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Ça sera donc Assoumani Azali contre Assoumani Azali

Ça sera donc Assoumani Azali contre Assoumani Azali

Assoumani Azali prolonge le deuil dans un pays en deuil

Par ARM

     Les faits…

Une fois de plus, les faits donnent raison à ce site.

Ces faits sont hideux, lugubres et entièrement anticonstitutionnels.

Hélas!

Pour rappel, le samedi 26 janvier 2019, sur ce site, était publié un article intitulé «Assoumani Azali va faire rejeter des candidats gênants – Sa petite liste? Sur la table de la Cour suprême à sa botte». Sur cet article, on lit en substance: «Eh bien, l’autre partie de la saleté déjà préparée est encore plus ignominieuse et dégueulasse parce que le dictateur fou de Mitsoudjé a transmis à la Cour suprême aux ordres et sous sa botte la liste des candidatures à invalider: Mohamed Ali Soilihi, Ibrahim Mohamed Soulé, Maître Fahmi Saïd Ibrahim, Soilih Mohamed Soilih et Salim Saadi. Les raisons qui seront invoquées pour invalider ces candidatures sont entièrement anticonstitutionnelles, totalement farfelues et relèvent d’un bout à un autre du fait du Prince. Mais, comme les Comores sont devenues la pire zone de non-Droit du monde actuel, la Cour suprême aux ordres va se livrer aux pires ignominies».

Hélas! Si nous faisons abstraction de Maître Fahmi Saïd Ibrahim et de l’inexistant professionnel Salim Saadi, les faits ont entièrement donné à votre site. Dans la foulée, les candidats officiels des deux plus grands partis politiques comoriens, Mohamed Ali Soilihi pour l’UPDC et Ibrahim Mohamed Soulé pour le Juwa, ont été interdits de participer à la course électorale. Les raisons invoquées pour leur barrer la route électorale n’ont aucun fondement juridique, et relèvent d’un usage disproportionné de la force écrasant le Droit.

Les candidats retenus sont: Mohamed Soilihi dit Campagnard, Maître Fahmi Saïd Ibrahim, Salim Saadi, Mouigni Baraka Saïd Soilihi, Saïd Larifou, Hamidou Karihila Hamadi, Ahamada Mahamoud, Hassani Hamadi, Ali Mhadji, Djaffar El Macelie, Ibrahim Ali Mzimba, Archimet Saïd Mohamed et le mort-vivant et «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». À 99%, ces candidats sont, soit des créatures du dictateur fou de Mitsoudjé, soit des complices avec lesquels il a déjà signé des accords pour leur candidature molle au premier tour, et pour leur soutien actif au second tour.

Les Comoriens vont donc assister à une immense farce électorale au cours de laquelle sa classe politique va continuer à se déculotter. Pour preuve, Hassani Hamadi, Gouverneur sortant de la Grande-Comore, se dit déjà battu dès le premier tour et jure sur le Coran qu’au second tour, il va soutenir son complice, le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri. Le boxeur-catcheur Mouigni Baraka Saïd Soilihi, son prédécesseur au Gouvernorat de la Grande-Comore, connaît même le ministère qu’il va «diriger» au lendemain du 26 mai 2019, suite aux accords de secret de Polichinelle qu’il a conclus avec son pote, le «ventriote» Assoumani Azali Boinaheri, sous l’égide de la mère maquerelle Saïd Ahmed Saïd Ali.

Par souci de faire des économies, il serait souhaitable de proclamer «la victoire» du putschiste Assoumani Azali Boinaheri sans même organiser une élection. Pourquoi organiser une élection alors que cet individu a nommé lui-même tous les membres d’une Cour suprême dont nous ne retiendrons que le mot «cour», en lieu et place de l’ancienne Cour constitutionnelle, dont les membres étaient désignés par le chef de l’État, le Président de l’Assemblée, les Gouverneurs des trois îles et les trois Vice-présidents, permettant ainsi un pluralisme et une diversité, malgré la médiocrité crasse des Conseillers choisis pour rendre la «Justice» constitutionnelle aux Comores de Papa.

Dans le rejet des candidatures les plus dangereuses pour la pérennisation au pouvoir du dictateur fou de Mitsoudjé, on retient avant tout le primat de la politique politicienne sur le Droit, le rejet total du Droit et de la honte, l’explosion de l’insolence des dirigeants actuels, leur sentiment de toute-puissance et d’impunité, et le piétinement de la dignité et de la volonté des Comoriens.

Dans cette affaire, tout a été fait pour empêcher Mohamed Ali Soilihi d’être candidat à une élection qu’il avait 100% de chances de remporter face à un dictateur inculte, borné, mourant, corrompu et incompétent, un dictateur détesté, haï, rejeté, honni, maudit, vomi et méprisé par 99,99% des Comoriens.

Bien évidemment, aucun vrai juriste ne comprendra l’invalidation d’une candidature déjà validée par une Cour suprême qui prendra en compte les élucubrations pathétiques et les divagations haineuses du vieil épicier aigri Djaffar El Macelie, qui a demandé et obtenu le rejet des candidatures de Mohamed Ali Soilihi et Ibrahim Mohamed Soulé. Paradoxalement, moribond, le dictateur fou de Mitsoudjé a été autorisé à être candidat…

Aujourd’hui, le site Comores-Infos met du baume au cœur des Comoriens en affirmant: «Fahmi Saïd Ibrahim pourrait barrer la route au président Azali. Un seul homme pourra faire barrage au président Azali Assoumani. Après la décision de la Cour suprême, l’Union de l’Opposition n’a plus de candidats pouvant faire barrage au président Azali. Fahmi Saïd Ibrahim pourrait être le prochain président de l’Union des Comores et l’espoir du retour vers la stabilité du pays. Il est le seul candidat sérieux et crédible. Il pourra envoyer Azali à la retraite politique. L’Union de l’Opposition doit être derrière la candidature de Fahmi Saïd Ibrahim. La victoire de Fahmi Said Ibrahim signera la libération de l’ancien président Ahmed Abdallah Sambi, la libération des prisonniers politiques et la fin de l’instabilité politique». L’opposition comorienne saura-t-elle parler d’une seule voix, pour le bien du pays? Cela est souhaitable.

En tout état de cause, l’histoire entre les Comoriens et le dictateur fou de Mitsoudjé est loin d’être terminée. Elle ne fait que commencer, et devra se terminer obligatoirement et inévitablement dans le sang. Je vous le dis aujourd’hui, et le moment venu, je vous rappellerai le contenu de cet article: c’est dans le sang, en cette année 2019, que se règlera la sortie mortelle et définitive du «saigneur saignant» Assoumani Azali Boinaheri. Avant le 31 décembre 2019, cet homme sera dans un cercueil, le corps truffé de balles.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 10 février 2019.

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