You are here: Home » Actualités » AZALI doit faire des excuses publiques à la diaspora

AZALI doit faire des excuses publiques à la diaspora

AZALI doit faire des excuses publiques à la diaspora
Ce n’est pas un secret de polichinelle ; La haine que voue le président vis-à-vis  de la diaspora depuis son 1er mandat jusqu’aujourd’hui est connue de tous. En  voyage à Paris en décembre 2016, un journaliste de la place a interpellé le président sur le vote de la diaspora et sa réponse a été négative : Je m’y opposerais et  jamais j’apporterai mon soutien à la diaspora sur cette question, même si cela est le droit, car je voudrai voir les expatriés se déchirer lors des élections.

Ainsi, lors de son dernier discours de vœux à la nation le président comorien n’est pas allé de main morte pour défendre la cohorte des ministres corrompus, improductifs qui continuent à siphonner les caisses. La majorité d’entre eux se sont construits des luxueuses villas en l’espace de si peu de temps, au point de surprendre une population qui croupit dans la misère. Pour rappel, sous le 1er régime d’AZALI, heurté par les pratiques mafieuses, ambiantes de cette époque, l’ancien gouverneur SAID HASSANE a déclaré ceci : «  mihwichiya masazi ya zidjavu na nazi chat si masazi ya ngumba ».

Dans son allocution le chef de l’état a heurté les comoriens, en particulier la diaspora par ces propos irresponsables et condamnables: « Si tous les ministres sont des voleurs, pourquoi voulez-vous que vos enfants deviennent des ministres ? Je travaille depuis 1981, mais je n’ai pas le droit de  construire une maison sinon je suis traité comme un voleur. Or qu’un jeune qui a commis toute sorte d’actes illégaux en France, revient construire une maison et tout le monde l’applaudit ».

Comment un président en plein possession de ses moyens intellectuels peut-il s’en prendre à ses concitoyens ? A-t-il un problème psychologique que son entourage ne veut plus reconnaitre ?
Mais ce qui surprenant dans sa déclaration, ce que le chef de l’état n’aucun moment fait allusion des 40 millions placés sur des comptes en banque à l’étranger qui ont été dénoncés par un journaliste français. Mais combien d’anciens chefs d’état comorien possèdent cette somme sur leurs comptes en banque?
Pour les expatriés traités de délinquants, le chef de l’état a oublié que ces hommes et ces femmes qui travaillent dur jour et nuit, parfois dans des conditions difficiles, pour envoyer leurs maigres revenus au pays, souvent au détriment de leurs enfants, aiment leur pays et qu’ils veulent le voir aller de l’avant.  Comment peut-il omettre que ces transferts d’argents estimés à 100 millions, sont investis dans les constructions de dispensaires, mosquées, routes, écoles, dispensaire ?
Comment, au vu de la place importante qu’occupe la diaspora dans le domaine social et économique, AZALI s’est permis d’insultés ces hommes et ces femmes pour qui, leur seul tort, est d’aimer leur pays d’origine ?  
 
Face à cette offense, nous lançons un appel solennel à toute la diaspora de rester mobiliser afin d’amener les autorités comoriennes à respecter les expatriés que nous sommes. Notre contribution à la vie sociale et économique, alors le moment est venu de réclamer avec force nos droits. Car nous ne pouvons pas se contenter que de devoirs.
Et parmi les engagements à prendre pouvant amener le gouvernement AZALI à considérer notre préoccupation avec sérieux :

Exigeons, dès à présent, du chef de l’état des excuses publiques.
Nous devons organiser une manifestation devant l’ambassade des Comores à Paris pour exiger le respect de la loi pour le vote de la diaspora.
Se mobiliser pour faire du mois de juin prochain, le 1 er mois où les comoriens s’abstiendront de se rendre dans le pays, afin de faire ressentir aux autorités l’importance de notre apport dans l’économie comorienne.
Enfin, s’abstenir à ne pas accueillir les politiques comoriennes en France tant que nos droits de vote ne sont pas appliqués
Mbadakome 

 

Powered by Comores infos