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AZALI & SAMBI : deux présidents, deux idéologies opposées

 
AZALI & SAMBI : deux présidents, deux idéologies opposées

AZALI, sous la présidence de S.E.M. SAMBI : 2006-2011

Les faits sont têtus. Le 26 mai 2016, jour de son investiture aux fonctions du président, Sambi a humilié son prédécesseur Azali devant tous les Comoriens et les nations du monde. Une fois au pouvoir, Sambi avait privé Azali de tous ses droits en tant qu’ancien président et l’avait réduit au silence durant les cinq ans de son quinquennat. Sambi avait jeté la femme et les ministres d’Azali en prison. Est-ce normal ?
 
AZALI & SAMBI, 10 ans après… : le revirement 

En humiliant son prédécesseur, Sambi avait pensé que l’histoire oublierait vite le président Azali. Mais Dieu est grand ! Azali est redevenu président en 2016 après 10 ans. Dieu a fait en sorte que celui qui l’a humilié durant 5 ans s’est trouvé dans l’obligation de le soutenir même si avec réticence pendant les élections de 2016. Ce soutien, n’a rien rapporté de spécial à Azali, car son rival Mamadou l’avait dépassé de presque 3000 voix au second tour des élections dans l’île natale de Sambi, Anjouan !
 
AZALI, un président qui se veut rassembleur

Depuis son entrée en fonction, Azali réincarne la sagesse d’un chef de l’Etat vis-à-vis de ses prédécesseurs et du peuple comorien. Il honore et respecte les anciens présidents Sambi et Ikililou. Il fait pareil pour les trois anciens gouverneurs dont Anissi Chamsidine de Ndzuwani, Mouigni Baraka de Ngazidja et Mohamed Ali Said de Mwali. Il ouvre ses bras à l’opposition et pardonne ouvertement ceux qui l’ont toujours dénigré. En se comportant ainsi, Azali donne le modèle d’un président rassembleur pour l’intérêt supérieur de la nation et se fait respecter.
 
Entre le rassembleur AZALI et l’exclusionniste SAMBI, deux idéologies divergentes

L’approche rassembleur ou fédératrice du président Azali agace l’ancien président Sambi et les partisans de son parti, Juwa. Sambi milite pour toutes les formes d’exclusion et de dénigrement de ceux qui ne sont pas de son avis. C’est une réalité que les Anjouanais vivent sous l’Exécutif de Salami.     
 
Il est bien clair que la bonne entente entre l’ancien Gouverneur Anissi et le président Azali est mal perçue par ceux qui les ont respectivement humiliés. On se rappelle des humiliations envers ces deux élus pendant les investitures respectives du président Sambi en mai 2006 et du gouverneur Salami en mai 2016. Sambi, Salami ainsi que leurs semblables choisissent toujours les grands rassemblements comme terrains privilégiés pour les dénigrements et les calomnies. Par ricochet, Sambi craignait que le même sort lui soit réservé le 25 mai 2017, raison pour laquelle il a décliné l’invitation à l’inauguration de l’hôpital de Bambabo, à l’occasion du premier anniversaire d’accession au pouvoir du Président Azali.
 
La leçon à tirer : celui qui est humilié par méchanceté sort toujours honoré

Il est temps de tirer les leçons du passé. Premier échec, Sambi a échoué de se maintenir au pouvoir au détriment de la tournante de Mohéli à partir de 2011. Deuxième échec, il a échoué de se présenter aux présidentielles au détriment de la tournante de la Grande-comore en 2016. Troisième échec, son candidat du plan B, Fahmi Said Ibrahim, a raté les présidentielles de 2016. Quatrième échec le plus cuisant, Sambi n’avait jamais imaginé que le président Azali dirigerait de nouveau les Comores, 10 ans près qu’il l’avait humilié.
 
Bref, seul, Dieu a le pouvoir de faire de quiconque un président ou un roi quand il le veut, et cela, par toutes les voies. A force de rabaisser quelqu’un par méchanceté, il sort toujours glorieux. Si Azali est de nouveau président de l’Union des Comores, je prédis que Sambi ne le redeviendra jamais, car il en a déjà imploré Dieu devant les Anjouanais (suivez la vidéo).   

              

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