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Daroussi Hamadi n’a pas eu d’ordonnance de non-lieu

Daroussi Hamadi n’a pas eu d’ordonnance de non-lieu

Il peut et doit être jeté en prison à tout moment pour vol

Par ARM

     Soyons sport. Cet observateur de la vie politique comorienne a envoyé ce message fort sarcastique et ironique à notre site: «Ici à Moroni, on ricane fort en ce moment, en disant que tu devrais dire aux idéologues de Beït-Salam que sont M’Sa Ali Djamal, Abdou Katibou et Nassurdine Ali Mhoumadi, champions toutes catégories de la reptation par le ventre, de remercier le site www.lemohelien.com puisque cette usine à sarcasmes est leur meilleur plaidoyer pour se faire nommer, le dernier, natif de Nioumadzaha-Bambao, vient d’être promu secrétaire général de l’Université des Comores, le centre mondial des “notes sexuellement transmissibles”, où il va pouvoir s’amuser un tantinet. Mais, les grincheux, toujours à l’affût du moindre détail qui tue, notent que par la suite, ils rejoignent les rangs des militants “CRC honteux”, qui se contentent de jouir des fauteuils (certains sur les fauteuils) et deviennent taiseux face à la déception et à l’impopularité sans cesse croissante de leur chef. Il ne reste plus que les partisans d’Ahmed Sambi pour jouer au “bouzanazi”, l’artisanal banc de rappe-coco qui “mange et pleure” en même temps».

Le même jour, un autre fin limier de la vie politique nationale appuie sur le turbo, en abordant un autre sujet: «Nous connaissons les positions radicales passées du “Président” Saïd-Ahmed Saïd-Abdillah contre le régime politique d’Azali Assoumani. Ces derniers temps, il caresse le Colonel dans le sens du poil et l’embrasse sur les deux joues. En plus, à propos du Chiisme, tes citations coraniques sont aux fondements de la Révélation coranique et de la Sunna mohammadienne. Par contre, on peut gloser à l’infini, à l’instar des orientalistes, ou en suivant la démarche équilibriste de SASA [Saïd-Ahmed Saïd-Abdillah]. Je te fais seulement part de ce que j’ai vécu à Téhéran, où le muezzin rajoute “ash’hadu anna Anli waliyu Allah”, là où les Sunnites disent “Ash’hadu Alla Illaha Illa-llah oi ana Muhammad Rasul-llah”. Les Chiites ne veulent pas entendre parler du Prophète Mohammad, et déifient Ali, Compagnon et gendre du Prophète, mais également quatrième Prophète. Cela est perturbant. Je quittais la mosquée pour ne pas m’associer à une hérésie, en me disant que j’avais du mal à m’y retrouver. Bilal doit se retourner dans sa tombe. Cette 3ème composante rajoutée à la profession de foi figure sur les frontons et minarets des mosquées chiites de par le monde».

Restons sur le schisme total du Chiisme pour parler de cette affaire racontée dans une autre vie par le fugitif international Hamada Madi Boléro. L’affaire a eu lieu à La Mecque vers la fin du mois de Ramadan 2011, alors qu’on parlait de «Laylat Al-Kadr», «la Nuit du Destin». Pendant une semaine, la délégation de Mahmoud Ahmadinejad à une conférence au sommet de l’Organisation de la Conférence islamique (COI) ne jeûnait pas, et mangeait dans les couloirs de l’hôtel royal où étaient logées toutes les délégations, à 100 mètres du sanctuaire sacré de la Kaaba Al-Sharif, la salle de prière de l’hôtel n’étant séparée d’elle que par une immense vitrine. L’explication de la délégation iranienne est que le Saint Coran n’a précisé ni distance, ni durée dans la prescription dévolue au voyageur, et que c’est celui qui jeûne dans le contexte de voyage qui n’obéit pas au Saint Coran! Il avait fallu proposer à Ikililou Dhoinine d’annuler un rendez-vous avec Mahmoud Ahmadinejad et le remplacer avec une rencontre avec le Président tunisien Moncef Merzouki, qui est également un écrivain et un militant des droits de l’Homme. Selon le fugitif international Hamada Madi Boléro, les autorités saoudiennes observaient tout.

C’était au début du mandat d’Ikililou Dhoinine, et durant tout ce séjour, Mohamed Bakri Charif Abdoulfattah, chef de la diplomatie comorienne, invitait le chef de HSS – entreprise très liée à Ahmed Sambi – à partager la suite ministérielle qui lui avait été réservée. Un agent saoudien demanda à des Comoriens si le gus vêtu comme eux (boubou, veste et coiffure à la comorienne), mais blanc de peau, était vraiment Comorien. Il voulait savoir si les Comoriens allaient mentir. L’Arabie Saoudite ne veut toujours pas que les Comores fassent de «mauvaises rencontres» comme le Yémen!

Et, il reste le problème des Ahmadiyyas. Leur hérésie est dans leur prétention à élever un simple imam au rang de Prophète, tout en se réclamant du sunnisme, qui proclame que Mohammad est le «sceau des Prophètes et Messagers» («akhir al-anbiya’ wal-mursalin»). Mais, de là à détruire une mosquée à Anjouan et à la transformer en Commissariat de Police, le rustre Kiki n’a fait qu’étaler son ignorance et son mépris du sacré aussi bien du religieux que du droit à la propriété privée. Il est surtout devenu le point de la conflagration inévitable entre le «ventriote» Azali Assoumani et Ahmed Sambi, même si pour l’instant, ce dernier, dont les deux mamelles sont la simulation et la dissimulation, préfère faire semblant d’être ailleurs, tandis que le «saigneur» Azali Assoumani ne sait toujours quoi faire pour le pousser à la faute et l’éliminer afin d’obtenir la subvention annuelle de 40 millions d’euros pendant 5 ans promise à Ikililou Dhoinine et Mohamed Ali Soilihi, soit 50% du précédent budget. L’actuel gouvernement a beau crâner sur le passage de 1 à 2% de croissance entre 2015 et 2016, le FMI a noté qu’il s’agit d’un bond impossible essentiellement basé stupidement sur une introuvable manne saoudienne, les nouvelles mesures n’intervenant qu’à la marge.

C’est dans ce contexte qu’a éclaté un nouveau scandale qui va faire du vilain puisqu’il concerne Sa Grandeur Monsieur Daroussi Hamadi (en boubou blanc sur la photo), neveu du «pouvoiriste» polygame Azali Assoumani, qui l’a nommé secrétaire général du gouvernement, un poste qu’il a transformé en Premier ministre et qui lui a valu le surnom de «Tonton-m’a-dit». Eh bien, ses ennemis, forcément nombreux et hargneux à cause de son incompétence criminelle et de son narcissisme arrogant, ont découvert que l’homme qui insulte l’Union européenne et casse les projets de l’Agence française de Développement (AFD) doit repasser devant un juge et aller en prison. Quoi? Mais si, mais si. En effet, Sa Suffisance Monsieur Daroussi Hamadi a volé du matériel et de l’argent du ministère de la Production lors des divagations présidentielles de son tonton en 1999-2006, a été jeté en prison par Ahmed Sambi, a été libéré sous caution. Cette libération sous caution n’équivaut nullement à une ordonnance de non-lieu, mais à une mesure provisoire, dans l’attente d’un procès, qui n’a jamais eu lieu.

Aujourd’hui, au Tribunal de Moroni, certains réclament sous le manteau la réouverture d’un dossier qui tuerait également Bellou – que Daroussi Hamadi a fait nommer Directeur du Cabinet à Beït-Salam – pour faux témoignage en faveur de son pote «Tonton-m’a-dit». Naturellement, le dossier va rester dans les bas-fonds de la médina du Tribunal de Moroni, mais le régime politique actuel reste frappé de la malédiction du vol et du mensonge. Pendant ce temps, son promoteur, le fugitif international Hamada Madi Boléro a le don d’ubiquité, pouvant être en même au Sénégal, aux Comores et en France, sans qu’à la Commission de l’océan Indien on ne puisse comprendre le bien-fondé de sa bougeotte mondiale.

Par ARM

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© www.lemohelien.com – Samedi 14 janvier 2017.

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