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Bellou Magochi est atteint de la maladie de Parkinson

Bellou Magochi est atteint de la maladie de Parkinson

Cette grave maladie l’a rendu taiseux et moins injurieux

Par ARM

       Dans le conte Fari l’ânesse, le regretté Birago Diop (1906-1989) expose le dialogue suivant:

«J’avais dit: “Pauvres ânes! Qu’est-ce qu’ils endurent!ˮ.

Tu les plains, toi aussi? Avait répliqué Amadou Koumba. C’est bien de leur faute pourtant s’ils sont là aujourd’hui; s’ils sont les esclaves des esclaves… […]. Si l’âne en est aujourd’hui où il en est, c’est qu’il l’a bien cherché»: Birago Diop: Les contes d’Amadou Koumba, Présence Africaine, Paris, 1961, p. 14.

De source absolument sûre, nous apprenons que Bellou Magochi, Directeur du Cabinet du dictateur Assoumani Azali Boinaheri chargé de la Défense, l’un des pires fascistes du monde, au-delà des Comores, est atteint de la maladie de Parkinson.

Wikipédia, l’encyclopédie en ligne nous apprend ceci: «La maladie de Parkinson, décrite par James Parkinson en 1817, est une maladie neurologique chronique dégénérative (perte progressive des neurones) affectant le système nerveux central responsable de troubles progressifs: mouvements ralentis, tremblements, rigidité puis troubles cognitifs. C’est le second trouble neurodégénératif le plus fréquent. Ses causes sont mal connues».

En d’autres termes, Bellou Magochi, l’un des pires visages de la dictature de Mitsoudjé, est foutu. Il vaut mieux pour lui qu’il meure rapidement. Mais, faut-il le plaindre comme l’âne du conte précité? Eh bien, Bellou Magochi n’est pas à plaindre car, comme disait Amadou Koumba, «si l’âne en est aujourd’hui où il en est, c’est qu’il l’a bien cherché». Bellou Magochi n’a pas volé le malheur et le deuil qui s’abattent sur lui.

Souvenez-vous du «Docteur» Ahmed Mohamed Djaza. Quand il a commis vulgairement, insolemment et salement les crimes électoraux de mars-avril 2019, après ceux à «104%» de 2016, une femme de Grande-Comore avait prédit sur une vidéo postée sur les réseaux sociaux qu’il allait être puni par Dieu et que le châtiment allait être une mort violente en 2020. Une année plus tard, presque jour pour jour, le «Docteur» Ahmed Mohamed Djaza a été assassiné par ses propres chefs dans des conditions horribles, le corps jeté à terre pour une parodie de prière de l’absent, la dépouille mortelle interdite à ses proches et aux Mohéliens. Tout se paie dans ce monde. Personne n’échappera à son châtiment. Certains en ont un avant-goût dans ce monde, avant le châtiment suprême, en enfer, dans l’autre monde.

Pourquoi ces gens qui ont une parcelle de pouvoir n’apprennent-ils jamais à être prudents et modestes, à craindre Dieu et à respecter le Droit et les autres êtres humains? Pourquoi leurs proches ne leur apprennent jamais que le pouvoir est éphémère et qu’il ne faut pas l’utiliser pour faire du mal à autrui, à plus forte raison à toute une communauté nationale? Donc, aucun Comorien ne plaindra Bellou Magochi, atteint de la maladie de Parkinson.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 18 août 2021.

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