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Boléro a une «gentillesse débordante» aux enterrements

Boléro a une «gentillesse débordante» aux enterrements

Il fait tout pour revivre politiquement, échoue et en rajoute

Par ARM

     Ceux qui ont vu le fugitif international Hamada Madi Boléro aux enterrements, liés au coronavirus, disent qu’il est d’une «gentillesse débordante». Cette «gentillesse débordante» ne se manifeste que dans les cimetières, seul lieu où il peut faire semblant d’être humain. Des cimetières il va vers où il peut se mettre en scène en parlant de l’Accord-cadre de Fomboni du 17 février 2001 pour la Réconciliation nationale des Comores. Il n’a rien à dire sur le sujet.

Sous la junte militaire de son chef et victime Assoumani Azali Boinaheri (1999-2006), il faisait tout pour faire croire qu’il négociait avec les séparatistes d’Anjouan afin de mettre fin à la crise qu’ils avaient déclenchée le 16 février 1997. Il les encourageait, les soutenait et leur fournissait des armes et de l’argent au large d’Anjouan. Dans les 2 Tomes de ses prétendus Mémoires, il est tellement maladroit et amateur qu’il exhibe son adoration criminelle et admiration stupide envers les séparatistes, plus particulièrement envers son complice de longue date, le génocidaire raciste Abdallah Mohamed, ancien fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères, à Moroni. Abdallah Mohamed, le sachant amateur, vénal et nullissime, lui répétait: «Cher Boléro, est-ce que mes cheveux lisses sont ceux d’un Comorien?».

Depuis sa trahison dans la chair dans une suite d’hôtel de Dubaï, lors de la première kleptocratie du putschiste fou Assoumani Azali Boinaheri, il fait tout pour plaire à ce dernier, qui répète: «Je ne dirai à personne qui est mon homme de confiance. Par contre, je dirai qui est celui qui n’aura jamais ma confiance: Boléro». Mais, il lui a remis une médaille de singe à la fin de sa prétendue mission de secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI) en 2020. Le fugitif international Hamada Madi Boléro y étala son ignorance de l’étiquette et du protocole en recevant cette médaille de Nègres: il avait prononcé un discours. Cela ne se fait pas. Allez le lui dire. Un «Merci, Monsieur le Président» est d’usage. Il parle trop.

C’est lui qui a ramené au pouvoir la merde actuelle. Il refuse d’admettre qu’il a plongé tout un pays dans le deuil. Sa structure mentale ne lui permet jamais de reconnaître ses nombreux crimes et fautes. Il veut instrumentaliser l’opposition pour être nommé ministre en tant qu’opposant afin d’échapper à la hargne mortelle de ses anciens complices Bianrifi Tarmidhi, «le ministre Premier», et l’idiot de village et «fou de Mohéli» Mohamed Saïd Fazul, le semblant de «Gouverneur» de Mohéli. Sa nomination ministérielle joue les arlésiennes, et il chuchote, murmure, susurre et dit sous le manteau: «Azali se trompe. Il croit être le seul à avoir des ambitions de pouvoir pour ses enfants et pour lui-même». S’il a des couilles, qu’il ne se cache pas pour ses pleurnicheries larmoyantes, mais larmoie et pleurniche en public.

Le fugitif international Hamada Madi Boléro n’est pas humain. Il n’aime personne et ne sait pas s’aimer lui-même. Un homme qui a été Directeur de Cabinet à la Présidence de la République à deux reprises, ministre, Premier ministre et Président de la République par intérim, Directeur général de «l’odieux-visuel» public sans disposer d’une assise électorale doit se poser une seule question: pourquoi?

Sa «gentillesse débordante» ne doit pas nous tromper, mais nous faire lire les écrits du Sénégalais Birago Diop pour découvrir le phacochère déchu – comme l’avocat déchu Saïd Larifou – devenu faux marabout: «Tel est le roi sans trône. Le roi déchu se fait marabout. Confit en dévotion, il recherche dans la religion sa supériorité perdue. Son gros chapelet, son grand bonnet, son boubou voyant en imposent au commun. Sa splendeur passée, croit-il, ne meurt pas ainsi entièrement, puisque l’on parle encore de lui et qu’on le vénère. Sa dévotion n’est qu’extérieure. Rendez-lui son trône, il oublie ses prières. Un roi ne peut être religieux»: Birago Diop: Les Contes d’Amadou Koumba, Présence africaine, Paris, 1961, p. 163.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 17 février 2021.

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