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Boinali Houlame, de Djoiezi, vient de nous quitter

Boinali Houlame, de Djoiezi, vient de nous quitter

C’était un homme de valeur ayant marqué son temps

Par ARM

«Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants, qui disent, quand un malheur les atteint: “Certes nous sommes à Allah, et c’est à Lui que nous retournerons”. Ceux-là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde; et ceux-là sont les biens guidés» (II, La Vache, 155-157).

     C’est avec beaucoup de peine et de douleur que nous avons appris la mort de Boinali Houlame, de Djoiezi.

Boinali Houlame part en laissant derrière lui un grand vide à Djoiezi.

Il a eu une vie pour plusieurs vies. Il a commencé sa vie active au sein de l’Armée française, sous l’autonomie interne des Comores. Par la suite, il devient enseignant à Fomboni, administrateur sous Ali Soilihi, réintégra l’Armée au lendemain du 13 mai 1978, cette fois comorienne (avec le grade de Capitaine), avant de retourner à l’administration, au Gouvernorat de Mohéli, au Lycée de Fomboni et dans un Cabinet ministériel à Moroni.

Sportif de haut niveau, il faisait partie de l’équipe nationale comorienne de volley-ball lors des premiers Jeux des Îles de l’océan Indien en 1979. Quand je reçus de mon professeur français de Mathématiques un équipement pour créer un petit terrain et une équipe de volley-ball à Djoiezi en 1982, Boinali Houlame était présent. Ensemble, nous étions dans l’équipe de volley-ball de Djoiezi, et nous jouions contre celle des Forces Armées comoriennes (FAC) à Mohéli et contre celle de Nioumachioi.

En la douloureuse circonstance de sa mort, nous présentons nos sincères condoléances à sa famille, étendue sur toute l’île de Mohéli, à ses proches et à toute personne affectée par cette disparition et ce deuil.

«Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants, qui disent, quand un malheur les atteint: “Certes nous sommes à Allah, et c’est à Lui que nous retournerons”. Ceux-là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde; et ceux-là sont les biens guidés» (II, La Vache, 155-157).

     Dieu, nous Vous prions, dans Votre immense Miséricorde et Votre Clémence infinie, d’agréer Boinali Houlame dans Votre Paradis.

Dieu, nous Vous prions de nous accorder santé et longue vie, de nous protéger, de nous bénir et de nous combler de Vos Bienfaits.

© www.lemohelien.com – Dimanche 22 août 2021.

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