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Boléro, le «médiateur» sans neutralité, ni crédibilité

Boléro, le «médiateur» sans neutralité, ni crédibilité

Il drague l’opposition et copine avec les féaux du tyran

Par ARM

          Une certaine tendance à l’exagération conduit le fugitif international Hamada Madi Boléro à s’autoproclamer «meilleur juriste comorien de tous les temps». Dans les cafés populaires de Moroni, il se bombe la poitrine et hurle: «Aucun Comorien ne connaît mieux que moi le Droit international, les Relations internationales et la diplomatie». À Poteau Central, haut lieu des intrigues sociales et politiques à Djoiezi, il répète sa petite chanson, et les jeunes de Djoiezi rient sous cape en se bouchant le nez. Il a étudié en Union Soviétique, mais prétend avoir obtenu tantôt un MBA en Relations internationales, tantôt un Master of Law, des diplômes capitalistes en plein bastion du communisme! Dans ses délires les plus fous, il a même prétendu avoir rédigé une «Thèse», s’attribuant ainsi un Doctorat qu’il n’a jamais préparé.

Il s’est confié une mission de «monologue des sourds» entre la dictature du dictateur Assoumani Azali Boinaheri et une opposition populaire exemplaire qui a réussi la gageure de manifestations de rue en France depuis le dimanche 24 mars 2019. En France, on n’a jamais vu une communauté étrangère contester dans la rue aussi longuement la dictature sévissant dans son pays d’origine, en plus, avec une telle dignité, une telle constance, et un tel courage. Si seulement la direction politique pouvait être à la hauteur d’un patriotisme de ce niveau!

Le fugitif international Hamada Madi Boléro veut arrêter ces manifestations mais n’a pas compris une réalité basique pour tout médiateur: la neutralité vis-à-vis des parties pour assurer sa crédibilité. Sa «médiation» est rejetée dès son annonce, car les opposants ne veulent pas d’un «médiateur» qui soit l’avocat de la dictature. Même les bébés savent que c’est le fugitif international Hamada Madi Boléro qui a installé au pouvoir le dictateur Assoumani Azali Boinaheri à «104%» en 2016. Le même malfaiteur, resté dans son amateurisme politique, au lieu d’une neutralité de bon aloi, organise chaque week-end des pique-niques avec les pires féaux, vassaux et commensaux de la dictature de Mitsoudjé. S’il avait un sens politique et s’il avait compris ses cours de Relations internationales et les techniques de la médiation, il aurait assis sa crédibilité auprès de la classe politique, et ce, par une neutralité immaculée.

Mais, il est incapable d’une telle intelligence.

Le Sultan Hachim Saïd-Hassane Ben Saïd Hachim Ben Sultan Mouigni Mkou est l’un des meilleurs enfants et l’une des plus grandes chances des Comores par son patriotisme sincère et son intelligence politique aiguë. Il déclare: «L’implication de Hamada Madi Boléro dans la tentative de médiation est la preuve que le pouvoir en place ne veut pas de réconciliation et qu’il veut s’incruster à la tête du pays, pour le malheur de notre peuple. Je ne demande rien, mais, comme j’ai les mains propres, j’aurais réconcilié les Comoriens avec bonne volonté. Il faut la confiance de tous. Je l’ai. J’aurais suscité la confiance et impliqué la communauté internationale sur le dossier. Si aujourd’hui, on reconnaissait l’innocence d’Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, Mohamed Ali Soilihi, Nourdine Bourhane et les autres, en les libérant, nous aurions parcouru 50% du chemin. Si on organisait une élection présidentielle démocratique sous supervision internationale, après avoir permis le retour de tous les exilés, la crise actuelle disparaîtrait comme par enchantement. Mais, certains sont tellement assoiffés de pouvoir et d’argent qu’ils mettent en péril tout un pays. Quand on a passé 13 ans au pouvoir en s’enrichissant indument et considérablement, qu’attend-il pour rentrer sagement chez soi avant de finir comme Mouammar Kadhafi en Libye? La sagesse populaire de notre pays nous apprend que “seule la mort suffitˮ».

Quand le Sultan Hachim Saïd-Hassane Ben Saïd Hachim Ben Sultan Mouigni Mkou fera son entrée dans le pouvoir par la grande porte, pour servir son pays et son peuple, le fugitif international en sera chassé et fuira par la fenêtre, après avoir ruiné son pays.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 7 août 2021.

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