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Bolero, un bon chef de scout, mais petit guerrier face aux comoriens…Bolero n'a qu'à se tenir…

BOLERO, UN BON CHEF DE SCOUT, MAIS PETIT GUERRIER FACE AUX COMORIENS… BOLERO N’A QU’A SE TENIR…

Qui avait dit que Boléro est un homme politique d’expérience et compétent ? C’est sans doute le camp Malouwa, ce qui est quelque part normal. Le costume présidentiel était taillé trop large pour Ikililou et pour combler le vide, il s’est fabriqué un héros protecteur en la personne de celui dont l’horizon intellectuel, politique et idéologique se limite de façon systématique et grotesque à une revendication identitaire insulaire qui cache des insuffisances incompatibles à la fonction qu’il occupe.

Le côté traître de l’homme relève du truisme, mais le côté roublard, fin politique, homme d’expérience et compétent que certains lui prêtent reste à démontrer. On se souvient de Mohamed Bacar qui l’a à maintes reprises roulé dans la farine, passez-moi l’expression « niqué ». Tout le monde sait qu’il s’est prostitué avec les séparatistes anjouanais et il n’a rien obtenu en échange dans le sens d’arranger la situation de l’époque sinon la complicité dont Mohamed Bacar lui a assuré dans sa fuite vers Mayotte quand il a été recherché par la justice comorienne pour vol des biens mobiliers appartenant à l’Etat. Sans l’intervention militaire organisée par A.A .M.Sambi et la libération de l’île de Ndzouani à laquelle il était résolument opposé avec des arguments de la FrancAfrique, Boléro serait aujourd’hui de directeur de Cabinet chargé de la défense dans une Union en lambeaux, réduite dans sa portion congrue composée de Ngazidja et de Mohéli.
En effet, cinq jours de discussions intenses et sans complaisance dont j’ai conservé la teneur avaient déjà affermi en moi la conviction que Boléro c’est du vide, que le mythe de l’homme politique fin et compétent n’opère que pour le couple « présidentiel ». Je me souviens lui avoir clairement dit : « Boléro, enlève le moi exubérant et haïssable hypertrophié par la monopolisation de l’ORTC, organe d’information public, la revendication identitaire insulaire à fleur de peau de ton discours politique. Que va-t-il en rester ? ». Quand un ministre de la défense répond : je suis le mal-aimé et les gens m’envient des mes succès politiques, j’ai tout de suite fait la part du mythe et du réel.
Mais avant cela, je me suis rappelé que c’était le soi-disant roublard qui avait compté 2009+5 font 2015, et pendant des mois il avait tenu en haleine le pays en cherchant comme à son habitude à faire autorité dans un cours sur la virgule, et un autre sur les suites mathématiques faute d’arguments de droit. Au final, la Cour constitutionnelle des Comores l’a désavoué en lui signifiant que la fin de la législature précédente était bel et bien en avril 2014, non en avril 2015, ce qui aurait fait un mandat des députés qui excédait le mandat constitutionnel de 5 ans.
Et ce qui se passe aujourd’hui, avec l’arrêt de la Cour constitutionnelle du 24 octobre 2015 dernier, dont tout le monde sait qu’il est d’inspiration Bolérienne, confirme que le maître à penser du pharmacien de Djoiézi est loin d’être le roi de la roublardise. N’en parlons plus des déboires du régime actuel dans tous les domines (économique, sociale, politique) qui démontrent de façon indubitable que la valeur ajoutée de cet homme est nulle voire négative à la politique d’Ikililou, et du pays d’une manière générale du pays.
En poussant la Cour constitutionnelle à se déclarer « incompétente » sur la question de la clarification de l’article 13 dont des dizaines de milliers de comoriens sont convaincus de la clarté dans la lettre et l’esprit, y compris Boléro lui-même, celui-ci espérait tuer la norme du droit et obtenir ainsi à la validation des candidatures une décision politique fondée sur une notion vague et contestable de pratique ou de coutume, défavorable à A.A.M.Sambi.
Seulement cela ne relève guère de la finesse politique ; Boléro oublie qu’il n’est ici ni chef d’étudiants en Ukraine ni chef des scouts à Djoiézi, le soi-disant roublard qui n’a jamais rien réussi dans la vie, (le dernier en date, l’échec à faire organiser les jeux des îles aux Comores), à part donner le change à son cousin d’école coranique, est en face d’un peuple qui l’identifie comme le traitre du pays, comme l’ennemi de la démocratie et du suffrage universel, comme un adepte des coups tordus, un peuple qui ne jure pas par l’insularité, mais conscient des enjeux d’unité, de cohésion, de lutte contre le sous-développement…
Les comoriens ne laisseront pas passer la tricherie de l’homme. Nous exigeons le respect de la norme du droit et celle-ci ne sera pas massacrée au nom d’une quelconque urgence. A l’heure actuelle, les conditions juridiques de l’élection présidentielle ne sont pas réunies, à cause des manigances de Boléro, et du régime auprès de qui il joue aux apprentis sorciers. Rattrapé par sa lecture d’antan de l’article 13 de notre constitution en faveur de la candidature de tout comorien à l’élection présidentielle sans distinction d’origine, le chef de scouts manipulateur de Djoézi, au cours d’une récente émission à Baraka Fm a vainement tenté de remplacer l’article 13 par l’article 14 et d’imposer celui-ci comme la grille de lecture en ce qui concerne la candidature d’A.A.M.Sambi après que son lieutenant Msaidié a échoué à le faire. A la première conférence de presse de celui dont le papa était crieur public, nous avons été tous frappés de voir que l’article 13 avait disparu de l’argumentaire séparatiste de Msaidié. En lieu et place, l’article 14 rajouté en 2009 qui change tout selon le pinailleur Boléro. Le dit article 14, nouvelle travaille de ce dernier pour se dédire, a été pressé, essoré, tronqué, tourné dans tous les sens de sorte à inférer une interprétation séparatiste et insulaire à la présidence tournante.
Sacré Boléro qui ignore tout du monde dans quel il vit ; il a été rattrapé une deuxième fois par l’interview qu’il a donné au nom du chef de l’Etat à France Mayotte Matin n°889 du 13 juin 2014, au cours de laquelle il affirme : « Notre constitution permet que tout comorien quelle que soit son origine puisse être candidat partout où il veut, l’essentiel est qu’il soit inscrit là où la primaire a lieu ». Il est vrai que le constitutionnaliste pinailleur bolchévique a un problème avec l’arithmétique, mais de là à croire qu’il peut faire gober au peuple comorien tout ce qu’il veut, c’est se tromper d’époque et de contexte.
Les Comores ce n’est pas le microcosme du milieu de scout de Djoiézi où ce fils venu d’ailleurs en jouant au chef de guerre factice a sans doute complexé Ikililou depuis, où la roublardise d’un enfant qui a damé le pion à son frère aîné était la règle selon un épisode de sa vie raconté par son tonton.
Les Comores sont pour l’immense majorité d’entre nous un pays qui a vocation à la démocratie, à l’Etat de droit, au respect des règles de l’Etat. Le respect de la constitution en est une ! La constitution n’est pas le vide organisé ou la confusion. Nous ne pouvons pas non plus accepter la notion vague de pratique ou de coutume. Un jeune étudiant de droit confirme en effet que la coutume, la pratique est la chose la mieux partagée, accepté par tous et dans laquelle tout le monde trouve son compte. 
Ce n’est pas le cas de la tournante dont l’aspect hideux et monstrueux a déployé le reste de sa splendeur avec la tournante mohélienne telle qu’elle a été incarnée par le clan Boléro et Mahalouwa : La marginalisation des règles de l’Etat de droit, et de construction nationale au nom d’une certaine revanche… Avec le Mouvement des Assises qui voit sa légitimité nationale confortée par une légitimité internationale, la présidence tournante décriée de partout, soutenue juste par une certaine élite politique véreuse insensible aux préoccupations de sous-développement qui meurtrissent les comoriens, ne peut être érigée en coutume ou pratique. L’idée de la présidence tournante appelée à disparaître ou à être reformée apparaît clairement dans le communiqué de la communauté internationale sous l’égide du représentant de l’UA du 6 novembre 2015. C’est une question de temps et le moment opportun, c’est maintenant. 
A un moment où le ciel se dégage au-dessus des Comores, il est impensable que l’on se mette à organiser une élection présidentielle qui ne repose sur aucune base juridique. Une coutume ou une pratique décriée, chancelante et évanescente ne saurait remplacer la norme du droit, fusse de façon temporaire ou circonstancielle. L’article 13 de notre constitution qui organise la présidence de l’Union des Comores doit exister, être rétabli, clarifié dans l’urgence pour que nous repartions de bon pied avant toute décision de la Cour constitutionnelle. La stratégie de la marche forcée du pouvoir vers les incertitudes de tous genres et dans les approximations doit être stoppée.
 C’est un nouveau suicide pour le pays. Il vaut mieux tard que jamais ; il faut faire les choses proprement… Sans doute que Boléro est-il entrain d’enregistrer un nouvel échec dans sa confrontation perdue d’avance avec le peuple comorien qui aura raison de ses manigances. Il est temps qu’Ikililou se rende compte de ce que vaut réellement son héros de paille. C’était juste un chef de scout pour l’enfant timoré qu’il était… et ce chef de scout ne pourra rien face à la volonté du peuple souverain, déterminé et fort….
Tentative de récriture en catimini de l’article 13 avortée en 2014 par le pouvoir dirigé en sous main par Boléro, tentative de substitution de l’article 14 à l’article 13, arrêt de la Cour constitutionnel du 24 octobre tendant à tuer l’art 13, tout cela ne rimera à rien. Arroseur arrosé ! L’arrêt de la Cour constitutionnelle stipulant l’incompétence fait descendre de plein droit les comoriens dans l’arène. Boléro n’a qu’à se tenir…
AHMED Bourhane


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