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Bilan de la conférence des arnaqueurs: kirikou est petit, mais il est vaillant

Bilan de la conférence des arnaqueurs: kirikou est petit, mais il est vaillant
Indiscutablement, c’est un succès pour la diaspora qui a réussi à faire de cette conférence un cauchemar aux grands dames des organisateurs.

Le 2 et le 3 décembre, il s’est tenu à Paris dans le 16 arrondissement, une conférence des bailleurs de fonds pour les Comores et 800 millions de franc comorien sont investis pour réussir ce pari voulu par le dictateur AZALI assoumani.
 Mais avant de tenter de vous dresser un bilan, rappelez-vous que sur  le plateau d’Africa  24, le président dictateur comorien avez annoncé son  espoir de pouvoir lever 6 milliards d’euros pendant cet événement et une semaine après rétropédalage, car il revoit son estimation à la baisse , 4 milliards d’euros avons-nous appris dans les médias!

Mais chose curieuse, rien n’a filtré, officiellement, sur le résultat engrangé au cours de ce grand rendez-vous: C’est-à-dire aucun média, national ou international crédible n’a donné les résultats obtenus lors de cette conférence. A croire que selon l’expression comorienne : shinu ikambwa !

Cela étant, la seule promesse communiquée, c’est bien les 3000 bourses promises par le Maroc de Mohamed VI. Mais là encore,  c’est un non-événement, car le Maroc, pays ami des Comores,  a toujours aidé les Comores à la formation de nos jeunes. Aujourd’hui on constate que sur 100 cadres comoriens, 40% ont été formés au Maroc, alors cette annonce est une vielle info, si n’est pas une fak news. Ce que nous retenons, c’est invraisemblablement un échec cuisant pour le pouvoir AZALI et ses affidés comme les MSaidié, les Amine Soefou etc…

 Ces hommes sont maîtres de leur propre échec et à croire que cela est fait exprès : En sous estimant les conditions à remplir pour réussir leur conférence,  publiquement ils ont tous étaient  hautains et désagréables en vers le peuple, ce qui est à l’origine d’une campagne des post anti-conférence. Mais surtout de continuer à croire naïvement  que le fait de répéter EN BOUCLE dans tous les médias, intérieur comme de l’extérieur que : « C’est faux, aux Comores, il n’y a pas de problème, pas de crise politique et que tout va pour le meilleur du monde ». Ce comportement incrédule montre les limites que manifestent ces hommes dans la gestion du pays. C’est prendre les bailleurs pour des imbéciles, ou pour des gens prêts à investir à perte, surtout dans un pays où le retour sur investissement est une  illusion. Surtout sans se renseigner au préalable…  Ces bailleurs sont des gens avisés qui ne sont pas prêts à prendre le moindre risque en matière d’investissement. Et cette approche pour le moins légère à fait le succès de la diaspora.

Par ailleurs, sur le plan diplomatique, AZALI et son cousin ont montré leurs insuffisances politiques : Ils n’ont réussi  à ne pas pouvoir déplacer un seul chef d’état de pays voisins : Ne serait-ce que le voisin malgache ou Tanzanien et pas même son ami sénégalais Macky SALL. Du coté français, la situation était pire car le ministre des affaires étrangères le Ives Ledruan ne pouvait faire mieux pour montrer que sa participation à cette conférence était une contrainte qu’il fallait assumer. Sur son visage, se dégageait l’expression de sa désapprobation contre les dictateurs, les mauvais joueurs, les gens qui s’imposent par la violence. A regarder son visage lorsqu’il était assis avec le dictateur, c’est comprendre tout le sens de la citation de Confucius qui a dit qu’une image vaut 1000 mots.

Victorieusement, c’est le peuple qui a gagné au cours de cette conférence, car depuis l’annonce de cet événement, nous, la diaspora, avons su prendre nos responsabilités, en expliquant l’illégitimité sur laquelle est fondée cette maudite conférence et nous nous réjouissons du succès in fine obtenu.

Sur cet aspect nous n’agissons pas contre notre pays, mais contre une famille et une bande de mafia déterminée à enfoncer un pays déjà pauvre, en hypothéquant  l’avenir avec  des  dettes colossales. Mais franchement, que se passe-t-il dans la tête d’AZALI,  pour espérer récolter 6 ou 4 milliards d’euros ? Mais que va t-il en faire ?
Aux Comores ce n’est pas l’argent qui manque, mais plutôt les hommes pour gérer le peu qu’on a. Un peuple ne survira pas  éternellement dans la mendicité. Alors il est temps de sortir de friche vos intelligences. Nos parents et grands-parents ne recevaient plus d’aide extérieurs et pourtant ils ont vaincus heureux et fiers.
Kirikou n’est pas grand, mais il est vaillant!
Mbadakome
 

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