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Confirmation de la grande-comorianité des assises

Confirmation de la grande-comorianité des assises

Mohéli et Anjouan, bannies des assises de Grande-Comore

Par ARM

Le fait est consommé. Les autorités grandes-comoriennes et leurs affidés de la classe politique de leur île sont arrivés à leur fin, dévoilant leur haine envers leurs ennemis anjouanais et mohéliens. Ils viennent de démontrer à la face du monde que les Mohéliens et les Anjouanais avaient raison de crier à la haine et au mépris dès l’acceptation de assises de la Grande-Comore. Dès le départ, les Mohéliens et les Anjouanais savaient que les politiciens les plus haineux, les plus aigris et les plus méprisants de Grande-Comore voulaient imposer la dictature de leur majorité. Eh bien, c’est désormais chose confirmée: les Grands-Comoriens ont rendue publique la liste des membres du «Comité de Pilotage» de leurs assises insulaires.

Sur cette liste, abstraction faite d’un Anjouanais, tous les autres sont des Grands-Comoriens. Comme aux temps de Saïd Mohamed Cheikh, on n’y retrouve ni Mahorais, ni Mohélien. Oui, les Comores sont revenues dans les années 1960, début des années 1970, quand Saïd Mohamed Cheikh ne voulait voir aux centres de décision ni les Nègres de Mohéli, ni ceux de Mayotte. Cette fois, les Anjouanais font partie des pestiférés et des damnés de la Terre. «Mourir en groupe est un mariage», dit le proverbe comorien. Donc, les pestiférés de Mohéli, Anjouan et Mayotte sont très contents de mourir ensemble, en se faisant tuer par une certaine classe politique de Grande-Comore.

Voici la liste grande-comorienne des Grands-Comoriens membres du «Comité de Pilotage» grand-comorien des assises de la Grande-Comore: Anzaouir Ben Alioiou, Yahya Mohamed Iliasse, Houmed Msaïdié Mdahoma, Abbas Dahalane, Saïd Larifou (Parti du Bavardage, de la Mendicité, de la Servilité obséquieuse et de l’émergence verbale et dansante), Issa Mliva, Achrafi Saïd Hachim, Youssouf Boina, Ibrahim Mohamed Soulé, Mohamed Abdoulwahab, Moustoifa Saïd Cheikh et Youssouf Mohamed Boina. Donc, sur cette liste, on ne retrouve qu’un seul Anjouanais, contre zéro Mohélien et zéro Mahorais, juste à un moment où des Mahorais se prononcent pour le maintien de l’unité du pays.

Pendant que la partie la plus arrogante, la plus méprisante et la plus irresponsable de la classe politique de la Grande-Comore affiche sa haine envers les autres îles, on assiste à des événements politiques hors des Comores qui auraient dû l’inciter à plus de prudence: aux Philippines, la minorité musulmane est pourchassée par la majorité bouddhiste, le Kurdistan irakien vient de proclamer son indépendance, la Catalogne veut son référendum d’autodétermination pour se séparer de l’Espagne, le Nord Mali veut son indépendance, le Biafra veut de nouveau son indépendance à l’égard du Nigeria, après la tragédie des années 1967-1970 (2 millions de morts), tout comme la partie anglophone du Cameroun veut son État indépendant.

Ces gens-là de Grande-Comore font comme si Mohéli et Anjouan n’existaient pas, mais leur réveil sera douloureux car il coïncidera avec la déclaration d’indépendance de ces deux îles, lassées d’être traitées en vieilles maîtresses aux seins flétris et aux fesses ridées comme de vieilles pommes. Cette fois-ci, quand Mohéliens et Anjouanais vont proclamer l’indépendance de leurs îles respectives, la communauté internationale ne se sentira même pas concernée, puisqu’elle n’a pas été associée à la mascarade concoctée à la Grande-Comore.

Pendant ce temps, le polpotiste français Idriss Mohamed Chanfi se fait ridiculiser à Marseille, en attendant d’être humilié à Lyon, où il est attendu avec impatience par des Comoriens qui veulent en découdre avec lui. Lui et son copain Kamal Abdallah Salim voyagent aux frais d’une Princesse sans le sou, munis de leurs passeports français, attendant le jour où, après avoir mis le feu aux Comores, ils pourront dormir tranquillement en France, se moquant éperdument des pauvres hères qui auront écouté leur discours irresponsable, raciste et haineux. Leur trahison envers les Comores est une vieille réalité, et quand ils vont fuir les Comores en flammes, ils auront comme compagnon de voyages l’ancien avocat français Saïd Larifou, reconverti dans le «Bumping» de rue, ses fesses contre celles des femmes, comme le fait également son maître à penser et à panser, le «concubinocrate» Azali Assoumani Boinaheri.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Dimanche 1er octobre 2017.

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