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Azali Assoumani, une vie de manipulations et trahisons

Azali Assoumani, une vie de manipulations et trahisons

Inapte de la moindre réflexion positive et action constructive

Par ARM

      Depuis le 26 mai 2016, les Comoriens semblent redécouvrir le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri, dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Les rares gogos qui avaient eu le malheur de croire en lui ont fini par jeter l’éponge, reconnaissant qu’il est trop minable pour évoluer et devenir un homme. Pas un homme d’État, mais juste un homme. Le dictateur de Mitsoudjé a reconnu lui-même que son «expérience» de 7 ans (1999-2006), c’est du vent. Cet individu a pour principal problème une incapacité de réfléchir de manière positive et d’agir de façon constructive. De fait, il a passé toute sa vie à manipuler et à trahir. Ses deux mamelles sont la trahison et la manipulation. Son indigence intellectuelle et professionnelle le prédispose à une telle misère de la réflexion et à cette escalade du ridicule. Son leitmotiv? «À l’École de Guerre, j’ai appris…». Entendre ça, et mourir…

Commençons par le commencement. De 1999 à 2006, face à la crise anjouanaise, le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri fait des yeux de merlan frit à son Vice Caambi El Yachouroutu et à Mohamed Abdou Madi dit Mjamaoué, Premier ministre de Saïd Mohamed Djohar, et alors Ambassadeur à Madagascar. Malgré les promesses faites, lors du scrutin présidentiel de 2006, il fait barrage à Mohamed Abdou Madi, pourtant désigné par la CRC, et méprise son Vice-président Caambi El Yachouroutu, affichant son soutien à Ibrahim Halidi Abderemane, politiquement au formol, à la naphtaline et à la momification depuis des années. Au second tour, il a soutenu Ahmed Sambi, qu’il avait rencontré à l’Hôtel El Amal de Mutsamudu en octobre 2005. À l’issue de cette rencontre, il avait demandé à ses proches de soutenir Ahmed Sambi, expliquant stupidement ceci: «Il a ses chances d’être élu. S’il est élu, on va assister à un scénario à l’algérienne en janvier 1992: la communauté internationale ne va pas accepter un islamiste à la tête des Comores. Elle va donc nous demander de rester à la tête du pays au cours des 20 ans à venir pour écarter Ahmed Sambi». Tu parles…

En 2001, le tyran de village s’allie au Colonel Saïd Abeïd Abderemane en vue de l’Accord-cadre de Fomboni du 17 février 2001. Quelques semaines plus tard, il va le lâcher au profit de Mohamed Bacar, considéré comme intellectuellement nul comme lui. En 2006, le Président Ahmed Sambi a emprisonné les proches du putschiste de Mitsoudjé, et ce dernier en profita pour les destituer de toute fonction au sein de la CRC. Face au débarquement militaire qui a eu lieu à Anjouan le 25 mars 2008, le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri a soutenu cette opération, lâchant son poulain Mohamed Bacar, versant par la suite des larmes de croque-mort sur l’opération militaire en question. On se souvient de sa présence sur la tribune officielle, Place de l’Indépendance, à Moroni, lors de la décoration des acteurs du débarquement militaire du 25 mars 2008, se faisant huer comme du poisson pourri.

En 2010, il soutient financièrement la candidature d’Ikililou Dhoinine et du demi-sel Mohamed Saïd Fazul dit Babadi, jetant dédaigneusement quelques miettes au fugitif international Hamada Madi Boléro qui, pourtant, avait usé de toutes les saletés possibles et imaginables pour le faire «élire» par la force, la fraude et le dévergondage en 2002. Mais, il ne faut se faire l’avocat du diable: le fugitif international Hamada Madi Boléro l’a poignardé sur le dos dans une suite d’hôtel de Dubaï, et le soudard de Mitsoudjé avait organisé sa défaite à la députation en 2004, refusant de jeter à la rivière la rancune «corporelle et charnelle».

En 2016, le «saigneur» du Hambou noue une alliance avec Fahmi Saïd Ibrahim et Ahmed Sambi. C’est Fahmi Saïd Ibrahim, en tant que candidat du Parti Juwa, qui avait pris la décision sur cette alliance. Mais, rapidement, Fahmi Saïd Ibrahim et Ahmed Sambi allaient se rendre compte que leur bonne foi et leur sincérité ont été trompées, spoliées et souillées par un allié qui les voulait muets comme des carpes ou plutôt comme des morts. En juin 2017, il les trahit de la plus ignominieuse des façons, oubliant tous les engagements pris le 1er avril 2016. Lors du remaniement ministériel de juin 2017, il congédia Fahmi Saïd Ibrahim et Mohamed Bacar Dossar, à qui il n’avait rien à reprocher, et rompit avec Ahmed Sambi, uniquement parce que ce dernier avait publiquement désapprouvé la scélérate rupture des relations officielles avec le Qatar, à qui les Comores n’ont toujours rien à reprocher.

En octobre et novembre 2017, il monte de toutes pièces le pathétique dossier mort-né sur la «citoyenneté économique», dans le seul but de tenter d’intimider Ahmed Sambi, mais ledit dossier fait lamentablement pschitt, Ahmed Sambi le prenant au mot et demandant la publicité des audiences à l’Assemblée de l’Union des Comores. Comme il constate que sa stratégie est dans l’impasse totale, il «récupère» Ahmed Ben Saïd Jaffar, ancien chef de la diplomatie d’Ahmed Sambi, qu’il nomme à la tête de l’Office de Radiotélévision des Comores (ORTC), «l’odieux-visuel» public, et Nourdine Midiladji, ancien compagnon de Mohamed Bacar, qu’il nomme Coordinateur du gouvernement à Anjouan. Ridicule!

Maintenant, rions un peu. Chassé à Ouani, où il a été déclaré indésirable, il part diriger la prière du vendredi à Barakani, le village de Mohamed Bacar. Son but? Obtenir le ralliement de Mohamed Bacar et des bacaristes pour affronter Ahmed Sambi à Anjouan et déchirer l’Accord-cadre de réconciliation nationale de Fomboni du 17 février 2001. C’est de la pure mascarade, et les interrogations ne manquent pas.

–          Le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri va faire rentrer Mohamed Bacar aux Comores ou c’est du cinéma de bas étage? S’il doit le faire, pourquoi tout ce boucan, alors que le Droit international est contre l’exil forcé? Sait-il qu’il n’existe même pas de dossier judiciaire contre Mohamed Bacar aux Comores, et que ce dernier peut rentrer dans son pays sans l’autorisation de personne? Ici, c’est le juriste qui s’exprime. Qu’on se le dise! Oui, Mohamed Bacar n’a guère besoin du «ventriote» pour rentrer aux Comores.

–          Le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri souhaiterait une nouvelle alliance avec Ahmed Sambi et Fahmi Saïd Ibrahim, mais si ces derniers acceptaient d’être caporalisés au lieu d’un traitement sur la base de l’égalité. Cette alliance a pour but d’obtenir l’accord du Parti Juwa pour les assises de la haine et du mépris, moyennant quoi, Mohamed Bacar et les siens seront oubliés dans leur exil.

–          Mohamed Bacar, absent des Comores depuis le 25 mars 2008, sans la moindre existence politique et médiatique depuis, a-t-il quel magistère moral et politique pour dire aux Anjouanais qu’il faut détruire l’autonomie des îles et la présidence tournante dans le seul but de faire du soudard de Mitsoudjé un Président à vie, ad vitam æternam, à mort et jusqu’à ce que mort s’ensuive? Soyons sérieux! Allons bon…

–          Le pâtissier militaire de Mitsoudjé, devenu Président à mort, ne va-t-il pas créer le dossier Mohamed Bacar pour museler l’enfant exilé de Barakani, comme il voulait le faire avec Ahmed Sambi?

Et, dans l’affaire, il y a le Mouvement du 11-Août, qu’il a cocufié de la plus horrible des façons, en lui volant l’organisation de la haine et du mépris, avant l’entrée en scène du mendiant Saïd Larifou, le bavard qui n’a même pas le Baccalauréat et qui ose parler d’«émergence» et de réforme constitutionnelle pour faire supprimer la présidence tournante. Le Mouvement du 11-Août est plombé et surplombé. Pauvre Ali Bazi Selim faisant une grosse crise cardiaque le jour où le tyran de Mitsoudjé lui a demandé d’aller se faire cuire un œuf. Il est toujours à l’hôpital, et on a annoncé et démenti sa mort 36 fois. Pendant ce temps, Idriss Mohamed Chanfi a été «nettoyé». Ainsi va le bandit Azali Assoumani Boinaheri dit Bakapihi… C’est un sale type.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 4 décembre 2017.

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