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Bellou et Moustadroine Abdou, boxeurs de l’Assemblée

Bellou et Moustadroine Abdou, boxeurs de l’Assemblée

Magouilles indécentes quand les Comores sont à vau-l’eau

Par ARM

       Un jour, qui n’est guère éloigné, quand on parlera de la deuxième kleptocratie du «saigneur» Azali Assoumani, les mots qui viendront à l’esprit et à la bouche seront sans nul doute: «Rien que du vulgaire et du subalterne», comme disait Charles de Gaulle, mais aussi «association de malfaiteurs, amateurisme, mafia et voleurs». La chose se confirme chaque fois que le soleil se lève à l’Est et se couche à l’Ouest. La dernière affaire qui a ému toutes les Comores se déroula ce vendredi 7 avril à l’Assemblée de l’Union des Comores, où Bellou, le plus grand spécialiste mondial des faux témoignages, et Moustadroine Abdou, le plus grand spécialiste des fracassements des bureaux de vote et ce qu’il y a dedans, ont provoqué une belle bagarre entre Députés. Ces deux corniauds sont partis à Anjouan et ont ramené trois faux «Députés» supplémentaires. Les vrais Députés n’ont pas supporté cette forfaiture de plus et n’ont pas tardé à se livrer à un match de boxe et de catch en pleine Assemblée, comme de vulgaires chiffonniers. Comme la situation se dégradait, Mohamed Bacar Dossar et Sa Seigneurie parmi les Grands Seigneurs, le Grand Vizir en charge de Dieu, du Prophète, du Paradis, des Gènes, de la Généalogie et de la Génétique ont quitté les lieux à la hâte, pour se mettre à l’abri. Kiki, désormais surnommé Kirikou, s’est maintenu sur les lieux, en exhibant le gilet pare-balles avec lequel il fait désormais tous ses déplacements, comme si sa misérable personne intéressait les gens.

Il s’agit d’un acte malheureux qui s’inscrit dans le droit fil d’une descente aux enfers qui n’a pas cessé de scandaliser les Comoriens, franchement dépités après avoir appris que le mardi 4 avril 2016, l’ordinateur central de la MAMWÉ, qui contient toutes les données comptables et les diverses transactions financières de la moribonde et obscène société de la soif et de l’obscurité a été volé! Ce qui n’est pas le fruit du hasard puisqu’intervenant juste au moment où le «saigneur» Azali Assoumani avoue, même du bout des lèvres, s’intéresser aux surfacturations des groupes électrogènes usagés sur lesquels il a fait des tartines en famille, et prétend ne pas savoir que son beauf Djaanfar Ahmed Saïd Hassani (Ouf!) et Kiki dit Kirikou se livrent à un trabendo effréné de passeports dans des pays du Moyen-Orient.

En un mot, tout le monde a du mal à comprendre ce qui se passe dans les esprits des concepteurs mafieux et propagandistes véreux de «l’émergence émergente du pays émergent». D’ailleurs, chose qui ne trompe pas, même des observateurs relativement indépendants pensent que «Bête-Salam» est plongée dans un coma profond, bien qu’elle concocte la mise en œuvre de l’inévitable forfaiture sous forme de trahison contre Ahmed Sambi, «l’allié circonstanciel de temps», qui va de trahison en trahison avec ses «amis et frères en politique». Dans cette lancée, le tyran de Moroni ne peut donc que battre le rappel des ex-vrais-faux-frères-ennemis, d’une part, et d’autre part, les plus chancelants acteurs de la partie de l’opposition qui ne penseraient qu’à gouverner, même avec Satan.

D’autres observateurs et non des moindres estiment que la situation est tombée tellement bas qu’il faudrait plus qu’un prestidigitateur pour prétendre pouvoir la relever du chaos. Au bout du compte, tout se mélange dans une confusion confondante entre un «volontarisme» de terrasse et de vérandas se traduisant par l’aventurisme économique qui attire évidemment les aventuriers de tous bords, et l’indécence politique qui transforme le système institutionnel à un théâtre de marionnettes et ventriloques, au niveau de l’Union des Comores comme à l’échelle des Gouvernorats, où l’incompétence criminelle et la mauvaise foi sont hissées en règles et vertus cardinales de fonctionnement, avec des budgets sans aucune mesure avec les réalités quotidiennes des populations.

Résultats des courses, il y a une impossibilité de concevoir qu’un tel régime politique puisse se maintenir en place jusqu’au 26 mai 2021. Le pays s’est installé dans un climat délétère, même si les plus mendiants des acteurs politiques sont devenus comme des troupeaux conduits à l’abattoir, sentant la faim et la fin, mais ne faisant rien pour s’y soustraire.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 8 avril 2017.

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