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Comptes d’apothicaires, calculs de petits épiciers aigris

Comptes d’apothicaires, calculs de petits épiciers aigris

Danse du ventre et striptease autour d’un cadavre vivotant

Par ARM

       Les pauvres chéris…

Ces derniers temps, Houmed Msaïdié Mdahoma, renouant avec une tradition observée sous la «gendrocratie» de Saïd Mohamed Djohar (1989-1995), a déposé une natte et un oreiller à Bête-Salam, devenu son squat personnel. Le pauvre chou! Vous l’aurez compris: l’aboyeur public et insulteur officiel Houmed Msaïdié Mdahoma dort à Bête-Salam pour ne pas être oublié lors du remaniement ministériel qui se profile à l’horizon bouché de la dictature de Mitsoudjé. Il convoite le poste de Bellou Magochi: Directeur du Cabinet de son chef chargé de la Défense. Si au moins, les roitelets des Comores pouvaient comprendre que dans un pays normal, on ne peut pas s’occuper à la fois du Cabinet d’un dictateur (à moins qu’il ne s’agisse des toilettes) et de la Défense d’un pays! Si on pouvait mettre fin à cette horreur institutionnelle qui n’a que trop duré! Si au moins ces amateurs pouvaient comprendre qu’un pays normal a besoin d’un ministre de la Défense de plein exercice, même s’il est juste chargé de l’Administration de la Défense nationale, comme c’est le cas au Maroc.

Houmed Msaïdié Mdahoma ne se pose pas ce genre de questions. Il veut le poste de Bellou Magochi, c’est tout. Pour ce faire, il complote sec sur le dos de Bellou Magochi depuis des mois, arguant du fait qu’il a une plus grande capacité d’injures, insultes et menaces qu’un Bellou Magochi, qui n’est pas un tendre non plus en la matière. Pourtant, de source proche du dossier, on apprend que Bellou Magochi n’a pas encore dit son dernier mot. Chaque matin, il cire les pompes de son pote, Monsieur Neveu, Idaroussi Hamadi dit «Tonton-m’a-dit», fait sa vaisselle et son linge, fait le ménage, s’occupe des serviettes hygiéniques de Madame et de ses pilules du lendemain, et rappelle à son copain le jour où ce dernier avait atterri en prison sous la présidence d’Ahmed Sambi pour avoir volé de l’argent et du matériel au ministère de la Production lors de la première kleptocratie de son tonton (1999-2006). Bellou Magochi n’hésite pas à rappeler à son copain que c’est grâce à son faux témoignage que le petit épicier aigri de Mitsoudjé avait retrouvé une liberté provisoire qui dure depuis… 2006.

Maintenant, l’affaire devient plus cocasse et pittoresque. Quand «Tonton-m’a-dit» croupissait en prison pour vol, son avocat s’appelait… Ibrahim Ali Mzimba. C’est ce dernier, en roublard professionnel, qui avait eu l’idée crapuleuse du faux témoignage de Bellou Magochi. Aujourd’hui, il réclame son «». Il veut le poste de ministre de l’Énergie. Il dépêche délégation villageoise sur délégation villageoise auprès du mort-vivant et «pouvoirsite» polygame fou Assoumani Azali Boinaheri dit Bakapihi, «Le Père qui ne prépare jamais à manger». La larme à l’œil, la main droite posée sur le cœur, la voix tremblant des trémolos de la sincérité, il répète à «Tonton-m’a-dit»: «Frère, en souvenir de notre passé commun, ne m’oublie pas. J’ai servi par le passé, je suis prêt à servir de nouveau». Tout en se livrant à cette danse du ventre et à ce striptease, il continue à se réclamer de l’opposition. Au passage, il travaille pour Houmed Msaïdié Mdahoma, prétendant qu’il a plus d’influence politique et sociale au Sud de la Grande-Comore que Bellou Magochi.

Jeux des vilains…

Il va y avoir du sport.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 8 juin 2019.

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