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Corruption, «dialogue interreligieux» et séparatisme

Corruption, «dialogue interreligieux» et séparatisme

Le navire Azali Assoumani a coulé et gît au fond de la mer

Par ARM

     Examinons la photo qui accompagne cet article. Qu’y voyons-nous? Nous y voyons des jeunes. Ces jeunes sont des jeunes Comoriens. Ils sont jeunes et sont Comoriens. Ils sont là et représentent d’autres jeunes Comoriens, des centaines d’autres jeunes Comoriens. Tous ces jeunes Comoriens et ceux qu’ils représentent mais qu’on ne voit pas sur cette photo ont en commun d’avoir été licenciés de manière abusive, barbare et sauvage par le «concubinocrate» Azali Assoumani et ses séides, pendant qu’ils casent les leurs sans vergogne, ni la moindre gêne. Ces jeunes Comoriens n’ont pas cessé de dénoncer les injustices gravissimes liées à ces licenciements plus que violents et débiles. Ces jeunes sont en colère et parlent à haute voix. Le 31 janvier 2017, va avoir lieu une autre charrette de licenciements abusifs, et ces jeunes Comoriens fulminent, la rage au ventre.

Ils dénoncent la haine et les incohérences liées à leurs licenciements abusifs, criant contre des «agissements abusifs et infondés». Ils ont tout compris quand ils disent qu’«avant, on avait un budget de 35 milliards et tout le monde percevait son salaire. Aujourd’hui, on nous annonce un budget de 81 milliards, mais paradoxalement, on nous dit que nos salaires ne peuvent pas être garantis». En réalité, le budget en question ne faisait pas 35 milliards de francs comoriens, mais juste 29 milliards, et le boucler relevait de la mission impossible. Aujourd’hui, le chaouch et baby-sitter Saïd Ali Chayhane est passé de 29 à 81 milliards de francs comoriens, mais sans dire aux Comoriens où il va trouver tout cet argent-là et le mettre au service des «mensonges pharaoniques» de son parent par reconnaissance du ventre. Dès lors, ces jeunes Comoriens ont décidé de politiser le problème, et vont y impliquer la classe politique et saisir l’Assemblée croupion de l’Union des Comores, la chambre d’enregistrement de Hamramba. Espérons que les acteurs politiques comoriens ne vont pas décevoir cette belle jeunesse.

Au moment où ces jeunes Comoriens ont organisé une conférence de presse pour mettre sur la table les malheurs qui leur arrivent, les initiés sont effarés en découvrant qu’après la mise au placard de la Commission nationale de Prévention et de Lutte contre la Corruption (CNPLC) et l’octroi de gré à gré d’un grand marché public comme celui des groupes électrogènes (à Salama Blablas et à l’ami Jean-Marc Heintz), les Comores sont passées de la 136ème place en 2015 à la 152ème place en 2016 sur l’indice de la lutte contre la corruption, indice établi par Transparency International. Les Comores sont donc très loin de l’île Maurice (50ème rang), pays insulaire africain de l’océan Indien dirigé par des Asiatiques sérieux, compétents, instruits et civilisés et que le «gouvernement» du «saigneur» Azali Assoumani prétend prendre comme exemple. En tout état de cause, il ne pourra pas compter sur les observations de son âme damnée, le fugitif international Hamada Madi Boléro, qui y est affecté mais passe son temps à voyager à raison de trois pays par semaine, sans qu’on ne connaisse le bien-fondé de sa bougeotte mondiale. Il va voir notamment le Docteur Abdou Ousseine, Président de l’Assemblée de l’Union des Comores, pour lui dire quoi? Qu’il le dise!

Toujours sur le registre du naufrage du navire du dictateur de Beït-Salam, on remarque que quelque chose attire en particulier l’attention des diplomates et des observateurs en ce moment. Il s’agit du cas de la MAMWÉ, dont les techniciens reconnaissent que les prétendus «moteurs neufs», c’est du rafistolage acheté auprès d’une petite société du petit village de Perthuis (près d’Aix-en-Provence, où vivent des Comoriens) au chiffre d’affaires infantile. C’est à une telle société (spécialisée dans le matériel naval) que les pouvoirs publics ont confié 12 millions d’euros (6 milliards de francs comoriens) pour une telle acquisition!

En piochant un peu, on découvre que cette somme a été prélevée à la Banque centrale des Comores (BCC) sur la part que le Vice-président Mohamed Ali Soilihi avait laissée (après l’aide budgétaire saoudienne) pour rembourser les «avances statutaires» (doux euphémisme employé pour les emprunts de l’État auprès de la BCC) cumulées sous Ahmed Sambi et Ikililou Dhoinine. Il faut savoir que l’aide budgétaire du Qatar avait déjà permis de rembourser les «avances statutaires» déjà prises par les divers gouvernements dirigés par le «ventriote» Azali Assoumani. C’est dont la joie extatique et paroxysmique aux Comores.

On a prié pour que les malheurs nationaux se limitent à ceux précités. Hélas! À Anjouan, les séparatistes de «Ndzuani Uni» sont très en colère parce que Bellou, Directeur de Cabinet à Beït-Salam, auteur des faux témoignages en faveur d’Idaroussi Hamadi, auteur de vols d’argent public et de matériel au ministère de la Production et emprisonné jadis par Ahmed Sambi, et Moustadroine Abdou, le grand spécialiste mondial du fracassement des bureaux de vote et de l’empêchement des gens de voter, sont allés faire une mise au point musclée au Gouverneur Salami Abdou Salami à son domicile de Bandrani, face à ses velléités de contestation des pouvoirs octroyés par le «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani et kiki à leur proconsul sur l’île, aux Préfets et aux Maires, qui doivent, eux aussi, dépendre du ministre de l’Intérieur, contre toute logique constitutionnelle et institutionnelle sur l’autonomie des îles…

Et, enfin, fait qui ne trompe pas, sur le plan de la coopération internationale, les ambassadeurs occidentaux qui vont à Beït-Salam commencent à poser diplomatiquement la question du «dialogue interreligieux» aux Comores, histoire de faire comprendre à qui de droit que les agissements pathétiques, malheureux et désastreux de Kiki ne passent pas inaperçus aux yeux de la communauté internationale. Sans doute, les Comores sont-elles déjà devenues cette «nation chiite» chère à Hassan Nasrallah, leader du Hezbollah libanais.

En tout état de cause, les autorités comoriennes sont appelées à lire le Coran et les livres d’Histoire. Ils apprendront qu’à un moment où l’Empire Romain d’Orient (Byzance, actuelle Turquie) avait des frontières communes avec l’Arabie, par allusion à leur défaite face aux Perses et à la prédiction de leur victoire face aux mêmes Perses plus tard, Dieu avait révélé la sourate qui commence par ces versets:

«Âlif, Lâm, Mîm. Les Romains ont été vaincus, dans le pays voisin, et après leur défaite, ils seront les vainqueurs dans quelques années. À Allah appartient le commandement, au début et à la fin, et ce jour-là les Croyants se réjouiront du secours d’Allah. Il secourt qui Il veut, et Il est le Tout-Puissant, le Tout Miséricordieux»

(XXX, Les Romains, 1-5).

     Donc, que ceux qui persécutent et tourmentent les Comoriens aujourd’hui sachent qu’aucune situation n’est figée.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Mercredi 25 janvier 2017.

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