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Beau gosse Abdou Oussene est la Cour constitutionnelle

Beau gosse Abdou Oussene est la Cour constitutionnelle

Bellou et Fakri Mradabi exigent l’arrestation de 2 Députés

Par ARM

     C’est quand même très grave, ce qui se passe aux Comores. Cette gravité est d’autant plus réelle que le «pouvoiriste» polygame Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger», a supprimé par une simple expression du visage, la Cour constitutionnelle des Comores. Cette opération crapuleuse est la preuve la plus vivante de la criminalité qui domine le comportement de cet individu parce que la Cour constitutionnelle est non seulement un organe dont l’existence est régie par la Constitution, mais en plus, il ne saurait y avoir un État aux Comores sans cette institution.

Tout le Titre 6 de la Constitution (articles kilométriques 36 à 40) est consacré à la Cour constitutionnelle. Lisons l’article 36 de la Constitution: «La Cour Constitutionnelle est le juge de la constitutionnalité des lois de l’Union et des Iles. Elle veille à la régularité des opérations électorales tant dans les Iles qu’au niveau de l’Union, y compris en matière de référendum; elle est juge du contentieux électoral. Elle garantit enfin les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. La Cour Constitutionnelle est garante de la répartition des compétences entre l’Union et les Iles. Elle est chargée de statuer sur les conflits de compétence entre deux ou plusieurs institutions de l’Union, entre l’Union et les Iles et entre les Iles elles-mêmes. […].». Comment les Comores peuvent-elles être un pays civilisé si un usurpateur s’arroge le droit de mettre fin aux prérogatives d’une telle institution?

Le crime du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri est d’autant plus abject que l’article 38 de la Constitution dispose que «[…] les membres de la Cour Constitutionnelle sont inamovibles. […]». Or, la «Ripoux-blique» de Mitsoudjé les a renvoyés.

Quant à l’article 40 de cette Constitution, il est ainsi rédigé: «Une disposition déclarée inconstitutionnelle est nulle et ne peut être mise en application. Les décisions de la Cour Constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent à toute autorité ainsi qu’aux juridictions sur tout le territoire de l’Union». Or, aujourd’hui, suite à la mise à mort de la Cour constitutionnelle, il n’y a plus de contrôle de constitutionnalité aux Comores. Les lois et les règlements les plus anticonstitutionnels peuvent être adoptés, et il n’y aura aucune institution pouvant déclarer leur inconstitutionnalité. Comment les décisions de cet organe peuvent-elles s’imposer à tous alors que la Cour constitutionnelle elle-même n’existe plus?

Ce sont des questions que ne se pose pas le Grandissime Docteur Abdou Oussene, Président de l’Assemblée, dont le Doctorat a dû être ramassé dans une poubelle, au vu de sa médiocrité culturelle, intellectuelle et professionnelle. Au fait, où a-t-il fait ses études pour être au même niveau dégueulasse que son frère en mendicité dégoulinante de servilité, le Grandissime Docteur Sounhadj Attoumane, le Docteur des Docteurs, le «cardiologue» des cardiologues, qui tue même ses patientes de 18 ans?

La question se pose avec d’autant plus d’acuité qu’après les élus de la Grande-Comore, le Grandissime Abdou Oussene «a accordé» une interview abracadabrantesque et débile à paraître ce vendredi 6 avril 2018 sur le journal gouvernemental Al-Watwan dit Al-WawaCelui qui pique», «fait démanger» ou «fait gratter»). Dans cet exercice oratoire relevant de l’ânerie et de la scélératesse, le Grandissime Docteur Abdou Oussene, beau gosse autoproclamé et crétin assumé, dit remplacer la Cour constitutionnelle, et se déclare juge de la constitutionnalité des lois. On a pitié de lui. En réalité, il a eu injonction du bambochard Assoumani Azali Boinaheri pour réaliser l’interview avec Al-Wawa.

Voyou jusqu’au bout des ongles, le Grandissime Docteur Abdou Oussein a inventé des arguties stupides, qui ne tiennent pas débout, le tout pour refuser d’admettre à l’Assemblée les 3 nouveaux Députés élus par le Conseil de l’île d’Anjouan. Le motif que le maquignon rustre invoque n’a aucun fondement légal. Son attitude trahit son niveau extrêmement bas, au point de confondre son rôle de législateur, même élu par les militaires en avril 2015, avec celui de juge à la Cour constitutionnelle. Le nullissime Abdou Oussene doit comprendre qu’il n’a aucune compétence pour connaître les litiges électoraux. En prétendant crânement le contrairement, il dévoile son véritable visage de vrai bouseux. Oui, le Président de l’Assemblée n’a pas de telles prérogatives.

Par ailleurs, Bellou Magochi (portant toujours la chaussure gauche au pied droit, et inversement) fait jaser et dauber à Bête-Salam où, au lieu de travailler, les gens papotent. Ce qui se dit actuellement sur lui n’est guère reluisant. En effet, selon les indiscrétions de Bête-Salam délicieusement entretenues par Mohamed Issimaïla et son clan, Bellou Magochi et Fakridine Mradabi ont reçu le «Colonel» de pacotille Youssoufa Idjihadi dit Youssoufa-Mfamanga («Youssoufa-poisson-séché», produit qu’il vendait dans une vie antérieure), chef d’État-major de l’Armée, ancien vendeur de poisson séché portant des amulettes de Madagascar à la main gauche. Les deux hommes lui ont demandé de prendre toutes les dispositions pour faire arrêter et emprisonner deux Députés devenus trop gênants: Abdallah Tocha Djohar (Juwa) et Ali Mhadji (CRC en Mouvement) à la première occasion.

Pour sa part, le mercenaire Nourdine Abodo, surnommé Satan par les magistrats, l’Intrigant par les avocats, l’Infâme par le peuple, et le Serpent à lunettes à Bête-Salam, a repris attache et langue avec Mohamed Djounaïd, son toutou au Tribunal de Moroni, et avec le bandit Mohamed Youssouf, premier Président de la Cour d’Appel de Moroni, photographié aux côtés du «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri il n’y a pas longtemps dans la fausse histoire des clous à Mohéli.

Le Serpent à lunettes a vu ses deux prostitués du Tribunal de Moroni, à qui il a dicté les dispositions à prendre afin d’engager des poursuites judiciaires pour que les Députés Abdallah Tocha Djohar et Ali Mhadji, couverts par l’immunité parlementaire, soient arrêtés par la Gendarmerie après l’ouverture de la session ordinaire de l’Assemblée. À Bête-Salam, on prévoit une confrontation, devenue inévitable, juste à un moment où l’opposition comorienne est de plus en plus déterminée. En tout cas, l’histoire se corse pour le dictateur Assoumani Azali Boinaheri, que des observateurs disent mourant.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 5 avril 2018.

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