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Bellou se vêtit mieux mais déconne sur Ahmed Sambi

Bellou se vêtit mieux mais déconne sur Ahmed Sambi

Il suit Azali Assoumani, Hamada Madi Boléro et Saïd Larifou

Par ARM

     Bellou commence, enfin, à porter les vêtements envoyés de Paris par sa sœur pour en finir avec ses extravagances et excentricités vestimentaires. Il était temps. Costume bleu, cravate bleue, chemise bleue, mais sur le même visage d’Idi Amine Dada et sa «Tête de bélier». Or, une tête de bélier ne raisonne pas. Bellou est resté Bellou. Sa dernière sortie médiatique est du pire effet. L’homme qui a fourni un faux témoignage à Monsieur Neveu, Hamadi Idaroussi dit «Tonton-m’a-dit» après son vol d’argent et de matériel au ministère de la Production déconne. Il réécrit l’Histoire des Comores avec le sang des victimes du séparatisme à Anjouan.

     Pour dénigrer Ahmed Sambi, il ose soutenir que le renversement de la dictature séparatiste et nihiliste de Mohamed Bacar le 25 mars 2008 par Ahmed Sambi et le Général Salimou Mohamed Amiri procède de «la volonté de Sambi de gouverner seul». On doit rappeler à Bellou que le séparatisme a commencé à Anjouan le 16 février 1997. Le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri a quitté Bête-Salam sous les injures et les malédictions des Comoriens le 26 mai 2006. Le débarquement militaire sur Anjouan a eu lieu le 28 mars 2008. Si ce dernier avait été un bon dirigeant, ce débarquement n’aurait jamais eu lieu. Par ce dernier, le 25 mars 2008, Ahmed Sambi et le Général Salimou Mohamed Amiri réparaient les crimes commis par deux criminels maudits. Le reste relève de la propagande et de la haine.

Cette propagande contre le débarquement d’Anjouan est un fonds de commerce pour trois dangereux loustics: le «ventriote» Azali Assoumani Boinaheri, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro et Saïd Larifou, le danseur de rues, chantre de «l’émergence verbale et dansante», laudateur obséquieux, flatteur dithyrambique, applaudisseur de la suppression de la présidence tournante, empêcheur des Anjouanais et des Mohéliens de gouverner et émérite inventeur des conférences de soutien à la politique scélérate de son ancien ennemi de Mitsoudjé, devenu le centre de sa nouvelle vie. C’est émouvant!

Longues sont les bêtises débitées par ces sombres individus pour nier le bien-fondé d’un débarquement militaire qui a eu lieu après 11 ans de négociations en trompe-l’œil. Ce sont le putschiste Azali Assoumani Boinaheri et son âme damnée et fugitif international polygame Hamada Madi Boléro qui avaient pourri la situation à Anjouan et donné le sein à Mohamed Bacar, le séparatiste le plus intransigeant de l’île. Ces voleurs ont quitté le pouvoir en laissant derrière eux des bandes armées spécialisées en séparatisme et en négociations hypocrites. Ils voulaient se maintenir au pouvoir en maintenant les séparatistes au pouvoir à Anjouan.

Avec une mauvaise foi de chacal, le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani Boinaheri, lors de sa conférence de presse du 30 décembre 2015, à Fomboni, Mohéli, avait débité les insanités que répète Bellou en août 2017: «Sans prétention aucune, je dois dire que je suis un militaire. Je sais ce qu’est un débarquement. L’Histoire démontre ce qui arrive dans des circonstances pareilles. Moi, j’ai fait ma carrière au sein de l’Armée. Je connais les points forts et les points faibles de notre Armée. J’étais contre le principe même de faire un débarquement. Je me demandais si nous avions les moyens de faire ce débarquement. Et même si les moyens étaient disponibles, était-il nécessaire de faire le débarquement militaire à Anjouan? Parce que nous qui avons fait des études à connotation militaire, nous estimons que dès que nous en arrivons à une opération militaire, cela signifie que nous sommes en situation d’échec. C’est la dernière opération, et quand on la réalise, cela signifie qu’on a échoué. Notre rôle à nous est de montrer des muscles et d’effrayer l’adversaire et quand vient le moment d’intervenir militairement, cela signifie qu’on a échoué. Le rôle premier de l’Armée, c’est d’assurer sa propre Défense, la Défense du pays. Ça, c’est le rôle de l’Armée.

      C’est ce que nous avons appris à travers notre religion, et c’est ce que nous apprend l’Histoire. Mais, comme Dieu le veut, il y a des pays et des hommes à qui Dieu a donné des prétentions belliqueuses pour attaquer les gens. Dès lors, il faudra se préparer pour assurer la Défense nationale. En matière de débarquement, quand il s’agit de partir d’un pays vers un autre, c’est quelque chose qu’il faut maudire. C’est quelque chose à maudire. On peut le concevoir quand on a un problème avec un pays voisin. Cependant, quand on a des problèmes dans le pays et qu’on opte pour un débarquement, c’est possible. Mais, aujourd’hui, nous avons commencé à vivre ce problème depuis 1996, 1997, 1999, 2000 et 2001, et nous avions obtenu une solution en négociant. Cela ne nous a rien appris, pour faire usage des démarches que nous avions suivies pour régler le problème de 2008, mais nous procédons à un débarquement, nous avions trouvé qu’il n’y avait aucune justification dans cette affaire.

      Par contre, ce qui nous dérange en ce moment, et l’Histoire jugera, c’est qu’il y a eu des gens qui ont aidé à la réalisation du débarquement. Permettez-moi d’être un peu méchant: au moment de la réalisation du débarquement, on avait organisé des élections au Kenya. Il y avait eu plus de 2.000 morts. Les dirigeants du monde entier, y compris le secrétaire général des Nations Unies, et le secrétaire d’État des États-Unis, s’étaient rendus au Kenya et avaient obligé les Kenyans à se parler. Comment pouvez-vous comprendre qu’en même temps, la communauté internationale permet la réalisation d’un débarquement aux Comores? Comment parler de tout ça? Que dire de ce pays où les gens sont morts, où il a été interdit de recourir à la force et où on avait demandé aux protagonistes politique de s’asseoir ensemble pour se parler? Or, ici, où il n’y avait qu’un litige entre un Président et un Gouverneur – une chose tout à fait normale […]. Il y a toujours des tiraillements avec un proche, avec l’épouse.

      Alors, pourquoi n’allons-nous pas nous tirailler alors que nous sommes des acteurs politiques, alors que nous avons des responsabilités qui ne sont pas égales? Il a fallu que ça soit la communauté internationale qui aide les Comores à réaliser un débarquement militaire alors qu’au même moment, alors que quand au Kenya, le débarquement était justifié, tout le monde s’était mobilisé pour demander aux Kenyans de négocier, négocier et négocier.

      Très sincèrement, nous avions été choqués. Personnellement, j’étais révolté. J’étais révolté par cet acte parce que, comme je l’ai dit à avant-hier à Anjouan, avec Mohamed Bacar et Abeïd, nous pouvions nous asseoir pour discuter. Eux disent “Ndrimou”, moi, je dis “Ndimou” [citron en comorien]. Alors, aujourd’hui, Sambi et Mohamed Bacar, qui disent tous deux Ndrimou”, ne peuvent pas s’asseoir et se parler? Comment comprendre cela? Mohamed Bacar, Abeïd et moi-même avons trouvé un langage commun pour nous parler, pour éviter les conflits, et deux personnes venant de la même île ne peuvent pas s’asseoir pour se parler? Ce débarquement n’avait aucune justification. Dieu soit loué, et remercions Dieu pour la manière par laquelle s’est déroulé le débarquement, parce qu’il n’y a pas eu de dégâts. Pourquoi? C’est une autre histoire. Sans la moindre complaisance, je dis que nous étions contre cette affaire de débarquement».

Cet individu dit avoir négocié, mais pour quels résultats alors que c’est son successeur qui a réglé le problème? Mohamed Bacar avait interdit de séjour à Anjouan l’Anjouanais Ahmed Sambi, et ce dernier a eu l’intelligence de régler le problème grâce aux troupes du Général Salimou Mohamed Amiri. Tout le langage haineux et irresponsable tenu sur le sujet par Bellou, le «ventriote» Azali Assoumani Boinheri, le fugitif international polygame Hamada Madi Boléro et Saïd Larifou relève du crime contre l’État et le peuple des Comores. Les prétendues négociations ont duré 11 ans et n’ont rien donné. Dans ses 11 ans, il faut compter les 7 ans de la première kleptocratie du kleptocrate Azali Assoumani Boinaheri. Il y a eu débarquement parce que les bandits Azali Assoumani Boinaheri et son fugitif international polygame Hamada Madi Boléro avaient été nullissimes. Et qu’ils ne viennent pas comparer les Comores au Kenya. Comme ils avaient été nullissimes, qu’ils aient au moins la décence de se taire et de dire à leur roquet Bellou de se taire. Et les vaches seront mieux gardées…

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 24 août 2017.

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