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Azali Assoumani s’attaque à l’Iran par l’enseignement

Azali Assoumani s’attaque à l’Iran par l’enseignement

Après la Polyclinique, les établissements d’enseignement

Par ARM

     Les Comoriens ont trouvé une nouvelle vanne: «Le petit veau a rompu la corde» par laquelle il était attaché auprès de maman vache. Le mot a fait chorus parce qu’il est signé Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, satrape de la satrapie des Comores de 2006 à 2011 et a un sens que tout le monde attendait. En effet, ce mot a fait florès parce qu’il a été lancé à une foule friande de formules charnelles, surtout quand il s’agit de signifier qu’Ahmed Sambi ne contrôle pas du tout son allié «circonstanciel de temps», le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri, l’homme qui a réussi à être usurpateur à trois reprises au cours de la même vie. En lançant à Mutsamudu que «le petit veau a rompu la corde», Ahmed Sambi veut dire une chose très simple: il ne contrôle plus son «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani. Leur alliance diabolique prend eau de toutes parts.

   Pourtant, au départ, tout semblait clair. Les deux hommes ont conclu l’accord satanique du 1er avril 2016. Dans ce pacte du Diable avec Satan, on retrouve l’article 8, qui dispose, en parlant du danseur de Bumping de rue Azali Assoumani: «Il s’engage à rétablir les relations diplomatiques entre l’Union des Comores et la République islamique d’Iran dans les 10 mois qui suivront son investiture». Or, au lieu de rétablissement de relations diplomatiques entre les deux pays, on assiste à un démantèlement systématique de tout le dispositif iranien aux Comores par l’homme dont le retour au pouvoir par la fraude, la terreur et les menaces a été en partie financé par l’Ambassade d’Iran à Madagascar, à en croire le site www.mondafrique.com: «VRP choyé de Téhéran, qui considère les Comores comme un tremplin stratégique vers l’Afrique australe et du sud, Sambi est rapidement récompensé pour ses loyaux services. Des subsides versés depuis l’Iran à travers la Société Anonyme de la Grande-Comore (SAGC), héritière d’une société coloniale française en charge de gérer les terres du pays, alimentent, pendant plusieurs années, la confortable fortune que se constitue l’ex-chef de l’État. À l’époque, l’opposition affirme que la formation de sa garde personnelle est en partie assurée par les “Pasdarans” iraniens. Enfin, lors de la dernière campagne électorale en 2016, des rumeurs circulent dans les cercles diplomatiques faisant état de l’envoi de financements depuis l’ambassade iranienne à Madagascar au profit du candidat Azali» (mercredi 18 mai 2016).

   Pourtant, la Polyclinique du Croissant-Rouge iranien à Moroni a été fermée par l’usurpateur Azali Assoumani. Par la suite, ce fut au tour de l’enseignement de l’Iran aux Comores de boire la tasse. En effet, le jeudi 11 août 2016, Kiki, ministre de l’Intérieur, adressa un courrier au Directeur général de la Fondation Tibyane et au Président de l’Université Al-Madinah, deux institutions iraniennes aux Comores, pour leur signaler que «dans le cadre des nouvelles orientations stratégiques du gouvernement en matière d’Éducation, dont l’objectif est de mieux coordonner, organiser et faciliter l’insertion socioprofessionnelle des diplômés de l’enseignement supérieur, le gouvernement comorien a décidé, à travers l’Université des Comores, d’assurer dorénavant la formation supérieure et rassurées [???] que des démarches seront mis [Sic: «Mises»] en place afin d’intégrer les étudiants de votre structure au sein de l’Université des Comores». Les deux prétendues écoles ont été sommées de «ne plus procéder à aucune nouvelle inscription dès la rentrée scolaire et universitaire en cours, et de prendre les dispositions nécessaires en vue de cesser toutes activités liées à l’enseignement supérieur».

   Comme on dit si bien dans les milieux de l’espionnage, «trop de coïncidences, pas de coïncidences». En fait, il n’y a pas de coïncidences. Il s’agit d’une politique délibérée de la part du «pouvoiriste» polygame pour se bagarrer en pleine rue avec Ahmed Sambi, son presque ancien allié, qui a commencé à s’en mordre les doigts. Il vient de comprendre que si Ikililou Dhoinine avait mis quelques mois avant de le rouler dans la farine, le «pouvoiriste» n’a pas perdu du temps. Une fois de plus, Ahmed Sambi se retrouve devant ses propres contradictions stratégiques et tactiques, lui qui croyait être le plus intelligent des Comoriens au point de dire qui doit diriger les Comores et qui doit être spolié de son droit après avoir été élu. Dès lors, les Comoriens qui suivent de près l’évolution des relations entre les deux types se demandent quand vont commencer les hostilités en public, et qui va tuer l’autre pour pouvoir aller danser sur sa tombe. Ce sont des choses qui vont arriver, et ne soyons pas surpris si nous voyons les ministres crypto-sambistes commencer à sauter du gouvernement, qu’ils soient ou non affiliés au Parti Bidoche des Consanguins et de la Consanguinité politique. Ça va arriver. Oui, ça va arriver. Ayons juste la patience d’attendre.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 25 août 2016.

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