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Boléro cultive la haine, division et zizanie à Djoiezi

Boléro cultive la haine, division et zizanie à Djoiezi

Il fout la paix à Boingoma, mais répand le Mal ailleurs

Par ARM

       Les deux scènes ont eu lieu fin décembre 2015 à Djoiezi, en précampagne électorale. La première scène: Mohamed Larif Oucacha était candidat au Gouvernorat de Mohéli. Un soir, il invita des jeunes de Djoiezi et un de ses amis de Fomboni pour en parler. Chez lui, devant son épouse, d’autres membres de la famille et un blogueur de passage aux Comores, des jeunes de Djoiezi lui ont dit qu’ils n’allaient pas voter pour lui à cause de 2 positionnements politiques datant de la «gendrocratie» de Saïd Mohamed Djohar. Personne n’avait élevé la voix, et on se parlait en famille, même si c’était pour exprimer des désaccords. Le blogueur avait les jambes sciées: il n’avait jamais assisté à une telle scène, et se demandait pourquoi ces jeunes, au lieu d’affronter leur aîné, n’étaient pas tout simplement restés chez eux. Mohamed Larif Oucacha se défendait sans la moindre colère. Bien au contraire, il riait. C’est du jamais vu pour le blogueur, qui avait quitté les Comores à l’époque du monolithisme politique d’Ahmed Abdallah Abderemane, quand il n’y avait qu’une seule couleur politique aux Comores.

La deuxième scène: l’épouse de Mohamed Larif Oucacha disait à 2 de ses anciens camarades de classe que son mari était candidat au Gouvernorat de Mohéli et qu’elle avait besoin de leur soutien. La scène était mémorable: l’un des anciens camarades de classe était le plus fervent soutien à la candidature de Mme Hadidja Aboubacar, épouse Ikililou Dhoinine. Mme Mohamed Larif Oucacha le savait, et il y eut un étrange dialogue, car chacun expliquait à l’autre sa position sans le dire. Ce dialogue philosophique est digne d’être enseigné aux élèves en Philosophie, parce que l’homme disait sans jamais le dire qu’il avait déjà sa candidate, et la femme lui répondait sans en employer les mots qu’elle savait mais qu’elle comptait quand même sur son soutien électoral. Chacun savait que l’autre allait camper sur ses positions, mais les personnes qui savent vivre ont une façon de dire les choses sans les dire. Du grand art.

Or, aujourd’hui, le fugitif international Hamada Madi Boléro veut se placer au-dessus de ces contingences. Il fait le mal, ne fait jamais le bien, mais veut obliger les Mohéliens à l’aimer et à le soutenir. De façon légitime, Mme Hadidja, une sœur à nous tous, s’étonne que le fugitif international Hamada Madi Boléro, dont le bilan politique est totalement négatif et ne peut montrer que son gros ventre, soit reçu à Mohéli par la foule après son échec total à la tête de la Commission de l’océan Indien (COI). Piqué au vif, le fugitif international Hamada Madi Boléro joue à son jeu de depuis le début de sa fugue internationale en avril 2016: il fait des pleurnicheries larmoyantes devant son dernier carré de fidèles, tout en disant qu’il s’en moque mais tout en suppliant «les siens» de se taire, tout en les poussant aux injures et à la haine.

Pour tenter de contrer les paroles tranchantes de Mme Hadidja, le fugitif international Hamada Madi Boléro emploie ses vieilles recettes d’«apatrîle» frappé de l’indignité du Mohélien circonstanciel de temps et de lieu: il manipule une cousine de Mme Hadidja à dire à Mme Hadidja qu’à chacun son tour, et que pour le moment, c’est l’étoile du fugitif international qui brille au firmament. C’est un début d’injures qui vont plonger des gens de la même famille dans la haine. Les Djoieziens n’en veulent pas. Le fugitif international Hamada Madi Boléro est né à Boingoma, a laissé Boingoma en paix, mais cultive la haine, la zizanie et le divisionnisme à Djoiezi. Il n’a pas le droit de faire ça. Comme il n’est pas de Djoiezi, il n’a pas le droit de vider ses rancunes et rancœurs à Djoiezi. Allez le lui dire! À Djoiezi, nous avons nos désaccords, mais nous les gérons sans haine, ni manipulation. Qu’on le lui dise!

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Jeudi 24 septembre 2020.

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