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Azali Assoumani, Tartuffe des mosquées parisiennes

Azali Assoumani, Tartuffe des mosquées parisiennes

La boulimie de «religiosité» du tyran fait jaser en France

Par ARM

     L’anecdote suivante est racontée par l’excellent Docteur Belkassem Belouchi, et concerne un grand commis de l’État marocain qualifié de chantre de la «politique spectacle», le jour où il n’avait pas été nommé ministre: «Attaché puis directeur du cabinet royal depuis le début de l’indépendance, plusieurs fois ministre, de l’Information, du Tourisme et de l’Artisanat, écarté une seule fois du gouvernement, Moulay Ahmed s’était cloîtré dans l’enceinte du mausolée Mohammed V, simulant une crise mystique, parlant aux morts et aux vivants, Hassan II comprit à tout jamais le message: Moulay Ahmed fut ministre d’État de tous les gouvernements»: Belkassem Belouchi: Portraits d’hommes politiques du Maroc, Préface d’Ahmed El Kohen Lamrhili, Afrique Orient, Casablanca, 2002, p. 158.

     Eh bien, la «crise mystique» a traversé les frontières, les mers, les océans, les savanes et les forêts, finissant par atteindre les rivages des Comores, ravageant la structure mentale de trois hommes installés à Beït-Salam, pour le grand malheur des Comoriens: le faux «Ayatollah» Ahmed Sambi, le prieur de morts Ikililou Dhoinine et le faux «Imam Ghazali» Azali Assoumani qui, tous, se découvrent une «passion» hypocrite pour «l’Islam» tout en se moquant ouvertement de Dieu. Ahmed Sambi s’est fait connaître dès le début de la décennie 1980 quand il s’était autoproclamé «Ayatollah» à coups de radotages et de blablas dans les mosquées, inventant un «Islam» qui lui est propre et inconnu des Comoriens, alors qu’il n’a jamais été capable de traduire et d’interpréter le moindre verset du Coran. Exploitant la crédulité des gens, il s’est servi de «l’Islam» pour arriver au pouvoir en 2006, avant que les Comoriens ne se rendent compte que son discours «religieux» relève de la pure tartufferie destinée à ouvrir la route au Chiisme aux Comores et à Madagascar contre des arguments sonnants et trébuchants.

     Son poulain et successeur, Ikililou Dhoinine, ne tarda pas à sombrer dans la même «religiosité», n’apparaissant en public qu’habillé en théologien, au grand dam des Comoriens, qui prirent cela pour une plaisanterie de mauvais goût. Du jour au lendemain, on vit Ikililou Dhoinine devenir l’Imam dans toutes les mosquées où il devait faire la prière, notamment pour diriger la prière des morts. En 19 ans de présence au Maroc (1986-2005), je n’ai jamais vu les Rois Hassan II et Mohammed VI diriger une prière; ils étaient toujours derrière l’Imam, alors que le Souverain marocain a le statut officiel de Commandeur des Croyants, tel qu’on peut le constater à la lumière de la Constitution marocaine.

     Par la suite, une immense escroquerie incita le Mufti des Comores à nommer son ami, le «saigneur» Azali Assoumani, «Imam Ghazali». Des deux choses, l’une: soit l’ouléma défroqué ne sait pas qui est le vrai Imam Al-Ghazali, soit il le sait mais décide unilatéralement de provoquer Dieu et d’attribuer le nom d’un être pur au «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani pour injurier la mémoire du grand théologien du Moyen-Âge, ce qui est particulièrement grave. Cette gravité est d’autant plus réelle que le nom d’un grand ouléma qui a beaucoup fait pour l’Islam est attribué à un homme qui a du sang sur les mains et les pieds, à un homme porté sur la chair, à un homme qui vit grassement en appauvrissant quotidiennement les Comoriens, dont il cause les malheurs chaque jour. Les Comoriens savent tout de cet homme narcissique, arrogant, incompétent, corrompu et violent qui a choisi la compagnie des voleurs et des assassins comme lui.

     Il n’est plus rare de voir le putschiste Azali Assoumani dans les mosquées comoriennes, prétendument pour prier. Il sait que s’il fait apparition dans une mosquée, la chose se saura, mais il y va quand même. Or, dans le Coran, Dieu interdit l’ostentation. Le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani a même été hué et chassé d’une mosquée anjouanaise de Coulées-de-Laves, lors de son inauguration par Ahmed Sambi – qu’on accuse d’avoir orchestré son humiliation publique –, mais n’a retenu aucune leçon de cette mésaventure. Une fois réinstallé à Beït-Salam, il fonce tête baissée dans la «crise mystique», prenant à la lettre les exhortations et élucubrations pathétiques de son ami le Mufti le poussant à se prendre réellement pour «l’Imam Ghazali», allant jusqu’à vouloir devenir un prêcheur à la Grande Mosquée de Paris (Place Monge) en octobre 2016, à la suite d’une visite officielle qui se solda par son renvoi de l’hôtel dans des conditions honteuses. Revenu du Maroc, où se tenait une importante conférence internationale sur le climat – personne ne sait ce qu’il y faisait –, il passa quelques jours à Paris, qu’il quitta ce dimanche 20 novembre 2016. Et là, il se rendit à la mosquée d’Ivry-sur-Seine, en région parisienne, où il s’attribua de force la parole en tant qu’«Imam», et commença à blablater, prétendument en faisant des prêches sur «la fraternité». Il a été tellement hallucinogène et hallucinant que l’Imam de la mosquée d’Ivry-sur-Seine était très gêné. Oui, un hurluberlu venu des Comores va ridiculiser tout un pays à l’étranger, et il est temps de lui dire que ça commence à bien y faire. Les Comores sont salies par les maladresses de cet homme qui se prend pour un prédicateur et qui, oubliant toute forme de dignité, se livre à des spectacles fangeux dans les mosquées françaises.

     L’heure est grave parce que le français dans lequel s’exprime le «saigneur» de Beït-Salam fait jaser. Les gens se demandent comment un homme qui se dit chef d’État dans l’espace francophone peut s’exprimer dans un tel «français-manioc». Les Comores sont donc salies, souillées et piétinées, et il est temps que ce spectacle ridicule s’arrête. Il faut arrêter cette sinistre farce. Le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani aurait gagné à être invité dans les mosquées, mais qui va inviter un ignorant pour qu’il fasse étalage de son ignorance dans une mosquée en cette période troublée? En tout état de cause, les psychanalystes et autres psychiatres pourraient faire des découvertes hallucinantes en se penchant sur les pulsions qui incitent l’usurpateur comorien à se donner des airs de fausse religiosité, en laissant pousser une barbe pas belle pour faire barbu et en divagant dans les mosquées.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 20 novembre 2016.

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