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«Citoyenneté économique» et pèlerinage pour un mariage

«Citoyenneté économique» et pèlerinage pour un mariage

Le ministre va financer son grand mariage par le fric des trafics

Par ARM

     Au lendemain de la nomination, le 31 mai 2016, du gouvernement calamiteux du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani, même les gens qui sont en Gagaouzie, Fagatogo, Vanuatu, Tuvalu, Pago Pago, Tegucigalpa et Tingui-Tingui ont été étonnés de constater la vitesse supersonique avec laquelle Kiki s’était envolé vers les Émirats Arabes Unis pour essayer de recoller les morceaux de la défunte «citoyenneté économique», un trabendo connu pour les milliards de francs comoriens qu’il a générés et qui sont partis dans les poches des Ahmed Sambi, Abou Achirafi Ali Bacar dit «le Pablo Escobar comorien», Zoubert Ahmed Soufiane et autres mauvais garçons, y compris de Djoiezi, Mohéli, aujourd’hui, immensément riches, aujourd’hui devenus des milliardaires. Au même moment, Sa Hautesse Monsieur le ministre avait eu une autre idée «géniale»: faire de son servile et cupide Abdoulfattah Saïd Mohamed le Grand Timonier du pèlerinage en Arabie Saoudite, sous la supervision du Mufti, grand ami de l’usurpateur Azali Assoumani. Tant pis pour les agences de voyages, que les autorités illégitimes tuent à petit feu.

     Ce que les gens ne savent pas encore, c’est que Sa Hautesse Monsieur le ministre est dans une «frénétique frénésie» de recherche d’argent sale parce que la célébration à Moroni de son grand mariage est pour décembre 2016. Et pour ce faire, il lui faut de l’argent frais dans les meilleurs délais pour organiser le «Oukoumbi» et autres flaflas, même si les grands Seigneurs de Moroni regardent toute cette débauche de vulgarités avec un dédain qu’ils ne cherchent même pas à occulter et qu’ils ont déjà manifesté par un passé encore très récent, disant avec mépris: «Après 5, il y a 6. Donc, fichez-nous la paix».

     La chose n’étonne personne. Les Comoriens ont décidé de ne jamais s’étonner quand il s’agit de Sa Hautesse Monsieur le ministre. Et, ils ont raison. Un homme habitué au pire n’est pas de nature à émouvoir les gens quand il fait dans le pire, son élément naturel. Il aurait étonné si, pour changer, il décidait d’être un homme convenable. Pourtant, il y a les milliards de francs comoriens volés à la Douane aux temps de sa «splendeur», sous son mentor Ahmed Sambi, des milliards de francs connus de tout le monde, mais qu’il faut laisser dormir là où ils dorment pour ne pas précipiter les choses. La disparition d’autres fortunes mal acquises aux Comores incitent certains à comprendre que tout argent non investi ou mal investi a tendance à s’évaporer comme de l’essence. Sur la base de cette conviction, Sa Hautesse Monsieur le ministre a décidé de refaire son bas de laine. Pour ce faire, il n’a pas 36 solutions: la «citoyenneté économique» et le pèlerinage. En d’autres termes, on vole même au nom de Dieu. Mais, comme toujours, Dieu reconnaîtra les Siens. Car, Il est Omniscient.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 31 août 2016.

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