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Coronavirus venu d’Anjouan et Grande-Comore à Mohéli

Du coronavirus venu d’Anjouan et Grande-Comore à Mohéli

Les porteurs doivent mourir chez eux et épargner les Mohéliens

Par ARM

       Quand, en janvier et février 2021, le coronavirus tuait les Mohéliens à une grande échelle, les Mohéliens étaient devenus des parias que les Anjouanais et les Grands-Comoriens ne voulaient pas voir chez eux. Oui, les Mohéliens étaient interdits de séjour en Grande-Comore et à Anjouan. Toute honte bue, les Grands-Comoriens et les Anjouanais accusaient même Mohéli d’abriter Ebola. Mais, Dieu est le plus Grand: l’aide française mobilisée à Mayotte, les collectes de matériel médical et sanitaire par des Mohéliens expatriés et la prise de conscience des Mohéliens à Mohéli ont permis de juguler la mortalité galopante sur l’île. Naturellement, l’aide médicale qui a transité en Grande-Comore et à Anjouan a été volée sans la moindre pitié pour les Mohéliens en détresse. Aujourd’hui, Mohéli a tourné le dos à l’hécatombe, et des Grands-Comoriens et des Anjouanais ont décidé d’y faire revenir la Mort. Ils se savent porteurs du coronavirus mais décident de le répandre à Mohéli pour tuer et même décimer la population locale. Toujours l’épuration ethnique à base insulaire…

On se souvient de ce qui s’est passé quand des Anjouanais porteurs du variant sud-africain du coronavirus sont allés à Mayotte fin janvier 2021: ils ont répandu la mort, faisant passer le nombre de morts de 56 de mars 2020 à février 2021, à 142 de mars 2020 à mars 2021, soit 86 cas de plus en un mois. Ce n’est pas bien. Ce n’est pas humain. Actuellement, Grands-Comoriens et Anjouanais infectés au coronavirus sont hospitalisés à Mohéli, alors que les Mohéliens commençaient à respirer. Il faut savoir mourir chez soi. Un Blanc dont le chien meurt l’enterre dans son jardin et non ailleurs. Comment peut-on expliquer que des gens qui se savent porteurs du coronavirus se rendent sur l’île des autres? Que les «Comoricains» et les «bons et vrais Comoriens» se taisent, adoptent un profil bas et admettent que si chacun se fait soigner et meurt chez lui, les vaches seront mieux gardées.

Le vagabondage à Mohéli de Grands-Comoriens et Anjouanais porteurs de coronavirus est un casus belli pour les Mohéliens, et ceux d’entre eux qui veulent une confédération pour que chaque île forme un État indépendant disent aux sceptiques, aux indécis et aux «tièdes»: «C’est parce qu’ils ne considèrent pas les Mohéliens comme leurs frères qu’ils essaient de nous exterminer en répandant leur poison mortel chez nous». Les Mohéliens sont devenus très sensibles à ce discours.

Les Comoriens doivent faire attention: depuis que les Mohéliens ont assisté à leur abandon par les Comores de décembre 2020 à février 2021, quand le coronavirus tuait chaque jour sur leur île, le sentiment national comorien déjà faiblard a complètement disparu à Mohéli. Le jour où les Mohéliens auront l’occasion de le déclarer à la face du monde, les Comores perdront une étoile de leur drapeau ridicule aux 1.000 couleurs. Ceux qui haussent les épaules aujourd’hui doivent se préparer à autre chose demain. Les Mohéliens ont un proverbe: «C’est la maladie qui a rendu à Boussa ses facultés mentales et sa conscience». Justement, nous sommes en train de parler de «maladie».

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 20 mars 2021.

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