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Boléro est entré en politique par un café de Gobadjou

Boléro est entré en politique par un café de Gobadjou

Il était surnommé George Weah pour ses dribbles et feintes

Par ARM

       Un garçon mentalement torturé, ce fugitif international Hamada Madi Boléro-là. Il n’a pas sa place en politique. Selon le Cardinal de Retz (1613-1679), «l’homme public ne monte jamais si haut que s’il ne sait pas où il va». Dans son livre La République américaine, Lord James Bryce signalait à la fin du XIXème siècle que le président des États-Unis devait être une personne très ordinaire. Cette réflexion concernera par la suite chefs d’État et autres acteurs politiques dans d’autres pays du monde: «Lorsque Lord Bryce écrivit à la fin du XIXème siècle son remarquable ouvrage sur La République américaine, il y inséra un curieux chapitre intitulé: “Pourquoi les grands hommes ne sont pas choisis Présidents” (Traduction française, 1912-1913, Tome I, Chapitre VIII), ce qui laissait entendre que les Présidents de son temps étaient des Américains bien moyens»: Marcel Prélot et Jean Boulouis: Institutions politiques et Droit constitutionnel, 9ème édition, Dalloz, Paris, 1984, p. 94.

Cela fait penser à un «Comoricain» aux prétentions et ambitions de pouvoir démesurées: le fugitif international Hamada Madi Boléro. En mai 2014, les jeunes de Djoiezi, soufflant sur les braises des intrigues sociales et politiques à Poteau Central, avaient écrit sur lui dans le tract historique, anthologique, épique, patriotique et national: «Boléro, Directeur de Cabinet à la Défense, surnommé Dracula. C’est un fantôme, un caméléon, un escroc, un menteur. Il n’a pas d’identité fixe, il change en fonction du pouvoir. Ses alliés (Moishikundi wayi conteneri ya banatacha) Le petit groupuscule qui se réunit devant le conteneur du père de Natacha» (Youssoufa Madi, de Djoiezi)] ne le soutiennent plus, ils le haïssent. Ce Monsieur n’est ni un Mohélien, ni un Grand-Comorien vu ses mentalités (moyenne: 0,5/20). Mention: Traître».

Avant d’être jetés en prison pour leur chef-d’œuvre de la littérature politique subversive, irrévérencieuse et révolutionnaire, ces jeunes s’interrogeaient sur l’opportunité de donner des précisions sur leur ennemi intime. Leur emprisonnement a tué la publication de ces précisions. Or, celles-ci sont précieuses en ceci qu’elles nous apprennent que sous la «gendrocratie» de Saïd Mohamed Djohar, pour se faire connaître, il allait prendre son café devant le petit kiosque de Gobadjou, ancienne «Gare du sud», devenue lieu des palabres du matin.

La chose fait rire: avant d’être un parking pour taxis, Gobadjou était «Le Portail» pour l’entrée Sud de la médina de Moroni, en même temps que le «parc pour bœufs» à l’occasion d’un Anda, le Grand Mariage. À l’époque, le fugitif international Hamada Madi Boléro n’osait pas se rendre Place Badjanani ou Place Mtsangani, hauts-lieux du centre-ville de Moroni. Il ne se présentait même pas Place de l’Indépendance, jusqu’à ce que Mohamed Larif Oucacha le présente au gendre le plus influent de la «gendrocratie»: Mohamed Saïd Abdallah Mchangama, surnommé «Mohamed Saïd». À l’époque, «Mohamed Saïd» régnait en Dieu sur les Comores à partir de la présidence de «son» Assemblée fédérale. Il l’avait pris dans son Cabinet et n’avait pas tardé pas à le surnommer George Weah pour ses dribbles. En réalité, il s’agissait de la roublardise qui allait lui valoir l’horrible surnom de «Makridine», «Le Religieux de la Magouille»! Il fait partie de ce genre de voyous et mendiants que «Mohamed Saïd» appréciait, comme pour la suite il avait coopté les Ibrahima Ali Mzimba et consorts.

Le fugitif international Hamada Madi Boléro rêve de la Présidence de la République en 2026, mais ne se pose aucune question sur la sorcellerie conduisant à la magistrature suprême quand on ne bénéficie pas de fraude électorale et quand on n’a pas de clientèle politique et électorale, même après avoir été Directeur du Cabinet d’un putschiste et d’un Président, ministre, Directeur de «l’odieux-visuel» public et secrétaire général de la Commission de l’océan Indien (COI). Il est temps pour lui de s’asseoir et de réfléchir.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 3 mars 2021.

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