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Azali veut faire disparaître la classe politique d’Anjouan

Azali veut faire disparaître la classe politique d’Anjouan

Après son Anissi Chamsidine, il tuera Djaffar Salim Allaoui

Par ARM

       L’ancien Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi est incontournable sur la scène politique d’Anjouan. Cette île ne lui appartient pas; mais, on ne peut y envisager la politique, dans les conditions actuelles, sans lui. Prétendre le contraire pour tenter de nier cette évidence relève de la haine, de la négation de la vérité et de la déformation des réalités politiques de l’île. Or, depuis le samedi 19 mai 2018, le dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri le tue à petit feu dans sa résidence de Voidjou, transformée en prison d’isolement total, de déshumanisation et de sa disparition progressive. Ahmed Abdallah Mohamed Sambi est Anjouanais. Il n’a jamais été jugé. Il n’a jamais été reconnu coupable par un Tribunal. Il n’a jamais été condamné par un Tribunal. Les conditions de son assignation à résidence ne respectent aucune règle de Droit positif, et violent toutes les Conventions internationales relatives à la protection des droits de l’Homme dans le monde.

Le dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri s’acharne avec une haine inédite sur Ahmed Abdallah Mohamed Sambi parce qu’il le sait très charismatique, très populaire, absolument capable de remporter l’élection présidentielle de 2021 sans le moindre meeting.

Et voilà qu’Anissi Chamsidine, l’usurpateur du Gouvernorat d’Anjouan, le braconnier et voleur de tortues à Mohéli, le vendeur de chair de tortue à Maraharé, son lointain village, est entre la vie et la mort, après avoir rencontré le coronavirus sur sa route. Anissi Chamsidine est mourant. Depuis plus de 3 semaines, il se dit victime de la pandémie. Des membres de son entourage meurent comme des mouches sur la carcasse d’une hyène dans le Ferlo. Ce n’est que depuis qu’il est à l’article de la mort que le chien enragé de Mitsoudjé fait semblant de sortir de son sommeil de taré pour l’évacuer à Nairobi, au Kenya. En réalité, la mort d’Anissi Chamsidine l’arrangera. Le manant Anissi Chamsidine est un kleenex. Il a servi. Il a été jeté dans une poubelle nauséabonde. Il a fait son temps, depuis 2019. Deux ans, ça suffit.

Et voilà Djaffar Salim Allaoui. Ses zigzags politiques sont très déroutants. Et personne ne comprendra comment un chef séparatiste non repenti des années 1997-2008 à Anjouan a pu pactiser avec le pire ennemi des droits légitimes de son île d’origine, l’individu qui avait organisé la chasse aux Anjouanais en Grande-Comore en avril 1999. En 2015, Djaffar Salim Allaoui, dont j’ai fait la connaissance au Maroc, me confiait avoir rejeté avec dédain la proposition du fou maudit Assoumani Azali Boinaheri, qui voulait faire de lui son colistier à Anjouan dans la perspective de l’élection présidentielle affreusement fraudée de 2016.

Ces derniers temps, Djaffar Salim Allaoui fait du zèle à Anjouan pour plaire à la dictature. Sous la dictature insulaire du Colonel tortionnaire Mohamed Bacar, il était souvent accusé de violation de droits de l’Homme. Depuis 2008, il se faisait oublier. Il sort du silence, de manière contestable. Il n’a pas encore compris qu’il est un simple instrument de vengeance entre les mains d’un dictateur fou et terroriste qui le caporalise en soufflant sur les braises de sa haine envers l’ancien Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, qui avait détruit et chassé la dictature de Mohamed Bacar, dont il était un des principaux animateurs.

Djaffar Salim Allaoui n’a pas compris que si demain, il fait une mauvaise rencontre avec le coronavirus, le dictateur fou et terroriste Assoumani Azali Boinaheri le laissera mourir et ne fera son évacuation sanitaire que quand il sera trop tard. L’ancien Premier ministre Ibrahim Halidi Abderemane, d’Anjouan lui aussi, qui a applaudi toutes les saletés et tous les crimes du dictateur de Mitsoudjé, n’a même pas bénéficié d’une prise en charge de ce dernier afin de se faire évacuer à Mayotte. En désespoir de cause, il est arrivé clandestinement et moribond à Mayotte, où il est mort peu de temps après en 2020. En réalité, à Anjouan, un seul «acteur politique» plaît au dictateur: l’ivrogne notoire Moustadroine Abdou «Mafitsi» («Foutaises»), parce que trop bête, insignifiant, insipide, inodore, incolore et sans saveur. C’est la joie.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Vendredi 5 février 2021.

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