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Azali mendie la direction de prière de mort à Koimbani

Azali mendie la direction de prière de mort à Koimbani

Il veut politiser la mort du fils d’Abdourazak Abdoulhamid

Par ARM

       «Il n’y a de Dieu qu’Allah, et Mohamed est Son Prophète». La dernière folie du dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri prouve que le dictateur fou de Mitsoudjé est définitivement fou. Le fils du Colonel Abdourazak Abdoulhamid est mort aux Antilles. Dès qu’il l’apprit, le dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri a dépêché le Grand Notable Abdoul Anziz auprès du Colonel Abdourazak Abdoulhamid avec pour mission de lui dire qu’il est prêt à lui offrir 100 millions de francs comoriens, soit 200.000 euros, s’il lui accorde «l’insigne honneur et le grand privilège» de diriger la prière du mort. Mais, pourquoi? Parce que Koimbani-Oichili est une ville historique et prestigieuse qui lui permettra de laver le déshonneur subi à Mbéni lors des funérailles du regretté Mohamed Nassur Lal. Et, le Colonel Abdourazak Abdoulhamid n’est pas n’importe qui, mais le descendant de la Famille royale du Oichili.

Alain Deschamps, Ambassadeur de France aux Comores de 1983 à 1987, signale que «la route file vers le Nord et traverse en quelques minutes le sultanat du Oichili dont le sultan Faoume Madjouani fut tué en 1889 en même temps que le sultan Hachim du Badjini […]. J’y ai assisté au grand mariage du chef de la gendarmerie fédérale, le commandant Abdourazak qui, petit-fils de Faoume Madjouani, épousait une descendante de la glorieuse lignée Inya Mdombozi. […] Commandant Abdourazak, officier compétent, sérieux, réputé honnête et qui, de mon temps, n’avait pas succombé au démon comorien de la politique»: Alain Deschamps: Les Comores d’Ahmed Abdallah. Mercenaires, révolutionnaires et cœlacanthe, Préface de Pierre Vérin, Éditions Karthala, Collection «Tropiques», Paris, 2005, pp. 24-25.

Le premier à avoir cyniquement, ignominieusement et inhumainement compris «l’intérêt politique» de la mort du fils du Colonel Abdourazak Abdoulhamid, ancien Président de la Cour constitutionnelle, est l’inévitable et inimitable ancien berger Djaé Ahamada Chanfi, «ministre», originaire de Koimbani-Oichili, comme le Colonel. Il a dit à ses proches: «Je n’ai pas honte de dire que cette mort fait mes affaires. Elle est une bénédiction. Mon aîné, le Colonel Abdourazak Abdoulhamid, est de Koimbani-Oichili. Je suis de Koimbani-Oichili. Si le Doyen Abdoul Anziz arrive à obtenir que Son Excellence Azali Assoumani dirige la prière du mort, chez moi, à Koimbani-Oichili, le premier bénéficiaire, ça sera moi. Cette mission doit réussir pour que son succès rejaillisse sur moi. Voilà une bonne mort. C’est une mort opportune. Je vais tout faire pour que Son Excellence Azali Assoumani dirige la prière de ce mort tombé du ciel. Quelle chance je vais avoir! Est-ce que vous imaginez les bénéfices politiques que je vais en tirer, pour rabattre le caquet à ces prétentieux de Mbéni? Nos réseaux sociaux pourront titrer: “Azali Assoumani réhabilité et vengé à Koimbani-Oichiliˮ».

J’ai fait la connaissance du Colonel Abdourazak Abdoulhamid à Paris, en 2005. De nombreux facteurs positifs nous rapprochaient: les DVD que lui fournissait sa fille et me montrant en train d’animer des conférences au Maroc, sa relation professionnelle, fraternelle et de respect avec mon oncle Issoufa Ali, autre ancien Commandant de la Gendarmerie fédérale… Le Colonel Abdourazak Abdoulhamid posait sur moi le regard qu’on a pour son propre fils. Aujourd’hui, j’ai une seule question à lui poser: «Cher père, vas-tu accepter l’argent sale d’un criminel doublé d’un voleur pour qu’il salisse la mémoire de ton fils lors de sa prière mortuaire?». Si le dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri dirige cette prière, les Comoriens sauront qu’il aurait payé pour ce faire. Ça sera la honte du siècle. Si Youssouf Boina, descendant de la Famille royale du Oichili, pense le contraire, qu’il le dise en public!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 8 octobre 2020.

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