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Bonne année 2019 – À mort, le tyran Assoumani Azali!

Bonne année 2019 – À mort, le tyran Assoumani Azali!

Que 2019 soit l’année de la libération et de la délivrance

Par ARM

     Bonne année 2019. Que l’année 2019 soit bonne pour vous, vos proches, vos familles et tout le peuple comorien en lutte pour sa liberté et sa dignité. Que 2019 soit l’année de la libération des Comores de la colonisation abjecte de la hideuse et infâme «Ripoux-blique» de Mitsoudjé.

L’année 2018 s’est achevée avec un immense espoir aux Comores, quand les Comoriens et le monde entier ont vu tomber, le 1er décembre 2018, le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Cette chute historique, qualifiée de «malaise vaginal», est le signal envoyé par Dieu sur le néant qu’est la vie du dictateur fou de Mitsoudjé, qui tombe, non pas sous la poussée du vent, mais par un temps merveilleux. C’est vraiment le début de la fin. C’est le signal donné pour renverser une abjecte et ignominieuse dictature de famille qui n’a que trop duré, après avoir fracassé la vie des Comoriens.

Bien évidemment, votre site ne changera pas sa combative et patriotique ligne éditoriale. Il est un organe d’information objective, fiable et basée sur la seule vérité, tout comme il est un organe de combat pour l’État de Droit, la démocratie et la bonne gouvernance. De ce fait, les bien-pensants et les chantres de la bien-pensance n’ont qu’à garder pour eux leurs larmes de crocodile, leurs appels à l’immobilisme et leurs exhortations à la lâcheté. Il est dit que le dictateur fou de Mitsoudjé a lâché ses assassins dans la nature, y compris à Mayotte. Ils ne font peur qu’à eux-mêmes. Le combat patriotique continue…

La dénonciation continuera à concerner le satrape de la satrapie de Mitsoudjé et ses collaborateurs, mais également sa sorcière d’épouse prédatrice, Ambari Darouèche dite Makapihi, «La Mère qui ne prépare jamais à manger», la marionnettiste des sorciers et autres adeptes de la magie noire «priant» nus, enterrant des vaches vivantes à Bête-Salam et demandant la profanation des tombes, y compris celle du père du dictateur fou de Mitsoudjé. Les enfants du couple dictatorial, en particulier Nour El-Fatah, le destructeur d’investissements directs étrangers et mendiant d’argent de carburant pour sa voiture auprès de potentiels investisseurs étrangers qu’il fait fuir, et le tortionnaire Loukman, la petite tapette, tantouze et tarlouze de la Gendarmerie.

Mais, ce combat sera incomplet sans la mobilisation de tous les fils les plus méritants que comptent les Comores. De ce fait, l’opposition doit chasser de ses rangs le traître Mouigni Baraka Saïd Soilihi, le sous-marin du «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri au sein des patriotes sincères.

Maître Fahmi Saïd Ibrahim doit entendre la voix des partisans du Parti Juwa qui lui disent: «Les Mohéliens de Bête-Salam ont fraudé l’élection présidentielle de 2016 au profit d’Assoumani Azali Boinaheri, qui était éliminé dès le premier tour sans remporter démocratiquement le second, notamment pour te faire éliminer parce que tu avais un électorat impressionnant. Il est temps de t’afficher aux côtés de l’opposition et de rentabiliser ta rente électorale de 2016 au lieu de laisser faire un dictateur qui fait des chutes en public».

Les Comoriens attendent également un engagement du Général Salimou Mohamed Amiri, qui doit cesser d’être taiseux et de s’enfermer dans l’intellectualisme, à un moment où le pays veut entendre sa voix sur le terrain. Les Comoriens aimant leur pays disent ceci au Général Salimou Mohamed Amiri: «Tu as une voix qui porte à l’international, mais avant tout ce sont les Comoriens qui veulent entendre cette voix».

Les interpellations faites par la conscience des Comoriens sont nombreuses…

Pour ce qui est de la vaillante et glorieuse opposition comorienne, elle a raison de se mobiliser pour prendre part à l’élection anticonstitutionnelle de 2019 parce que le satrape de la satrapie de Mitsoudjé souhaite un boycott de l’opposition, pour se déclarer «élu» «à 100%» comme cela avait été le cas en 2002. Mais, l’opposition comorienne doit réclamer deux choses fondamentales: d’une part, sa pleine participation à la préparation de toutes les phases préliminaires et opérationnelles des élections, et d’autre part, la supervision des scrutins par la communauté internationale. Si ces deux revendications sont satisfaites, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri pourra retourner dans son village de Mitsoudjé et continuer à profaner la tombe de son père à la demande des sorciers morbides mobilisés par sa sorcière de femme.

En même temps, la meilleure solution passe par l’assassinat pur et simple du dictateur fou Assoumani Azali Boinaheri et de tout son entourage de voleurs de poules. Cet assassinat patriotique et salutaire aura le mérite de débarrasser les Comores de leurs pires ennemis.

Bonne année à tous et à toutes.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mardi 1er janvier 2019.

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