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Comores : J’appelle au boycott des élections du 10 avril

Comores : J’appelle au boycott des élections du 10 avril
Appeler à voter le 10 avril, pour un quelconque candidat de quelque bord que ce soit sans un décompte public comme l’exige la majorité des candidats (NARAWAZE) c’est être complice d’un coup d’état constitutionnel, c’est légitimer les résultats (du 1er tour) truqués par la CENI et la CC.
Ces deux instances ne sont pas à  leur premier essai. Lors des dernières législatives, le candidat JUWA IBRAHIM AHAMADI (alias DOLPIC) de la circonscription de SIMA arrivé deuxième aux résultats sortis des urnes, sera finalement disqualifié par des micmacs internes de ces deux instances. Les quelques timides réactions du parti JUWA ne changeront rien. IBRAHIM est sacrifié et donne naissance à « la jurisprudence DOLPIC » : On organise des élections à peu près normales avec des observateurs internationaux comme Moncef, ensuite on met les machines à fraudes (CC et CENI) pour faire le sale boulot.
Ce qui arrive aujourd’hui à FAHMI n’est donc pas une première, on lui applique la jurisprudence ci-dessus, et cela arrivera à d’autres si on ne réagit pas.
Si aujourd’hui on parle de 104%, sur le cas Dolpic on avait atteint 1007,12% (vous avez bien lu mille)
Le 7 février 2015 (à 10h53) j’avais fait un commentaire sur ma page facebook sur le manque de sérieux de la CENI-COMORES, mais les gens n’avaient pas fait attention. (cf ici : http://www.cenicomores.km/wp-content/uploads/2015/…/Sima.pdf)
Appeler au boycott des élections n’est pas illégal, comme l’avait rappelé le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) au ministre de l’intérieur marocain. « La Constitution reconnait les conventions internationales des droits humains et les prend comme référence », garantissant « à tout organisme et à toute personne d’exercer et d’exprimer sa liberté d’opinion à travers tous les moyens légaux et pacifiques ». Avait écrit le CNDH.
J’appelle tous les comoriens à boycotter les élections du 10 avril pour mettre fin à ce coup d’Etat constitutionnel permanent. Tous ceux qui participent ou qui appellent à participer à cette mascarade électorale sont dangereux pour la démocratie comorienne, qu’ils ne viennent pas pleurer lorsqu’arrivera leur tour. NARAWAZE
 

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