameux «intellectuels» mangent et en redemandent. Encore et toujours la «politique du ventre» dénoncée par l’africaniste Jean-François Bayart.

Pendant que le «saigneur» Azali Assoumani Boinaheri chante la sérénade au peuple, ses proches et collaborateurs s’enivrent dans les rues et se remplissent des poches déjà pleines à craquer, la Justice rabote du bois à tout-va, une Justice sans âme, ni conscience, oubliant ses propres dossiers mais exhumant ceux des ennemis sur lesquels la vengeance doit s’abattre.

Ces gens-là sont au pouvoir aujourd’hui, se comportent en prédateurs, mais feraient mieux de regarder là où ils posent leurs pieds parce que demain, le tyran de Mitsoudé, sa famille, ses proches et ses collaborateurs seront poursuivis en Justice pour les crimes économiques, à un moment où les dossiers des biens mal acquis commencent à bouger même timidement à Paris. Pour leur part, le dossier des groupes électrogènes et celui du pèlerinage sentent le soufre.

Pudiquement et hypocritement, on murmure aux Comoriens qu’il est question de changer de ligne politique. C’est l’art de choisir n’importe qui pour faire n’importe quoi, un domaine dans lequel le putschiste Azali Assoumani Boinaheri excelle et atteint les sommets de la médiocrité. Naturellement, ceux qui, comme Saïd Larifou, croient que «l’émergence» peut se limiter à sa dimension verbale et dansante et se réaliser sans le moindre essor de la Justice, ni la confiance du peuple dans une action publique digne de ce nom peuvent toujours courir.

Le Droit et les droits du peuple comorien seront toujours des mots vides tant que les pouvoirs publics seront dans l’impuissance, la dépendance congénitale et la dépendance. Or, la puissance du pouvoir ne signifie pas répression des élèves et emprisonnement des croyants qui ont pratiqué convenablement leur religion. Elle signifie plutôt respecter et pratiquer le Droit, et juger avec équité. Ce qui n’est pas le cas des Comores.

Les Comoriens se demandent pourquoi le Conseil supérieur de la Magistrature est nommé mais reste inopérant, surtout quand Idaroussi Hamadi, Monsieur Neveu, le grand voleur aigri de Mitsoudjé, est impliqué dans des dossiers de marchés publics malodorants. La Commission nationale de Prévention et de Lutte contre la Corruption (CNPLC) a été dissoute pour ne pas avoir à s’occuper du même neveu corrompu et incompétent, exactement comme Tonton, lui qui est spécialisé dans les manœuvres sordides d’un «gouvernement» composé de ripoux répugnants.

On l’aura compris: c’est l’hécatombe aux Comores.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 29 octobre 2017.

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