You are here: Home » Actualités » Cour suprême ( cour-cour) : Un scandale frappe la honte-cour suprême

Cour suprême ( cour-cour) : Un scandale frappe la honte-cour suprême

 Cour suprême ( cour-cour) : Un scandale frappe  la honte-cour suprême
 
Chaque période d’élections, la Commission électorale(CENI) à son lot de technique de manœuvre électorale. Comme en 2016, le président de la Cour électorale, M. Djaza et le Ministre de l’intérieur de l’époque, M. H.MSAIDIE ont inventé le fameux 104% lors micmac de l’élimination du candidat du parti JUWA. Aujourd’hui encore, on voit que la situation n’est prête de changer. Dans son édition matinale de dimanche, la radio France internationale (RFI) vient de relever que la décision de la Cour suprême est incohérente et illogique eu égard aux conditions d’élimination des candidats de JUWA : le 9 février dernier, les candidats aux présidentielles de mars prochain, M. Ibrahim Mohamed Soulé et le candidat pour le poste de gouverneur d’Anjouan, M. Mohamed Mhamoud Elarif, ont été éliminés de la course et paradoxalement, l’autre candidat de JUWA encore candidat au gouverneur de Ngazidja M. Mbaé à lui il a été validé sur le même motif rapproché aux deux premiers. En effet la cou-cour a invalidé leurs dossiers de candidature sous le motif que ces dossiers ont été signés par le secrétaire générale adjoint du parti JUWA, M. Abdou Saïd, sachant que c’est le même, M. Mbaé qui a signé pour tous les trois! « Ngi mwamba zehitima kazitsu wana » !

Comment un même secrétaire adjoint d’un parti politique peut signer trois dossiers de candidatures et qu’on rejette deux des candidatures au motif que ce même secrétaire n’a pas l’étoffe de signer? Mais la honte Cour suprême retient quand même une des trois candidatures. La question de la compétence des juges et des nos magistrats ainsi que tout le système judiciaire de notre pays se pose désormais sérieusement. Deux choses l’une: soit ils ont l’esprit constipé vis-à-vis du droit, ce qui serait dommage. Soit, ils font exprès de se ridiculiser aux yeux du monde, au risque d’écorcher la réputation de nôtre pays.

De ce fait, on peut dire tout simplement que l’arrêt de la Cour suprême du 9 février 2019 relatif à la liste définitive des candidatures est une « décision politique » qui n’a rien à voir avec le droit, ni de constitution, ni de la loi électorale, encore moins de la convention de l’ONU relative aux droit civiques, politique et de citoyens. Pour rappelle, le SG du parti est emprisonné par ce régime dAzal, il y a quelques mois donc déchu de ses droits et selon les statuts, c’est le SGA adjoint qui assume les prorogatifs. Ce qui est logique dans un pays de droit. Vive la honte-cour suprême.
Mbadakome

Powered by Comores infos