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Bellou Magochi perd une occasion de fermer sa gueule

Bellou Magochi perd une occasion de fermer sa gueule

Ses propos haineux contre les Anjouanais lui ressemblent

Par ARM

     Blablas. De nouveau, blablas. Encore blablas. Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre! Quand l’ivrogne national Mohamed Issimaïla a été nommé porte-parole de Bête-Salam, les bien-pensants et les chantres de la bien-pensance ergotaient, en prétendant mensongèrement et hypocritement que le génocidaire Bellou Magochi avait «fauté» et qu’il était désormais interdit d’engager son chef par des paroles malheureuses. On avait dit même qu’il avait été bousculé et houspillé par le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Tout ça est faux! Plus que jamais, Bellou Magochi (toujours incapable de faire la différence entre chaussure droite et gauche) est la voix de son maître, et est chargé des injures.

Au lendemain du rassemblement du dimanche 8 juillet 2018 des Anjouanais demandant la libération de l’ancien et inévitable prochain Président Ahmed Sambi, le soudard et génocidaire Bellou Magochi a convoqué la presse pour un monologue de 17 minutes. Son propos irresponsable, haineux et indigne est un concentré de détestation et de mépris envers les Anjouanais, pendant que cet homme qui ne se lave pas et s’habille comme un rat d’égout attribue à son chef, le «concubinocrate» enceinte Assoumani Azali Boinaheri, toutes les vertus.

Voici l’essentiel du discours haineux et méprisant du génocidaire Bellou Magochi: «Ce qui s’est passé avant-hier, concernant les frères comoriens d’Anjouan, qui ont osé brandir des machettes et des gourdins pour, paraît-il rechercher Sounhadj et le tuer et libérer Sambi, cela ne se fera plus. Cela a déjà été fait quand Abdouloihabi était Président de l’île autonome de la Grande-Comore, et les coupables avaient été relâchés. Aujourd’hui, ils ont refait la même chose. Alors, nous leur disons que nous n’accepterons pas que de tels actes soient commis dans notre pays.

     Ces gens-là n’aiment pas Anjouan. Et nous ne tolérerons pas des idées séparatistes dans notre pays parce que ceux qui aiment Anjouan sont ceux qui font ce qui plaît aux Anjouanais, ceux qui veulent améliorer la vie des Anjouanais, ceux qui défendent les biens d’Anjouan. Ils n’ont aucune leçon à nous donner parce que nous étions avec Ahmed Abdallah, qui a régné durant 12 ans. Quand Ahmed Abdallah a été renversé, tous ses biens ont été incendiés à Anjouan ainsi que ceux d’Ahmed Abdou. Ses seuls biens qui ont été protégés sont ceux qui étaient à la Grande-Comore, à Mohéli et à Mayotte. Donc, ces gens-là n’aiment pas les Anjouanais.

     Nous avons vu que, quand les Anjouanais avaient le pouvoir, le Colonel Combo a été assassiné et en est mort. Son corps a été levé dans la précipitation et a été enterré. Personne n’a bougé, et c’est à l’époque où ils avaient le pouvoir et où ils devaient chercher à savoir qui a tué le Colonel, qui avait été chef d’État-major, le chef de Corps de notre pays. Nous aurions dû savoir pourquoi il a été assassiné, qui l’a tué et comment, et comment il a été assassiné. C’est ce qui aurait dû se passer.

     On a menti aux gens sur le séparatisme, sous la fausse information selon laquelle les Grands-Comoriens opprimaient les Anjouanais, alors que les Anjouanais ont régné durant 17 ans, et nous pendant 12 ans. Alors, permettez-moi de vous dire que la complaisance donne toujours naissance à un bâtard, et que vous n’aimez pas Anjouan. Vous n’aimez pas cette île, autrement, quand vous aviez le pouvoir, vous auriez dû réparer les routes d’Anjouan, vous auriez dû électrifier Anjouan, vous auriez dû construire les hôtels d’Anjouan, vous auriez dû créer les entreprises d’Anjouan pour que les enfants d’Anjouan et les autres Comoriens puissent être embauchés et puissent travailler. Au lieu de cela, vous êtes partis de chez vous et vous êtes venus ici, en Grande-Comore, en concentrant le pouvoir entre vos mains, en laissant les autres chez vous dans leurs problèmes, en disant mensongèrement que vous aimez le pays.

     Je vous dis ceci: nous voulons l’indépendance du pays, nous voulons le calme et la stabilité du pays, nous voulons vivre dans l’unité, notre sort est de vivre dans l’unité. Nous n’avons jamais professé des idées séparatistes, et nous ne les tolérerons jamais dans notre pays.

     Nous avions Saïd Ibrahim dans ce pays. C’est un noble, instruit, de sang royal, et pourtant, nos aînés, que Dieu les bénisse, et il s’agit d’Ali Bazi Selim et de Saïd Hassane Saïd Hachim, se sont mobilisés et sont allés à Anjouan pour dire à Ahmed Abdallah: “Viens prendre la présidence afin que l’autre ne soit pas Présidentˮ. Je n’ai connaissance d’aucun Comorien de la Grande-Comore qui s’est levé pour créer ses troubles après cela.

     Dans ce pays, les Anjouanais Ahmed Abdallah et Mohamed Ahmed étaient coprésidents. Les Mohéliens, les Mahorais et les Grands-Comoriens n’ont rien dit. Nous étions calmes ici, parce que nous sommes unis et nous voulons l’unité. Nous étions ici quand Ahmed Abdallah était Président et avait un Premier ministre d’origine anjouanaise. Personne n’a rouspété, parce que nous sommes unis et nous devrons rester unis.

     Naguère, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi avait emprisonné des Grands-Comoriens, et personne n’a rouspété. Nous leur avons dit: “Allez prendre des avocats, et le reste ne nous regarde pasˮ. Il n’y a eu de l’agitation ni dans les villages, ni dans les quartiers, même pas sur des ongles. Aucun Mohélien n’a bougé, aucun Grand-Comorien n’a bougé. Nous leur avons demandé de payer les services des avocats. Ils devaient prendre des avocats pour leur défense.

     Sambi a été responsable dans ce pays. Il a vendu notre citoyenneté à tous, et lui-même l’a reconnu, il a dit au palais, en reconnaissant qu’il a remis à Bashar une procuration pour la vente de la citoyenneté et pour le placement de l’argent dans un compte bancaire et sa gestion comme il se doit. Le contenu de cette cassette a été diffusé sur Radio Ngazidja, et lui-même l’a reconnu. Nous sommes donc arrivés à l’idée selon laquelle, si tout cela est vrai, il devrait être auditionné par un juge. Si c’est la vérité, ça sera la vérité, et si c’est faux, il sera libéré. Et vous vous levez, en vous munissant de machettes, en disant que vous voulez vous battre? Vous voulez vous battre contre qui? Nous vous avertissons: si vous aimez Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, ramenez les sommes inscrites sur les registres, à savoir 900 millions de dollars, payez cette somme à l’État, il n’y a pas de problèmes, la Justice fera son travail. S’il a été lésé, l’argent sera restitué.

     Ce qui s’est passé, pardonnez-moi de vous le dire, nous avons été meurtris lors du séparatisme à Anjouan, le pays avait souffert, le pays était blessé, et nous ne voulons pas de séparatisme. Si vous voulez, dites que c’est le Parti Juwa qui cherche à organiser une réunion, au lieu de dire que vous allez au cimetière. Est-ce qu’on va au cimetière en période de campagne électorale? Assumez vos responsabilités en disant: “Nous sommes du Parti Juwa et nous voulons le séparatismeˮ, pour que les gens sachent que le Parti Juwa prône le séparatisme, au lieu de vous cacher, de mobiliser des gens qui veulent aller au travail, des gens qui vivent dans la tranquillité, et tout ça pour provoquer la guerre dans notre pays. Il y a même des imams dans les mosquées qui prêchent de telles idées. Avant-hier, sur Radio Kaz, j’ai entendu que les Anjouanais étaient persécutés dans les écoles et lors des examens. 45% des élèves de l’École Abdoulhamid sont des Anjouanais, contre 65% à l’École Avenir, et à l’École de Salim Idarouss, il n’y a qu’eux. Que Dieu les bénisse et leur fasse redoubler d’efforts pour que tous les Comoriens soient instruits.

     Aucun Comorien n’a été bousculé lors des examens. Aucun Comorien n’a été harcelé lors des examens. Alors, ne venez pas avec une campagne de haine et d’intoxication, parce que cela ne passera pas. Cela ne passera pas dans notre pays. Que chacun assume ses responsabilités. Allez dans votre parti politique du Juwa, ou rejoignez les partis que vous voulez pour défendre vos idées politiques, qu’elles soient séparatistes, qu’elles soient anjouanaises, au moins, chacun sera dans un parti politique et pourra y exprimer ses idées. Et, il ne faut pas venir mentir.

     Celui qui aime Anjouan, c’est Azali parce que c’est lui qui a fait 25 kilomètres de goudron. On fait 45 minutes entre Ouani et Domoni sans problèmes. C’est lui qui a construit l’Hôpital de Bambao qui était là depuis 10 ans et qui n’a jamais été ouvert. C’est lui qui, en quelques jours, a apporté la lumière aux Comoriens, à leur grande joie. […].

Avec l’argent que vous avez, vous pouvez créer des entreprises à Anjouan si vraiment ce que vous voulez, c’est faire embaucher les gens afin de développer le pays, pour aller de l’avant. Quand nous avons instauré la présidence tournante, ça s’est bien passé à Anjouan, ça s’est bien passé à Mohéli, et nous sommes là pour compléter le tour par la Grande-Comore. Or, vous autres Anjouanais, vous vous installez ici, en Grande-Comore, votre vie est ici, vous vivez ici, et après vous vous levez pour aller dire que les Anjouanais sont opprimés. Or, vous avez les capacités de faire les hôtels, de développer Anjouan, de concert avec l’État, sur le droit fil des projets lancés par l’Imam, alors qu’Anjouan souffre, pour avoir l’élan qu’il faut dans ce qu’il faut. Mais, là, vous êtes en train de mentir aux gens, en prétendant que vous allez au cimetière. Va-t-on au cimetière en période politique? […].

Faites attention par rapport à ce que vous avez fait hier. Nous allons arrêter les auteurs de ces actes. Ils doivent assumer leurs responsabilités. Ça ne se répétera plus jamais. Ces gens-là veulent peut-être faire couler le sang. Alors, qu’ils se lèvent et se mettent en avant, en disant: “Nous voulons nous battreˮ, au lieu de bousculer les autres. […].

En 2009, un référendum constitutionnel a été organisé. Nous étions dans l’opposition et étions contre ce projet. Mais, nous n’avions pas provoqué des troubles. Les contestataires avaient été tués, et parmi eux, Farouk. D’autres avaient été emprisonnés. Nous n’avions pas fait des vagues parce que nous savions que le Président avait le droit de convoquer un référendum constitutionnel».

Justement, personne n’a le droit de réviser la Constitution à sa guise, en en faisant «la Constitution, mon bon plaisir» (Mohamed Lahbabi). La Constitution est la Magna Carta de l’État et n’est pas un chiffon avec lequel un sapajou de Mitsoudjé peut se torcher le cul et jeter dans les chiottes. Pour ce qui est des réalisations attribuées au «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri par son gorille, elles sont une simple vue de l’esprit. L’Hôpital de Bambao est une réalisation à 100% attribuable à Ahmed Sambi. Il en est l’auteur à 100%. Qu’on se le dise!

Mais, le plus grave réside dans le fait que le génocidaire Bellou Magochi affiche de manière aussi violente et crue sa haine et son mépris envers les Anjouanais, trouvant qu’ils sont trop nombreux dans les administrations à la Grande-Comore et dans les écoles privées de Moroni. Désormais, le génocidaire Bellou Magochi est à lui seul la Radio Mille Collines. Il appelle les Anjouanais à aller vivre sur leur île, comme son chef les chassait de Grande-Comore quelques heures avant son coup d’État du 30 avril 1999. Le génocidaire Bellou Magochi veut un bain de sang d’Anjouanais, mais Dieu ne permettra pas que des êtres humains meurent par la faute des imbéciles et criminels qui sont aujourd’hui au pouvoir par l’inconstitutionnalité, la fraude électorale, la violence, la menace et le dévoiement des institutions. Ce sont des criminels comme le génocidaire Bellou Magochi, son chef, la folle Ambari Darouèche et leur entourage qui doivent être tués et non de paisibles Anjouanais.

Paix aux Comores.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 12 juillet 2018.

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