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Chef de canton Assoumani Azali humilié par le Hedjaz

Chef de canton Assoumani Azali humilié par le Hedjaz

Son ministre de tutelle parti avant la célébration du 6-Juillet

Par ARM

     Dur, dur. C’est même très dur. Les coqs et autres roquets de Bête-Salam se bombaient le torse. Ils disaient que le ministre saoudien de l’Intérieur allait rester dans son canton des Comores pour assister à la mascarade qu’ils allaient organiser en guise de célébration de la fête nationale du 6-Juillet. Jusqu’à la dernière minute Bellou Magochi, y croyait dur comme fer, fanfaronnait et crânait. Eh bien, ces gens-là ont été humiliés de la pire des manières par le ministre saoudien de l’Intérieur, le ministre de tutelle de leur chef. En effet, ce dernier s’est contenté d’une escale de 3 heures seulement pour donner quelques biscuits, bonbons Pecto et carambars à son chef de canton dans la lointaine province saoudienne appelée Comores.

C’était également l’occasion pour le ministre de tutelle de remettre à son chef de canton la valise d’argent pour le financement de la campagne du référendum anticonstitutionnel sur la révision constitutionnelle, référendum qui n’aura jamais lieu. Au cours des échanges entre le ministre de tutelle et son chef de canton, on sentait la tension extrême chez le «pouvoiriste» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». Le «concubinocrate» Assoumani Azali Boinaheri était tendu parce que, d’entrée de jeu, son ministre de tutelle lui avait expliqué qu’il n’avait pas le temps de s’éterniser dans un canton peuplé de Nègres, même pour célébrer sa fête nationale.

Le dictateur fou de Mitsoudjé se sentit très humilié par le mépris que vient de lui manifester son ministre de tutelle. Lui qui croyait qu’on le prenait au sérieux du côté du Hedjaz, en est réduit à subir les pires humiliations de la part de ses chefs. Donc, sa promenade en hélicoptère en Arabie Saoudite, c’était du gnangnan. Bien fait pour lui!

La transformation des Comores en canton du Hedjaz n’est pas sans rappeler le discours de pure provocation prononcé le 4 août 1980 par le dictateur libyen Mouammar Kaddafi, qui avait fait état de sa volonté de fermer l’ambassade libyenne au Gabon, pour en confier la gestion à celle de Paris, soutenant crânement que «la dépendance continue de certains États envers la France amènerait la Libye à envisager le transfert de sa représentation dans ces pays à Paris, où se trouve leur place naturelle»: Charles Rousseau: Chronique des faits internationaux, RGDIP 1981, CNRS et Éditions Pedone, Paris, p. 163.

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Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 4 juillet 2018.

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