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Communiqué du comité de soutien à la candidature de son excellence président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi en 2016

COMITÉ DE SOUTIEN A LA CANDIDATURE DE SON EXCELLENCE PRÉSIDENT AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI EN 2016

COMMUNIQUE

La Présidence tournante a-t-elle été remise en cause?

Il ressort, à travers une lecture attentive du Communiqué de l’Union Africaine Réf : PSC/PR/COMM1(DXLV), un ton accusateur du Conseil Paix et Sécurité en sa 545e réunion tenue le 21 Septembre 2015 sur la situation aux Comores, à l’endroit de certains acteurs politiques comoriens, nous citons « exprime sa préoccupation face aux tentatives de certains acteurs politiques comoriens de remettre en cause le principe de la présidence tournante, tel que consacré par la constitution comorienne ».

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– En effet, c’est à se demander de quels acteurs politiques il s’agit ? car de la mémoire des comoriens certains dirigeants politiques qui ont eu à diriger les Comores, précisément l’Ancien Président Colonel Azali Assoumani et son Ancien Directeur de Cabinet Hamada Mmadi Boléro qui se sont respectivement exprimés à quelques mois des primaires de 2006 en ces termes : « Je défie le constitutionnaliste le plus éclairé du Monde qui pourrait me démontrer que le terme renouvelable ne s’applique pas à moi en ma qualité de Président sortant à ne pas participer aux primaires prévues dans l’Ile d’Anjouan ; étant entendu que celles-ci ne peuvent être organisées deux fois successivement dans la même Île. ». 

« Sur un accent mohélien, l’Ancien Directeur de Cabinet a ainsi parlé : quel a été l’esprit de cette tournante ? Concrètement tous les quatre ans une des Îles de Comores devra, en principe, organiser des primaires qui ne sont en fait que des PRÉLIMINAIRES à travers lesquels tout citoyen comorien, de quelle que origine insulaire qu’il soit, a le droit de solliciter le suffrage de la population de cette Île. En d’autres termes si, par exemple aujourd’hui les primaires devaient se tenir à l’Ile de Mohéli tout Anjouanais, Grand-comorien ou Maorais aurait parfaitement le droit d’y participer »

Faisant abstraction de l’amnésie collective de certains dirigeants actuels, nous voulons leur rafraîchir la mémoire en leur rappelant que c’est pendant le régime du Président Azali Assoumani que certains responsables politiques (Le Colonel Halidy Charif, Moustoifa Said Cheickh et l’Ancien Premier Ministre Bianrifi Tarmidi) se sont vus arrêtés et mis en prison pour avoir contesté la disposition constitutionnelle de l’Article 13 relative au droit de tout citoyen Comorien de se porter candidat aux primaires quel que soit l’endroit où elles se tiennent.

Manifestement ce petit rappel permet de déceler aujourd’hui une contradiction flagrante dans l’attitude et les déclarations de ces anciens dirigeants qui s’emploient à vouloir à tout prix empêcher l’Ancien Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi de se porter candidat aux prochaines primaires prévues à la Grand-comore.

Nous osons ainsi croire que la mise en garde exprimée par le Conseil Paix et Sécurité à l’endroit de certains acteurs politiques s’adresse à ceux la même qui, aujourd’hui en se reniant, veulent vider le contenu de l’Article 13 notamment le droit de tout citoyen comorien sans distinction insulaire aucune de se présenter aux primaires. Dans le même ordre d’idée du reniement de soi, un Ancien Haut responsable du régime du Président Azali Assoumani en l’occurrence l’Actuel Ministre de l’Intérieur et Porte parole du Gouvernement Mr Houmed Msaidie n’est-t-il pas de ses acteurs visés par le Conseil Paix et Sécurité ? Car déterminé, selon ses propos à empêcher à ce que la candidature de l’ancien Président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi parvienne même à la Cour Constitutionnelle. Quels moyens préconise t-il pour ainsi l’en empêcher ? Ne se substitue-t-il pas à l’Institution elle-même ?

De tels agissements sont, à juste titre, de nature à susciter les vives inquiétudes de tout partenaire soucieux de la paix et de la stabilité aux Comores.

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Que le Conseil Paix et Sécurité, dans la mise en garde exprimée dans son communiqué du 21/09/2015, vise précisément ces Responsables cités plus haut, cela rehausserait davantage l’image de notre Organisation Continentale qu’est l’Union Africaine. A ce propos, nous voudrions saisir cette occasion pour demander à la Commission de l’Union Africaine d’exiger le respect scrupuleux de la Constitution comorienne et de toutes ses dispositions à tous les acteurs politiques comoriennes y compris surtout ceux actuellement au pouvoir, pour s’assurer d’envisager les prochaines échéances électorales dans la paix et la sérénité.

Par la même occasion, nous voudrions interpeller la Commission de l’Union Africaine que de la même manière qu’elle a exprimé ses vives inquiétudes à l’égard de ceux qui veulent compromettre la présidence tournante ; qu’elle agisse autant en condamnant vigoureusement les agissements de certaines autorités actuelles notamment les propos régulièrement tenus par l’Actuel Ministre de l’Intérieur dans les différents medias comoriens.

Mutsamudu le 04 Octobre 2015

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