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Azali mort par coronavirus, le pays livré à l’ivrognerie

Azali mort par coronavirus, le pays livré à l’ivrognerie

Le dictateur est bien atteint de coronavirus et risque la mort

Par ARM

       L’article 58 de la «non-Constitution de la main coupée et de la mort» du lundi 30 juillet 2018 dispose: «En cas de vacance ou d’empêchement définitif du Président, intervenu dans les neuf cents jours suivant la date d’investiture de son mandat et constaté par la Cour Suprême saisi par le Gouvernement, il est procédé à l’élection d’un nouveau Président, dans un délai de soixante jours. L’intérim est assuré par le Ministre premier, dans l’acte de nomination des ministres et autres membres du gouvernement. Durant cette période, il ne peut changer le gouvernement. Si la vacance ou 1’empêchement définitif intervient au-delà des neuf cents jours, le Gouverneur de l’île assurant la présidence de l’Union, termine le mandat. Dans ce cas, la fonction de Gouverneur est assurée par le Secrétaire Général du Gouvernorat concerné».

Comme le dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri est mourant de coronavirus et risque de décéder à tout moment, avant les 900 jours, à compter du 24 mars 2019, c’est le «Ministre premier» Bianrifi Tarmidhi qui assurera l’intérim et non la Farouata, l’usurpatrice du Gouvernorat de la Grande-Comore. Quand l’intérim de la dictature sera assuré par Bianrifi Tarmidhi, quand le tamtam sera battu à Moroni, même les habitants de Fagatogo, de Tingui-Tingui, de la Gagaouzie et de Pago-Pago en entendront le son à coups de chèvres égorgées pour joyeusetés et fiestas, de litres «d’eau de riz grillé» ingurgités et de filles invitées par le «Ministre premier» et sa bande pour leur montrer leur collection de bouteilles d’eau minérale. La joie, quoi…

Cette nomination pourrait ne même pas être avalisée par les animateurs grands-comoriens de la dictature car portant sur un Mohélien…, dont ne veut pas Mohéli. En tout cas, Mohéli n’en tirera aucune fierté parce que Bianrifi Tarmidhi ne représente que lui-même et fait partie de ces Mohéliens installés en Grande-Comore qui avalisent toutes les saletés de la tyrannie de Mitsoudjé contre Mohéli, notamment dans la mise à mort des Mohéliens et des Mohéliennes sous couvert du coronavirus.

Toute honte bue, Bianrifi Tarmidhi fait partie de la petite minorité de Mohéliens travaillant en Grande-Comore et prêts à tout pour tuer Mohéli, afin de plaire au dictateur mourant de Mitsoudjé. Il fait partie de la petite minorité de Mohéliens ayant avalisé le déshonneur suprême constitué du «don» des notables corrompus de Grande-Comore, alors que Mohéli ne réclame que l’aide que lui a accordée la France pour combattre le coronavirus et qui a été volée en Grande-Comore. Il fait partie de la petite minorité de Mohéliens ayant cautionné l’arrêt du dépistage à Mohéli pour faire croire que le coronavirus n’existe plus à Mohéli pour que l’aide française à Mohéli puisse continuer à être volée en Grande-Comore.

Mais, faut-il s’étonner du personnage quand on sait qu’il n’avait pas bougé le petit doigt quand la dictature avait voulu vendre à «un milliardaire» incapable de payer sa chambre d’hôtel les îlots se trouvant au large de Nioumachioi, sa propre ville natale? Une seule chose l’intéresse: sa bouteille «d’eau de riz grillé».

En d’autres termes, les Comores vont tomber de Charybde en Scylla.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Lundi 25 janvier 2021.

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